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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 14 novembre 2019 | The Really Xmas Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha

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Il n’est pas rare que des musiciens de jazz s’aventurent sur les territoires baroques, souvent avec bonheur ; alors, s’est dit Jos van Immerseel, pourquoi pas le contraire ? Et c’est ainsi qu’il a décidé d’enregistrer… Gershwin. Dans les instrumentations et effectifs d’origine, sur instruments d’époque ! L’époque de Gershwin, s’entend, bien sûr pas sur des sacqueboutes et des cromornes. Le piano de la Rhapsody in Blue est un Steinway de 1906, l’orchestration de ladite pièce est la première établie par Ferde Grofé en 1924 pour jazz-band (Gershwin avait tardé, tardé, et l’ouvrage fut créé alors que l’encre n’était pas encore sèche, et encore, la partie de piano semble avoir été plus ou moins improvisée). On entendra aussi la vision tranquille d’Un Américain à Paris distillée par Immerseel, plusieurs songs ici chantés par Claron McFarren – qui n’est certes pas d’époque, mais dont la voix serre au plus près ce que l’on connaît du style vocal nord-américain de l’entre-deux-guerres –, tandis que l’opus magnum de Gershwin qu’est Porgy and Bess est représenté sous forme de suite orchestrale. Chacun appréciera selon ses goûts et selon la tradition telle qu’on la connaît l’interprétation de notre baroqueux jazzique, mais quoi qu’il en soit l’expérience valait la peine d’être tentée. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Globe

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« [...] Déplacer un répertoire pianistique vers le clavecin est un exercice délicat, menacé par le kitsch involontaire et l'exotisme anecdotique. Le Concerto d'Horovitz est la seule pièce du programme conçue pour son instrument — Patrick Ayrton s'y entoure d'un petit ensemble de cordes. Dans quelques tubes du jazz classique, Ayton s'impose par une aisance à toute épreuve (délicieux Erroll Garner, et très canaille Artie Shaw à la fois chanté... et sifflé !). Ses retouches sont astucieuses, telle cette spectaculaire Marche royale de l'Histoire du soldat, totalement convaincante. [...] Le Jazz Concerto, d'une ambition étonnante, utilise dans l'Allegro initial un langage néoclassique, où le clavecin nuance un discours calé au millimètre. Le jeu de l'ensemble Les Inventions ne manque ni d'humour ni de précision. [...] Une belle réussite dans un genre difficile. » (Diapason, septembre 2019 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Coviello Classics

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Peu connu de ce côté-ci du Rhin, Benjamin Moser est né en 1981 à Munich. Il a déjà à son actif plusieurs enregistrements, l'un pour le label Oehms dédié à la musique française (Estampes, Children's Corner de Debussy, Gaspard de la nuit et Jeux d'eau de Ravel), l'autre pour le label CAvi-Music (ultimes Sonates de Schubert et Beethoven). Contrairement à ses collègues Herbert Schuch ou Severin von Eckardstein, son parcours discographique ne reflète pas un goût particulier pour les raretés ou les agencements plus singuliers entre grandes pages du répertoire pianistique. Vainqueur du « Prix du public » au Concours Tchaikovski en 2007, Benjamin Moser s'illustre avant tout au disque dans les grands classiques, et ce second album pour CAvi-Music ne fait pas totalement exception, qui assemble les célébrissimes Tableaux de Moussorgski – dans une version magnifique d'articulation et de sens narratif –, les trois plus célèbres Préludes de Gershwin (ah la transition osée avec La Grande porte de Kiev !), interprétés avec un certain sérieux dans le « déhanché », mais non sans poésie. Le pianiste allemand poursuit son récital avec divers arrangements réalisés par Earl Wild de mélodies de Rachmaninov précédés de trois études virtuoses agencées par le pianiste américain sur de célèbres songs de Gershwin comme The Man I love. Pourrez-vous résister à Rêves, l’une des six romances de l’Opus 38 ? Un moment irrésistible, qui nous fait espérer que Benjamin Moser concevra pour son prochain album solo un programme tout entier dédié à Rachmaninov. On le voit bien dans les Moments musicaux et les Variations Chopin ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 2 février 2018 | La Musica

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Oui, le pivot de cet album sont une belle douzaine de Songs tirés du Songbook de Gerswhin, des adaptations que le compositeur lui-même réalisa pour piano solo de quelques-uns de ses innombrables « songs ». Mais bien loin de n’être qu’une décoction vaguement pianoteuse de mélodies jazziques, voilà un extraordinaire recueil oscillant entre idiomes jazzy, certes, mais aussi Rachmaninov, Debussy, Ravel, le ragtime parfois, dans une écriture pianistique d’un flair sans faille, d’une écriture tirée à quatre épingles, un vrai bonheur pour le pianiste comme pour l’auditeur. Autour de ce pivot, David Lively a échafaudé un magnifique tissu d’autres œuvres états-uniennes de Ives et Joplin pour les plus anciens, jusqu’à William Bolcom, Aaron Copland, Samuel Barber et même Eliott Carter pour les plus récents et, dans le cas de Carter, les plus avant-gardistes – l’unique incursion avant-gardiste de tout l’album, que les anti-avant-gardistes se rassurent. Le chemin parcouru de Ives – avant-gardiste avant la lettre, dont South Paw Pitching de 1919 est un extravagant moment de modernité et de farce – à Carter est des plus immenses, mais force est de constater que l’on reconnaît bel et bien le langage états-unien à travers tout l’album. Aussi lively que ne le laisse imaginer le nom du pianiste ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Masterworks

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Musique symphonique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Masterworks

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 avril 2013 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 août 2018 | CAvi-music

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Non, non, Gershwin n’a pas écrit trois préludes pour saxophone et piano ; il a certes écrit plusieurs préludes pour piano (dans un désir d’en composer finalement vingt-quatre, comme Chopin ou Rachmaninov, mais le projet n’aboutit jamais), dont trois ont été rassemblés en un recueil. Et comme de raison, bientôt fleurirent nombre d’arrangements pour divers instruments, dont celui-ci pour saxophone et piano (dont il n’est pas précisé de qui il est) ; on notera, partition de piano en main, que la saxophoniste Asya Fateyeva s’offre nombre de libertés sonores, ce qui n’est que rendre justice à la musique. Par contre, Poulenc a bel et bien écrit une Sonate pour trompette, cor et trombone en 1923, un de ces exemples du Poulenc le plus facétieux, le plus « mauvais garçon » ; ainsi qu’en 1926, un Trio pour hautbois, basson et piano, quelque peu empreint de Stravinski. Marc Eychenne, lui, compositeur français, né en 1933 dans une Algérie alors française, n’hésite pas à incorporer des éléments d’essence folklorique – peut-être imaginaires ? – dans sa Cantilène et danse pour violon, saxophone et piano de 1961, conçue dans une écriture délibérément néo-classique : un compositeur rare, à découvrir. Lutosławski, lui, n’a besoin d’aucune présentation. Sa Partita pour violon et piano de 1984 épouse le format néo-baroque de la suite, mais en aucun cas le langage ; c’est là une partition d’une originalité folle. Toute ces œuvres ont été enregistrées en direct lors du Festival de musique de chambre dirigé par Lars Vogt qui se tenait en juin 2017 dans la très singulière centrale hydroélectrique de Heimach en Allemagne, désormais haut lieu de culture quand bien même les turbines turbinent toujours. Il faut dire que l’édifice de 1905 est construit dans le plus pur Jugendstil –Art nouveau allemand –, y compris les machineries d’une beauté irréelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Klarthe

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | PentaTone

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Au début de l’année dernière (2017), Denis Kozhukhin frappait les esprits avec un extraordinaire récital Brahms – alors son second album pour Pentatone – composé du Thème et Variations Op. 18b, des 4 Ballades Op. 10 ou des 7 Fantaisies Op. 116, qui succédait à un premier opus de concertos pour le label néerlandais, avec Vassily Sinaisky dans les incontournables de Grieg et Tchaïkovski. Aujourd’hui, trois autres concertos, trois essentiels du XXe siècle, avec un orchestre historiquement associé à la défense de la musique européenne du début du XXe siècle, l’Orchestre de la Suisse Romande, ici dirigé par son actuel premier chef invité Kazuki Yamada – qui signe régulièrement par ailleurs des programmes tout à fait intéressants pour Pentatone, dans la lignée de ceux d’Ernest Ansermet, fondateur de la phalange suisse qui fête en 2018 son centenaire. Si ces trois chefs-d’œuvre concertants demeurent régulièrement enregistrés, la nouvelle interprétation Kozhukhin et Yamada constituera un excellent choix pour vos dimanches de repos par exemple, en compagnie de votre meilleur thé et chocolat noirs ! © Théodore Grantet/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2003 | PentaTone

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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

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