Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

Classique - Paru le 31 mai 2019 | Queen Elisabeth Competition

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 avril 2019 | Rondeau

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | La Dolce Volta

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Plus haut bastion de la musique absolue (du moins en apparence), la musique de chambre semble n’avoir plus guère, vers 1860, qu’un défenseur de premier plan en terres austro-allemandes : Brahms reprend un flambeau hérité de Beethoven, de Schubert, de Mendelssohn et du maître Schumann. Le genre, totalement dédaigné – ou presque – par Liszt et Wagner, les hérauts de la « musique nouvelle », sera exploré par Brahms tout au long de sa vie, d’abord comme interprète dès les années quarante, puis à plus de vingt reprises comme compositeur dès 1853, avec le Trio Op. 8 (dont l’année 1891 donnera, près de quarante ans plus tard, une nouvelle version), et jusqu’en 1894. Le piano sera vecteur privilégié de l’expression des vertes années, comme en témoigne entre autres le Quintette Op. 34. Œuvre protéiforme, ce quintette fut d’abord rédigé pour cordes seules dès 1861. En septembre 1862, Brahms le signale sous cette forme (avec deux violoncelles) à l’attention du compositeur Albert Dietrich, puis il consulte ses deux experts, Joseph Joachim et Clara (Schumann), qui lui écrit : « Je ne sais comment te dire la grande joie que ton Quintette à cordes m’a donnée », tandis que le violoniste se montre plus réservé : « C’est d’une écriture complexe et je crains que, sans une interprétation vigoureuse, ce quintette ne sonne pas avec clarté ». Une séance privée en 1863 confirme son jugement. Brahms transcrit alors l’œuvre pour deux pianos et en donne la première audition à Vienne le 17 avril 1864, avec Carl Tausig : accueil sans enthousiasme. L’année suivante, exécution à Baden, devant la princesse Anna de hesse, dédicataire de l’œuvre. C’est alors que l’intuition de Clara lui fait deviner le point faible : « C’est une œuvre si pleine d’idées qu’elle demande tout l’orchestre. Je t’en prie, revois-la encore ». Son ami et critique hermann Levi lui suggère l’équilibre piano/quatuor à cordes. Le compositeur suit ce dernier avis et achève cette ultime « ré-orchestration » durant l’été 1864. La création eut lieu le 24 mars 1868, à Paris, salle Erard, avec Louise Japha au piano. Hermann Levi écrit alors au compositeur : « Le Quintette est beau au-delà de ce que l’on peut dire… Il ne contient pas une note qui puisse faire soupçonner qu’il s’agit d’un arrangement… D’une œuvre monotone pour deux pianos, vous avez fait une chose d’une grande beauté, un chef-d’œuvre de la musique de chambre ». © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

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Réconfortante méditation, Un Requiem allemand de Johannes Brahms est présenté dans la version décapante et inspirée de Daniel Reuss à la tête de l’Orchestre du XVIIIe siècle. Cet ensemble prestigieux décida, après la mort encore récente de Frans Brüggen, de suivre la dynamique de son fondateur consistant à programmer plusieurs tournées par an et à enregistrer les œuvres en concert en choisissant les meilleures prises. Voulant conserver son indépendance, la formation préfère choisir un chef selon le répertoire : l’un d’eux, Daniel Reuss, est aussi le directeur artistique de la Cappella Amsterdam, chœur ayant assidûment collaboré avec l’Orchestre du XVIIIe siècle ces dernières années. La Missa solemnis de Beethoven enregistrée par ces deux ensembles trouve son pendant protestant et humaniste dans cette œuvre sacrée mais non liturgique de Brahms. Enregistré dans la salle De Doelen à Rotterdam, ce Requiem allemand, dont les deux solistes sont Carolyn Sampson (soprano) et André Morsch (baryton), respecte le plus possible (timbres, intentions, tempi) les indications du compositeur. L’œuvre, basée sur des textes de la Bible traduits par Luther, et d’une puissance émotionnelle constante sur toute sa durée (soixante-dix minutes), a sans doute été composée en souvenir de la mère du compositeur et de son cher Robert Schumann. © Glossa
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Alpha

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Alpha et le Festival d’Aix-en-Provence poursuivent leur série « Jeunes talents » qui permet aux lauréats de l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence d’enregistrer un album. Le baryton américain John Chest mène une brillante carrière qui l’a déjà conduit au Festival de Glyndebourne ou aux BBC Proms. Associé au pianiste brésilien Marcelo Amaral, il présente La Belle Maguelone de Johannes Brahms. De toute la riche production de lieder composés par Brahms, les Romances de la "Maguelone" de Ludwig Tieck Op. 33 est le seul véritable cycle. Brahms connaissait ces contes populaires depuis l’enfance mais c’est grâce à Schumann qu’il découvrit le roman de Ludwig Tieck, intitulé "L’Histoire de la belle Maguelone et du conte Pierre de Provence", qui fut publié en 1797. L’oeuvre est représentative de cette réinvention poétique et idéalisée du Moyen-Âge, caractéristique du romantisme allemand. Des histoires d’amours contrariés, mais qui en général finissent bien... « C’est surtout l’ampleur épique du cycle - véritable opéra de poche étayé par une écriture pianistique d’une grande complexité – qui frappe l’auditeur » écrit Timothée Picard dans le livret d'accompagnement illustré par une création originale de Maia Flore, photographe lauréate de la Fondation HSBC, dont l’univers poétique avait déjà illustré le précédent opus de la série, "Black is the colour", récital d'Anna Stéphany. © Alpha Classics/Outhere
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Indésens

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Vers le crépuscule de sa vie, Brahms avait quasiment cessé de composer : entre 1887 et 1891, ce seraient quelques Lieder, quelques pièces pour piano, quelques chœurs. Puis, en 1891, il rencontre le clarinettiste Richard Mühlefeld qui lui donne une nouvelle inspiration, puisqu’en quelques deux ou trois ans, il écrira le Trio avec clarinette, le Quintette avec clarinette et les deux Sonates pour clarinette et piano, ses quatre ultimes œuvres de musique de chambre. Entre élégance et sublime retenue, richesse distillée note après note, pas une de trop, ce sont là le summum de l’art romantique tardif du vieux lion. Considérons bien sûr que 1894, l’année des deux Sonates, est également celui du Prélude à l’après-midi d’un faune de Debussy qui ouvre, six ans avant la date, le XXe siècle, tandis que Brahms, six ans d’avance aussi, referme son propre XIXe siècle. Le clarinettiste Pascal Moraguès se saisit du Trio et des deux Sonates, au piano – on ne peut pas parler de simple accompagnement dans une musique si égalitaire entre les protagonistes – Frank Braley, au violoncelle Christian Poltéra pour le Trio. Trois musiciens d’exception qui savent si merveilleusement se mettre au service de la musique… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 novembre 2018 | Navona

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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | OnClassical

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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Queen Elisabeth Competition

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Le violoncelliste Victor Julien-Laferrière (né en 1990) est un disciple de René Benedetti, de Roland Pidoux et de Heinrich Schiff, un parcours tout à fait éblouissant qui le mène à remporter le prestigieux 1er Prix du Concours Reine Elisabeth à Bruxelles cuvée 2017, après avoir remporté le 1er Prix ainsi que les deux prix spéciaux au Concours International du Printemps de Prague en 2012. Depuis, sa carrière s’est déployée sur la planète entière, en tant que soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Belgique, le Brussels Philharmonic, l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, l’Orchestre National d’Ile de France et tant d’autres, et auprès de partenaires de musique de chambre tels que Renaud Capuçon, Augustin Dumay, Adam Laloum, Jonas Vitaud, Raphaël Sévère ou Lise Berthaud. Voici l’enregistrement, réalisé bien sûr en public, de la demi-finale et de la finale du fameux concours belge : le Second Concerto de Haydn, la Sonate en fa majeur de Brahms aux côtés du pianiste Théo Fouchenneret, puis le redoutable Premier Concerto de Chostakovitch qu’il donne avec une fougue extraordinaire et dans une diabolique tension de la première à la dernière note. ©SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible pour un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le quatrième volume de cette collection, avec en pivots centraux la Sonate Op. 78 de Brahms, initialement conçue pour violon en sol majeur, ici transcrite en ré majeur par Paul Klengel en 1897 ; ainsi que la Première Sonate originalement pour clarinette Op. 120, du même Brahms. De ce dernier ouvrage, on sait que le compositeur l’avait lui-même transcrit pour l’alto, et c’est sur la base de cette transcription que Pieter Wispelwey a établi sa propre réécriture – fort proche de la partie d’alto, dans laquelle il a seulement transposé à l’octave inférieure certains passages inconfortablement aigus. En guise d’ouverture, on pourra entendre le Rondo en si mineur de Schubert (1826), écrit à la base pour violon et piano, ici descendu d’une octave (ou parfois deux) au violoncelle, sans que cela ne change d’ailleurs quoi que ce soit à la perception harmonique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Yarlung Records

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Duos - Paru le 27 octobre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Berlin Classics

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Musique concertante - Paru le 16 juin 2017 | Queen Elisabeth Competition

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En 1988, après 37 ans d’alternance entre le violon, le piano et la composition (cette dernière discipline n’étant inscrite que depuis 1953), c’est la voix qui faisait son entrée au Concours Reine Elisabeth. Et ce n’est qu’en 2017 que le violoncelle fut enfin inscrit au concours, 80 ans donc exactement après la création de ce qui s’appelait initialement le Concours Ysaÿe. Les lauréats de la cuvée violoncellistique en étaient (dans l’ordre, du Premier au Sixième prix) le Français Victor Julien-Laferrière, le Japonais Yuya Okamoto, le Colombien Santiago Cañón-Valencia, le Français Aurélien Pascal, le Biélorusse Ivan Karizna, et l’Etats-Unien Brannon Cho. Ce sont donc en particulier ces six vainqueurs dont on entendra ici les épreuves (demi-finale et finale, avec orchestre ou en récital) enregistrées en live, mais aussi quelques-uns des autres concurrents qui ont accédé jusqu’au dernier tour. L’on ne peut que souhaiter bon vent à ces beaux talents ! Pour mémoire, le jury comptait rien moins que Gautier Capuçon, Henri Demarquette, David Geringas, Natalia Gutman, Gary Hoffman, Mischa Maisky, Antonio Meneses, Truls Mørk ou encore Pieter Wispelwey, véritablement le Gotha mondial du violoncelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Navona

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Carus

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Classique - Paru le 9 novembre 2006 | Eloquentia

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