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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ne pas confondre la vièle médiévale, qui se joue avec un archet, et la vielle à roue dont les cordes sont mises en résonance par une roue que l’on tourne à l’aide d’une manivelle. Oui, la vièle est un instrument des plus anciens, typiques du Moyen Âge. Sa taille se rapproche de celle de l’actuel violon alto pour les plus grands (la vièle) et aussi d’un instrument généralement plus petit qui prendra le nom de rebec à la fin du XIVe siècle. Le sens primitivement générique des mots vièle (ou viola en occitan) a été décanté par l’émergence de termes plus spécifiques comme gigue (venu de l’espace germanophone), rebebe (venu du rebab arabe) ou encore crwth ou rotte (venus du monde celtique). La vièle se caractérise par une caisse plate, de forme ovale ou oblongue, parfois plus ou moins échancrée latéralement, avec un nombre de cordes variable. Autrement dit, de nombreuses déclinaisons pour cet instrument générique, et l’on en trouve sur cet album diverses formes, de diverses provenances. Il échoit à l’auditeur de se faire sa propre idée des diverses sonorités, tellement différentes d’un morceau à l’autre – d’une provenance à l’autre pour les manuscrits : Allemagne, Italie, Flandres, Occitanie, pays d’influence celtique. La majorité des pièces reste anonyme, mais on peut quand même identifier Perdigon – troubadour ardéchois du début du XIIIe siècle –, le Flamand Johannes Ciconia (1370-1412) et le célèbre Bourguignon Guillaume Dufay que l’on n’a plus besoin de présenter. L’ensemble Le Miroir de musique, mené par Baptiste Romain, s’est spécialisé dans les répertoires du Moyen Âge et de la Renaissance ; ses acolytes chantent et jouent les différentes formes de vièle, de la harpe, des percussions et de la cornemuse ! © SM/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 22 juin 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La majorité des œuvres ici proposées par l’Ensemble Clematis et le contre-ténor Paulin Büntgen proviennent de la riche collection Düben, conservée à l’Université d’Uppsala. Ce Gustav Düben était, au XVIIe siècle, maître de chapelle de la cour de Suède ; il avait réuni ces partitions, essentiellement manuscrites, des compositions de nombreux auteurs allemands, français, italiens et baltes. C’est l’une des plus importantes sources du répertoire luthérien du XVIIe siècle, d’autant qu’elle contient de nombreuses partitions en unicum. Parmi les compositeurs présentés, certains furent disciples ou héritiers de Schütz, mais il faut rappeler que les compositeurs allemands de l’époque – en particulier Schein, Franz Tunder (qui fut le maître de Buxtehude) ou Johann Fischer – furent considérablement influencés par le baroque italien. On remarquera la présence de deux Bach sur cet album : Johann Michael (1648-1694) et Johann Christoph (1642-1703), des cousins au deuxième degré de Jean-Sébastien. Le Lamento de Johann Christoph Bach – que le cousin qualifiait de « compositeur profond » – est sans aucun doute l’une des compositions les plus célèbres du répertoire allemand sacré d’alors. Comme dans tout ce répertoire, le rôle des cordes reste primordial. Cet air sacré fait usage des nombreux effets descriptifs du texte, telle une « peinture en musique » : les termes les plus saillants (pleurer, soupirer, couler etc.) sont soulignés par des effets vocaux ou instrumentaux analogues. Ce Lamento est sans nul doute le modèle parfait de la forme de l’aria à da capo dont Johann Sebastian Bach ferait grand usage dans ses œuvres sacrées. À ce programme de musique vocale sont jointes quelques pièces instrumentales dont la fonction peut être assimilée à la musique d’église. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret
Une trentaine de pièces, notées sur un précieux manuscrit du début du XIVe siècle – le Roman de Fauvel¬ –, voilà l’unique source que l’on connaît actuellement pour les pièces composées par Jehan de Lescurel (dates inconnues ; il fut actif entre la fin du XIIIe et le début du XIVe siècle, et la légende selon laquelle il aurait été pendu en 1303 pour débauche semble des plus infondées). Ce sont des chants monophoniques – sauf un, polyphonique – dont il convient donc d’improviser l’accompagnement, mais mélodies et textes sont bel et bien notés dans le manuscrit en question, une rareté à cette époque. Lescurel se situe, historiquement, entre la fin de l’ère des trouvères et le début de l’Ars Nova (que l’on place entre le Roman de Fauvel et la mort de Machaut en 1377) ; cette source est donc pour nous un très précieux enseignement sur ce qu’a pu être l’art des derniers trouvères méridionaux. L’ensemble Céladon nous offre la tout première intégrale de l’intégralité de l’œuvre connu de Lescurel, dans une lecture à la fois très vivante, respectueuse de ce que l’on pense savoir de l’époque, et « libre » de par le fait que certaines monophonies ont été agrémentées par Céladon de contrepoints – car l’on peut imaginer que l’unique exemplaire à trois voix dans le manuscrit de Fauvel était non pas une exception mais un modèle permettant de développer les autres mélodies de la même manière. Théorie très tentante, et dont la démonstration est réalisée avec éclat par l’ensemble. Enregistré en septembre 2015 à l’église Notre-Dame de Centeilles (Hérault), un petit bijou du XIIIe siècle construit sur une base encore plus ancienne du Xe siècle, avec la sonorité que l’on imagine. © SM/Qobuz