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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 10 mars 2017 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 12 mars 2015 | Mediadub

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Fuga Libera

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Bart Van Reyn et Le Concert d’Anvers explorent deux symphonies peu connues de Joseph Haydn. Datant de l’automne 1784, alors que Haydn arrive au terme de l’engagement le liant aux Esterházy, ces deux oeuvres semblent préfigurer les futures Symphonies "Parisiennes". La lecture de Van Reyn souligne l’ambition artistique de ces deux partitions, jusqu’alors largement ignorées, mettant en exergue leur nature dramatique, concise mais puissante. Ces oeuvres sont accompagnées de l’effervescent Concerto pour piano en ré majeur de Haydn, interprété au pianoforte par Lucas Blondeel. Ce dernier y montre une grande affinité avec l’écriture de Haydn, offrant une interprétation qui saisit parfaitement l’élégance du concerto tout en exaltant les traits d’esprit du compositeur. © Fuga Libera
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Coro

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Coro

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Musique de chambre - Paru le 31 mars 2017 | Coro

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Musique symphonique - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

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Classique - À paraître le 24 janvier 2020 | Alpha

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De nombreux compositeurs ont illustré la légende d’Ariane abandonnée par Thésée sur l’île de Naxos. La mezzo-soprano américaine Kate Lindsey, louée pour son chant lumineux et intelligent, a choisi d’illustrer cette histoire à travers trois compositeurs : Alessandro Scarlatti, Handel et Haydn avec la complicité de l’ensemble Arcangelo fondé par le claveciniste et organiste Jonathan Cohen. Archétype de la femme abandonnée, le personnage d’Ariane offre de grandes possibilités expressives pour les compositeurs comme pour les interprètes et pour un public avide de s’identifier aux héroïnes meurtries. Monteverdi fut sans doute parmi les premiers à mettre en musique les douleurs de la jeune femme dans un opéra aujourd’hui perdu, mais dont il reste le sublime lamento. Dans sa cantate Ebra d’amor fuggia, Alessandro Scarlatti évoque de manière très baroque les états d’âme et les affects d’Ariane tour à tour tendre, rêveuse ou révoltée. Handel évoquera lui aussi le même sujet au cours de ses années romaines avec sa cantate Ah! crudel, nel planto moi exactement contemporaine de l’œuvre de Scarlatti, vraisemblablement composées toutes deux en 1707. C’est à l’autre bout de ce même siècle, en 1789, que Haydn écrit lui aussi une Arianna a Naxos, une cantate pour voix solo accompagnée du seul clavier. L’expression est intense mais l’absence de virtuosité vocale laisse croire à une œuvre destinée à des interprètes chevronnées comme à de simples amateurs douées. On sait que Haydn avait le projet d’instrumenter sa cantate, projet réalisé par plusieurs auteurs dont son élève Sigismund Neukomm dont le travail réalisé en 1808, un an avant la mort de son vieux professeur, est présenté ici. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Coro

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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Paraty

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Oratorios sacrés - Paru le 2 octobre 2015 | Phi

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Toute la Création du monde en une heure et quart… il fallait bien l’extraordinaire pouvoir de concentration du vieux Haydn pour réussir ce pari insensé, là où tant d’autres n’auraient sans doute pas hésité à en faire toujours plus pour épuiser ce sujet. La Création, de 1798, est l’un des ultimes et plus puissants chefs-d’œuvre de Haydn qui, toujours maître de la surprise, invente le Big Bang musical dès l’introduction de son ouvrage – « Et la lumière fut » est un phénoménal effet choral-orchestral comme personne n’en avait jamais composé auparavant. On retient également les merveilleuses descriptions des diverses créations de l’Éternel, parmi lesquelles l’extravagante évocation des baleines reste un intense moment d’invention orchestrale, mais tout l’ouvrage déborde de génie dans lequel un Beethoven n’avait plus qu’à puiser… Philippe Herreweghe a choisi de privilégier une certaine transparence de propos plutôt que de perpétuer la tradition quelque peu grandiloquente et quasiment dramatique-lyrique des des grands orchestres de la sphère germanique. La partition y gagne en lisibilité. © SM/Qobuz« [...] La Création par Herreweghe, dans toute sa splendeur. Dès le fameux Chaos initial, on est frappé par les couleurs de l'orchestre. [...] La puissance, mais aussi la clarté et les jeux de timbre, sans oublier l'élan, sont au rendez-vous. [...] Les solistes se distinguent par leur style, leur intelligence du texte, leur sens de l'expression. [...] Cette Création épique et éloquente, se situe sur les sommets de la discographie aux côtés de celles de René Jacobs et de Nicolaus Harnoncourt.» (Classica, décembre 2015 / Marc Vignal)
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Musique vocale profane - Paru le 8 avril 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Philippe Herreweghe livre ici le fruit de son travail et de ses réflexions avec une nouvelle version totalement aboutie des Saisons, le dernier oratorio que Haydn écrivit en 1801. Les couleurs mordorées de l’orchestre, la vitalité de l’ensemble et la qualité individuelle des solistes vocaux font de ce nouvel enregistrement un véritable événement. FH " Cette nouvelle version des Saisons de Haydn, haute en couleurs, narrative et enlevée, a tout pour séduire. Philippe Herreweghe a su une nouvelle fois associer plateau vocal et orchestre. " (Classica / Jean-Noël Coucoureux)
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Classique - À paraître le 24 janvier 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 5 février 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Dans le cadre de l'intégrale des Symphonies de Haydn sur instruments anciens chez Decca dont le coffret futur réunira le cycle inachevé d'Hogwood et une partie de celui de Brüggen, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina – basée non pas à Byzance mais à Ravenne… – nous offrent ici les Symphonies n° 78 à 81 qu'ils n'avaient pu graver, des chefs-d’œuvre de la toute fin de l’époque Sturm und Drang, 1782 à 1784. C’est là le Haydn de la grande maturité, un moment de sa vie où il avait compris que sa carrière n’était pas nécessairement limitée à la cour des Esterházy, mais qu’elle pouvait s’étendre à travers l’Europe. Les prochaines symphonies seraient d’ailleurs les « Parisiennes », suivies des fameuses « Londoniennes », c’est dire que les présentes symphonies nous montrent un Haydn en pleine possession de sa fantaisie et de ses capacités d’écriture orchestrale. Dantone et l’Accademia Bizantina, avec un effectif modéré et équilibré, nous en donnent une lecture tout en vigueur et en couleurs, les cordes ne couvrant jamais la fine dentelle développée aux bois et aux cuivres par le compositeur. Enregistrement réalisé en juin, juillet et septembre 2015 à Bagnacavallo (Italie). © SM/Qobuz« [...] une merveille ! [...] Avec ses instrumentistes dans une forme étincelante (cordes tranchantes, bois lyriques, cors rugueux, [...] Dantone sait à la fois cultiver une décontraction rhétorique chère à Hogwood et accuser les tensions des tutti, les formules saccadées, les changements de tempos. Ce Haydn coloré, toujours prompt à chanter, prendra dignement place entre Hogwood et Brüggen.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Universal Music Italia srL.

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Le violoncelliste Enrico Dindo et les Solistes de Pavie en accompagnement : ces stars italiennes se sont rassemblées en 2001, sous la houlette de Rostropovitch qui fut leur Président honoraire – une présidence qu’il accepta avec bonheur puisque Dindo fut l’un des célèbres lauréats du non moins célèbre Concours Rostropovitch. Depuis, l’ensemble a fait son chemin royal dans la planète baroque, mais aussi dans les répertoires les plus variés puisqu’on trouve également des Piazzola dans leurs programmes… Le présent album propose les deux Concertos pour violoncelle de Haydn, bien sûr joués par Dindo lui-même ; il offre aussi la Symphonie des jouets « de Haydn », même s’il semble de nos jours certain qu’elle n’est ni de lui ni de son frère ; ni de Leopold Mozart à laquelle la chose fut attribuée un temps… Le dernier auteur en date semblerait un certain Edmund Angerer, qui l’aurait écrite dans les années 1760, mais d’après quelques analystes son manuscrit lui-même pourrait n’être qu’une copie. Allez savoir… Toujours est-il que ce jubilatoire moment de fantaisie sonore, où l’on retrouve un monceau d’instruments-jouet, procurera encore bien du bonheur aux auditeurs petits et grands. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mai 2013 | Decca Music Group Ltd.

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