Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

Classique - Paru le 7 octobre 2013 | COBRA RECORDS

Livret
Téléchargement indisponible
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Klarthe

Hi-Res Livret
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
De Dowland au XXIe siècle, voici l’Angleterre musicale vu du côté de l’alto – certes, le XIXe siècle est assez absent, le victorianisme n’ayant guère été une époque de grande création locale, le pays préférant alors importer des Mendelssohn, des Liszt ou des Dvořák… – par l’altiste français Adrien La Marca, « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique cuvée 2014. Ajoutons que ce fin musicien, qui s’est perfectionné auprès de Tabea Zimmermann, Yuri Bashmet et Kim Kashkashian, fait partie du quatuor formé par Renaud Capuçon en hommage à Adolf Busch, et que ses autres partenaires de musique de chambre s’appellent Michel Portal, David Kadouch, Frank Braley et tant d’autres. C’est là son tout premier disque en tant que soliste. On y découvrira quelques raretés, telle la très impressionniste Sonate de Rebecca Clarke, compositrice trop négligée de la génération de Vaughan Williams, le même Vaughan Williams avec ses six délicieuses Études sur des chansons folkloriques anglaises, l’incontournable Britten avec son aussi incontournable Lacrymae d’après Dowland, le Dowland en question et l’incontournable Purcell. Oui, les pièces baroques sont jouées avec accompagnement de piano ; La Marca et son complice Thomas Hoppe assument pleinement ce choix et ils ont bien raison. © SM/Qobuz« Disque remarquable, ardu, secret, comme le Guadagnini qui le porte, aux couleurs tranchées, à l'ampleur d'un quasi-violoncelle.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)« [...] La sonorité d'une grande amplitude de l'altiste, aux basses d'une suprême assise, aux médiums veloutés et aux aigus incisifs, remporte l'adhésion immédiate. Elle installe un mystère, qui aurait pu toutefois être creusé, si l'admirable piano de Thomas Hoppe avait été enregistré comme véritable complice plutôt que comme accompagnateur. [...] Voilà donc un disque plus que prometteur.» (Classica, février 2016 / Xavier de Gaulle)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Ainsi que ne l’indique pas la couverture de ce CD, l’enregistrement comporte également la Suite sur des thèmes populaires anglais Op. 90 de Benjamin Britten : qu’on se le dise. Il n’en reste pas moins que l’argument principal est de présenter deux concertos pour hautbois anglais, l’un de Vaughan Williams écrit en 1944 – la tout fin de sa longue et ample vie –, l’autre par James MacMillan en 2010 pour Nicholas Daniel et le Britten Sinfonia, autrement dit, les interprètes de cet enregistrement. L’auditeur aura plaisir à juxtaposer les deux ouvrages qui, s’ils sont distants stylistiquement et historiquement, se laissent tous deux inspirer, de près ou de loin, par le fonds populaire ou folklorique des Iles Britanniques. Et c’est toujours ce même fonds qui a servi à Britten pour sa suite A Time There Was, un ouvrage écrit en 1974 peu avant la mort du compositeur ; loin de se laisser aller à la noirceur d’âme que l’on pourrait imaginer de la part d’un homme qui se sait condamné à court terme, il y a brossé un tableau enchanté et mélancolique d’après des idiomes folkloriques, des bribes, des inflexions, qu’il a ensuite transformés en ce langage magique et si personnel qui ne peut être que du Britten. On notera l’orchestration particulièrement originale, faisant éclore de tendres couleurs d’une beauté insoupçonnable. © SM/Qobuz