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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, 4F de Télérama, Various Composers, Alexander Scriabin et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Catapulté en tant que "légende" après son unique récital donné en 2013 au célèbre Carnegie Hall de New York, à l'âge de 22 ans, le jeune prodige Daniil Trifonov possède, il est vrai, bien des atouts. Son jeu, dans la pure tradition romantique russe, est d'une très grande puissance expressive et ses moyens semblent illimités. Mais on peut légitimement se demander si cette opération de marketing n'est pas un peu prématurée. Laissons-le un peu vieillir et mûrir tout en appréciant une réelle personnalité qu'il faudra suivre avec intérêt. FH
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 6 avril 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Excellent titre que celui de ce CD consacré par Vladimir Ashkenazy à l’évolution des œuvres pour piano de Scriabine, de ses tout premiers succès chopino-rachmaninoviens à ses ultimes recherches, toujours plus atonales, toujours plus ramassées, plus concentrées, plus incompréhensibles aussi – non seulement pour le public d’alors mais encore et toujours par bien des auditeurs de nos jours qui se perdent dans les infinies enharmonies et les périlleux glissements d’accords instables et énigmatiques. On s’aperçoit qu’au fur et à mesure de son évolution, Scriabine raccourcit de plus en plus son propos, comme une sorte de Webern avant l’heure – ou comme le très tardif Beethoven des Bagatelles, estimant qu’il avait tout dit en deux voire une minute(s). Et plus on avance, plus l’on sent que le compositeur s’approche de la flamme… celle à laquelle il se brûlera à l’âge de 42 ans. Et l’incandescence finale vient de l’ultime piste du CD, un court prélude de Scriabine – Julian Scriabine, le fils du compositeur, écrit à l’âge de dix ans en 1918 – un an avant sa propre disparition tragique. Extravagante réussite pour un enfant qui sut incorporer le langage de son père tout en se gardant de n’être qu’un clone. Jusqu’où Julian Scriabine serait-il allé s’il ne s’était pas assez mystérieusement noyé dans le Dniepr le 22 juin 1919… Bon, de mauvaises langues affirmeraient-elles qu’une musique si aboutie ne pouvait pas être celle d’un gamin de dix printemps, mais qu’en savons-nous. Admettons que ce prélude est bien de lui. © SM/Qobuz