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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 8 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Depuis maintenant trois années, l’Orchestre Symphonique de Montréal (artiste historique du label Decca depuis le magister de Charles Dutoit, 1977-2002) et Kent Nagano ont engagé une passionnante série d’enregistrements, qui a permis de mettre l’accent sur des œuvres rares, à savoir L’Aiglon du duo Honegger/Ibert, mais aussi A Quiet Place, de Leonard Bernstein. Ils poursuivent aujourd’hui leur promenade discographique en terres américaines, avec une rétrospective entièrement dédiée à John Adams. Ils étaient partis en terrains inconnus avec Bernstein, ils reviennent en ville pour célébrer l’un des papes du minimalisme. Si Harmonielehre, vaste triptyque composé en 1985 – humble hommage à toute la création du début du XXe siècle où passent les influences de Wagner, Schönberg, Sibelius ou Ravel – et l’excitante fanfare pour orchestre Short Ride in a Fast Machine de 1986 ont été superbement défendus par Sir Simon Rattle (EMI, Birmingham, 1993) ou plus encore par Michael Tilson Thomas (San Francisco, 2010-2011), Common Tones in Simple Time, première œuvre pour grand orchestre du compositeur (1979, révisée en réalité en 1986) connait une fortune moins grande depuis l’enregistrement d’Edo de Waart réalisé pour Nonesuch en novembre 1986 au Davies Symphony Hall. Arrêt sur images sur le Pétrouchka de Stravinski, cette partition absolument fascinante, à laquelle le geste fluide et tranquille de Kent Nagano convient parfaitement, débute le présent album. Dans les autres œuvres du programme, le chef américain est conforme à sa manière, assez « pointilliste » : Adams peut devenir une transcription moderne des toiles de Seurat. Cette grande clarté dans les superpositions harmoniques dévoile aussi sans ombrage les influences de Berg et Webern dans The Anfortas Wound et permet de créer des équilibres inédits dans l’incipit du volet final d’Harmonielehre (Meister Eckhardt and Quackie), l’une des pages les plus marquantes de John Adams, d’autant plus que le tempo et l’activité rythmique restent mesurés ici (à l’opposé de Michael Tilson Thomas, mais pas du créateur, Edo de Waart, en 1985) : une nouvelle version, déconcertante, à ne pas rater, d’une œuvre majeure. La grande aventure de cette anthologie demeure toutefois Common Tones in Simple Time, sorte de Nuit étoilée de John Adams. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Ils sont rares aujourd’hui, les enregistrements de studio. Les orchestres sont d’une qualité telle que les éditeurs préfèrent le live, beaucoup moins coûteux, aux longs enregistrements de studio et leurs montages compliqués. C’est donc une publication « à l’ancienne » (c’est la mode) qui nous est proposée par Decca sous la direction de Smyon Bychkov, un chef qui s’était fait rare au disque depuis quelques années. Né en Union Soviétique en 1952, Semyon Bychkov était promis à une belle carrière dans son pays lorsqu’on lui proposa, à l’âge de 21 ans, de remplacer l’immense Mravinski à la tête de l’Orchestre philharmonique de Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg). Mais son contrat est annulé en raison de ses opinions politiques qui le contraignent à s’exiler aux États-Unis, où sa carrière commence véritablement. Obtenant la nationalité américaine, il devient ensuite le directeur de l’Orchestre de Paris pendant dix ans avant d’accepter un poste similaire à la tête de l’Orchestre de la Radio WDR de Cologne. Nommé titulaire du prestigieux Philharmonique tchèque à la mort prématurée de son chef Jiří Bělohlávek, Semyon Bychkov a initié cette anthologie des œuvres symphoniques de Tchaïkovski comprenant les six symphonies, la rare et mal aimée Symphonie « Manfred » (dans sa version originale sans coupures et avec l’harmonium prévu par le compositeur), les trois concertos pour piano et la Sérénade pour cordes. Travail de longue haleine mené en un temps record entre 2015 et 2019 et au cours duquel le chef d’origine russe a travaillé minutieusement les partitions, en se penchant aussi sur l’histoire personnelle du compositeur, en particulier autour de la Symphonie pathétique qui ne représente pas, pour lui, un requiem écrit par Tchaïkovski pour lui-même, mais qui évoque plutôt une « révolte contre la mort et non l’idée de la mort même ». Quant au fameux Premier Concerto, joué ici par Kirill Gerstein, il en présente la version originale plus intime et moins emphatique que celle que nous avons l’habitude d’entendre. Un beau travail avec, selon Bychkov, un orchestre idéal mélangeant au plus haut niveau l’esprit slave à l’esprit occidental, une synthèse qui est aussi celle de la musique de Tchaïkovski. © François Hudry/Qobuz