Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

201 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, Decca Music Group Ltd. et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 24 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Alors que les intelligences artificielles lancées ces dernières années dans la composition musicale n’aboutissent à rien de très poignant, l’Islandais Ólafur Arnalds inaugure une nouvelle relation homme/machines avec cet album. Il a travaillé ces deux dernières années sur un logiciel nommé Stratus, qui permet à deux pianos de jouer automatiquement une musique générée par ordinateur. Comment ça marche ? Arnalds est installé comme dans son salon au piano, équipé du Moog Piano Bar, un appareil qui transforme les pianos acoustiques en contrôleurs MIDI. Quand il presse une note sur son piano, le logiciel génère une séquence sur les deux autres pianos installés dans le studio. “Je joue du piano, mais j’ai créé un instrument différent à partir du piano”, décryptait-il dans une vidéo début 2018 sur sa chaîne YouTube. “Et souvent, il réagit de manière surprenante. Par exemple, quand je joue un do, les autres pianos vont jouer des notes auxquelles je ne m’attends pas forcément. Donc je réagis différemment. Cette méthode challenge mon processus créatif et elle permet de trouver des idées que je n’aurais jamais eu autrement.”Il déploie cette méthode révolutionnaire tout au long du disque, mêlant ses pianos à des sections de cordes éthérées, des percussions live et des beats coproduits par Bngrboy, avec notamment cet addictif morceau-titre, en ouverture, qui ressemble à un futur classique. Et surtout, rien ne sonne forcé, tout coule avec une légèreté olympienne. En utilisant les machines pour repousser la créativité humaine, Ólafur Arnalds montre la voie à toute l’avant-garde de la musique mondiale. © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Janine Jansen et une dizaine de musiciens (dont son père et son frère) interprètent ces concertos pour violon de Bach "à l'ancienne" avec toute l’ambiguïté du terme, puisqu'ils jouent sur des instruments modernes (ou montés comme tels) comme le faisait l'ensemble I Musici autrefois. La conception résolument chambriste de la violoniste néerlandaise donne à ces œuvres si connues une tonalité intimiste bienvenue. C'est un Bach dansant, mais distancié et un peu neutre qui nous est ici proposé. FH
HI-RES26,99 €
CD19,49 €

Classique - Paru le 9 mars 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Le grand Nelson Freire a attendu 2015, l’âge vénérable de 71 ans printemps, pour consacrer entièrement un enregistrement à Jean-Sébastien Bach. Plutôt que d’attaquer un seul genre, un seul groupe, il préfère offrir un panorama judicieusement conçu de grandes compositions originales d’une part, de transcriptions pour piano fondées sur ses pièces pour orgue et ses œuvres vocales. Les transcriptions sont signées Alexander Siloti, Ferrucio Busoni ou encore Myra Hess. En prime, on découvrira un exemple d’une transcription de Bach lui-même – mais d’après un collègue, en l’occurrence Marcello. Bien évidemment, le style de transcription de la plume de Bach vs. celles de Siloti, Busoni et Hess diffèrent radicalement ne serait-ce que par le fait que les trois derniers s’adressaient à un piano moderne, tandis que Bach transcrivait en partant de l’orchestre de chambre de Marcello pour aboutir au seul clavecin. Nelson Freire, qu’il joue les pièces originales de Bach ou les transcriptions quasi-romantiques, se tient à un discours d’une parfaite transparence, permettant de suivre à merveille les merveilles contrapuntiques de cette musique intemporelle. © SM/Qobuz
HI-RES26,99 €34,99 €(23%)
CD19,49 €24,99 €(22%)

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Une Norma comme vous ne l'avez jamais entendue ! Le chef Giovanni Antonini évoque "les années de recherche et les travaux méticuleux" qui ont précédé cette résurrection sur instruments d'époque avec l'Orchestre La Scintilla. Retour aux tonalités d'origine, rétablissement des passages traditionnellement coupés, reprises ornementées, voilà qui contribue à appréhender autrement ce chef-d'œuvre maintes fois entendu. On y découvre une écriture orchestrale variée et colorée. Cecilia Bartoli a, elle aussi, essayé de retrouver le style propre à ce belcanto dont la tradition s'est lentement délitée. Le résultat va sans doute dérouter les amateurs d'opéra et séduire ceux qui ne le sont pas encore. FH
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La prise de son superlative de ce célèbre enregistrement (1973) ne doit pas nous faire passer à côté de l'exceptionnelle direction de Zubin Mehta qui sait passer du brio à la poésie la plus troublante. Sutherland et Pavarotti proposent une incarnation vraiment humaine à des personnages qui ne le sont guère, grâce à leur art du chant sans aucune faille. La Caballé est une Liù à la ligne de chant impeccable et touchante. Un grand enregistrement qui rend parfaitement justice au dernier chef-d'œuvre (inachevé) d'un Puccini très à l'écoute de la musique de son temps. © François Hudry/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
C'est un grand classique de l'histoire du disque déjà longue. On l'aime sans réserve ou on le déteste avec la même ferveur. On l'aime pour la sensualité orchestrale. On le déteste pour la même raison, en pensant que Karajan s'est trompé d'œuvre et dirige ici Tristan à la place de Madama Butterfly. C'est très ostentatoire certes, mais il n'y a que du beau chant, celui de Freni, Christa Ludwig et Pavarotti au temps de leur apogée vocal(1974). Puccini était un grand sensuel et c'est précisément ce que Karajan souligne ici dans une prise de son en technicolor qui contribue à la vision karajanesque. © François Hudry
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 23 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Organiste (il a travaillé avec Gaston Litaize à Paris), chef de chœur, chef d’orchestre, Diego Fasolis est une des personnalités aujourd’hui incontournables de la scène baroque. En 1995, il fonde l’ensemble Vanitas à Lugano, puis I Barocchisti (littéralement « Les Baroqueux » ou les « Baroquistes »), qui est la refonte de la fameuse Società Cameristica di Lugano fondée par Edwin Loehrer en 1961 à laquelle nous sommes redevables des premiers grands enregistrements des Madrigaux de Claudio Monteverdi. Sous cette nouvelle dénomination, l’ensemble prend un essor considérable sous la direction de Fasolis. Les nombreux enregistrements des Barocchisti sont régulièrement couronnés de récompenses et de grands solistes internationaux viennent collaborer avec eux, Philippe Jaroussky, Maurice Steger, Max Emanuel Cencic et, depuis ces dernières années, Cecilia Bartoli avec laquelle s’instaure une étroite collaboration. Avec la soprano russe Julia Lezhneva et le contre-ténor argentin Franco Fagioli, I Barocchisti nous proposent une vision particulièrement joyeuse de deux chefs-d’œuvre vocaux de Vivaldi, nimbée d’un angélisme un peu naïf qui est aussi celui des madones de la peinture vénitienne que l’on peut voir dans toutes les églises de la ville. Le motet Nulla in mundo pax (« Nulle paix sincère dans le monde »), pour soprano et continuo, complète ce disque vivaldien radieux, image d’un monde idéal vivant dans une bulle réconfortante. © François Hudry/Qobuz
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Classique - Paru le 2 mars 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
" Nouvelle venue dans l'univers glassien, la pianiste Valentina Lisitsa est néanmoins familière des répertoires minimaliste et américain. Disons-le tout de go : son interprétation ne laisse pas indifférent, tant elle semble pénétrée à la fois par la noblesse de ses mélodies, si simples et pourtant si prenantes dans leurs tournures répétitives, que par l'inclination du compositeur à cultiver depuis ces dernières années un style languide et mélancolique qui, pour le coup, entre en résonance avec la musique française des années 1930." (Classica, juin 2015 / Franck Mallet)
HI-RES28,99 €
CD20,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Presque quarante ans se sont écoulés depuis la réalisation de ces enregistrements au Kingsway Hall de Londres. Cette lecture demeure l’une des meilleures disponibles à ce jour. Pour célébrer ces gravures emblématiques, Decca a repris les masters originaux, et en s'appuyant sur les toutes dernières technologies, des comparaisons approfondies ont été effectuées avec les premières gravures sur 33 tours, afin d'obtenir un transfert définitif. Pour la toute première fois, la totalité du traitement sonore a été réalisée avec une fréquence d'échantillonnage de 96 kHz 24-bit.