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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2016 | Wilson Audiophile Recordings

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Classique - Paru le 25 février 2015 | RCA Red Seal

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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | SOMM Recordings

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Musique de chambre - Paru le 21 juin 2019 | SOMM Recordings

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | BIS

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C’est depuis 2004 que l’excellent pianiste suisse Andreas Haefliger a commencé à concevoir des programmes de récitals qu’il nomme « Perspectives », présentant à chaque fois une ou deux sonates de Beethoven en miroir avec des œuvres d’autres compositeurs allant de Mozart à Berio. Le septième épisode de cette saga musicale a été créé avec succès, en 2016, au Festival d’Edimbourg. Salué comme « réfléchi, lucide, d’une inspiration imposante et d’une beauté époustouflante » par la critique écossaise, ce dernier programme de récital fait l’objet du présent enregistrement. Le pivot de ce nouvel album est constitué par la Sonate n° 28 en la majeur, op. 101 de Beethoven, une des premières qui ouvrent si grandes les portes d’une modernité derrière laquelle de nombreux compositeurs s’engouffreront. Dans sa démonstration, Haefliger a convoqué la Sonate op. 1 de Berg, Franz Liszt, dont il donne une lumineuse et vibrionnante version aux gazouillis déjà debussystes de La prédication aux oiseaux de St. François d'Assise, suivis par les Tableaux d’une exposition de Moussorgski à la fois respectueux du texte et d’une infinie variété de couleurs et de climats. Issu d’une famille de haute culture – son père fut un grand ténor – Andreas Haefliger poursuit une carrière discrète sans aucun tapage médiatique, construisant un répertoire allant de Bach à nos jours, notamment avec le compositeur français Karol Beffa dont il a créé en 2012 le concerto pour piano La vie antérieure avec l’Orchestre de Paris sous la direction de Paavo Järvi. On a souvent vanté à juste titre ce rare alliage de force, d’élégance et de poésie qui sont les caractéristiques de son art. Il est l’hôte régulier des plus grands orchestres et des salles les plus réputées. Sa vaste discographie inclue aussi des programmes de musique de chambre avec le Quatuor Takács et des récitals de Lieder avec Matthias Goerne. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 10 janvier 2020 | Solo Musica

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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | Genuin

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L’album de l’Ensemble Eldering emprunte son titre au Duo pour violon et piano « Reisesonate », « Sonate du voyage », dont le premier mouvement s’appelle Reiselust, qui peut se traduire autant par « plaisir du voyage » que par « envie [irrépressible] de voyager » de Spohr. Ce voyage semble l’avoir mené à Dresde et dans la Suisse saxonne ; l’ouvrage est ici donné en première discographique dans sa version « Urtext ». Les Eldering – a priori un trio avec piano, mais qui n’hésite pas à s’augmenter d’un ou deux collègues, ou à jouer en duo comme pour le Spohr – ont encadré cette sonate voyageuse de deux grands piliers du répertoire classique-romantique, le Trio des esprits de Beethoven (1808), un des incontournables ouvrages de la littérature pour trio ; et le Second Trio de Mendelssohn (1845), dédié… tiens ! à Spohr ! Ce dernier ouvrage reprend, en son finale, le choral luthérien « Herr Gott, dich loben alle wir », un procédé que le compositeur n’a pas hésité à appliquer assez souvent dans sa musique, y compris au sein d’œuvres non-religieuses. Sans doute était-il saisi de la majesté de ces chorals, et de leur effet particulièrement grandiose en guise de clôture du discours. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 août 2017 | Steinway and Sons

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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Orfeo

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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | Jube Classic

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Musique de chambre - Paru le 14 décembre 2018 | Jube Classic

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Musique de chambre - Paru le 19 mai 2014 | Warner Classics

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C'est la nouvelle cuvée du Projet Martha Argerich, douzième du nom, qui réunit les amis de "Martha", tels Mischa Maisky, les frères Capuçon et de nombreux jeunes pianistes. Ces temps forts, choisis parmi les 16 concerts du festival 2013, proposent un programme hétéroclite avec ce Premier Concerto de Beethoven que la pianiste argentine semble décidément préférer à tout autre, puisque son répertoire se rétrécit comme peau de chagrin. Mais le plaisir est là, car le feu et l'enthousiasme qu'elle communique à ses partenaires est diablement contagieux. Et puis il y a ce Carnaval des animaux d'anthologie où la pianiste dialogue avec Lilya Zilberstein et des instrumentistes de haut vol. FH
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz