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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le présent enregistrement tente de mettre en musique les enseignements du traité de diminution de Silvestro Ganassi, Fontegara, paru à Venise en 1535. Cet ouvrage reste une énigme pour différentes raisons, car il est dénué des exemples musicaux nécessaires à la mise en pratique des recommandations. Et aucune de ses propres compositions n’a jamais été retrouvée. Pour mémoire, l’art de la diminution consiste à relier les notes de la partition par des figures plus ou moins virtuoses (selon la longueur de la note inscrite), figures considérées alors comme des « diminutions » des valeurs rythmiques initiales. Là où la partition indique une note, l’exécutant en improvise de 2 à 32, mélangeant rythmes et contours mélodiques ; en fait de diminution, on augmente le nombre de notes par rapport à l’écrit, en diminuant les valeurs. La partition devient une sorte squelette qui sera alors « habillé » de différents types d’ornements. Dans cette perspective, Silvestro Ganassi donne de multiples conseils sur le souffle, l’articulation et de nombreux doigtés de substitution. L’ensemble Le Concert brisé a mis à l’épreuve les propositions de la Fontegara, sur divers répertoires que Ganassi a pu connaître tout au long de sa vie : musiques improvisées issues des années 1400, et compositions franco-flamandes des années 1480 à 1520. Cipriano de Rore, Adrian Willaert, Nicolas Gombert, Jacques Arcadelt et d’autres sont ici revisités selon les principes exacts (à moins qu’ils ne soient spéculatifs, car parfois très hardis… allez savoir) de leur contemporain Ganassi. Un fascinant exercice de restitution historique, confié aux flûtes à bec, au cornet muet, aux gambes, à la sacqueboute, au cornet à bouquin, au continuo et bien sûr à la voix. © SM/Qobuz