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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

36 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique, Alpha et 24 bits / 48 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 1 avril 2013 | Alpha

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2004 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Alpha

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Classique - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

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Bon, admettons que l’argument aquatico-versaillais est un brin ténu : le Te Deum de Charpentier fut conçu pour Paris, Armide de Lully ne fut pas donné à Versailles puisqu’à cette époque le compositeur était tombé en disgrâce royale, Le Bourgeois gentilhomme fut créé à Chambord, Pyrrhus de Royer ne débarqua à Versailles qu’en 2012 après avoir été créé à Paris 282 ans plus tôt, Tancrède de Campra vit le jour à l’Académie royale à Paris… autant pour les jeux d’eau. Mais l’image reste belle et l’on peut aisément imaginer ces ouvrages, de nos jours, venant illustrer musicalement les flamboyants jeux d’eau son et lumière qui se donnent au château de Versailles devant les visiteurs ébahis. La compilation rassemble des extraits d’enregistrements antérieurs réalisés par la fine fleur des baroqueux planétaires que sont Skip Sempé et le Capriccio Stravagante, Raphaël Pichon et son Pygmalion, Vincent Dumestre à la tête du Poème harmonique, l’ensemble Café Zimmermann et tant d’autres de la même eau musicale… © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
2017 a été marquée par l’ouverture de la Philharmonie de Hambourg. Krzysztof Urbański et l'Orchestre de la NDR Elbphilharmonie y ont donné des concerts d’inauguration qui ont marqué les mémoires et les critiques. À cette occasion, le chef polonais a choisi d’enregistrer une des oeuvres qui lui tient le plus à coeur, Le Sacre du printemps : « Stravinsky a inventé un langage nouveau. Pour moi, le Sacre n’est pas une partition, mais une peinture : à chaque page, je vois Matisse, Gauguin, les peintres fauve… C’est une explosion des couleurs, des émotions et aussi des surprises, si vous ne connaissez pas la pièce, vous ne savez jamais ce qui va arriver (…) Cette oeuvre est tellement suggestive que ce n’est pas la peine de trop en faire avec l’orchestre, la magie est contenue dans la musique (…) Quand je dirige le Sacre, je ne réfléchis pas, la musique pénètre votre colonne vertébrale, elle est en vous... C’est un ballet et c’est peut être parce que j’étais danseur dans ma jeunesse, que je ne peux plus contrôler mon corps quand j’entends et dirige cette pièce… C’est une expérience mystique pour moi ! ». © Alpha Classics
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 9 novembre 2018 | Alpha

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Il s’agit là de l’enregistrement réalisé en concert public en décembre 2017 à l’Auditorium de Radio France, où l’affiche était partagée entre la Maîtrise de Radio France que dirige la Suédoise Sofi Jeannin, et la Maîtrise Notre-Dame de Paris que mène Henri Chalet. Quant au programme, il oscillait délibérément entre les très recueillis Quatre Motets pour le temps de Noël de Poulenc, et le genre que l’on pourrait qualifier de villageois – on pense à l’église du village le soir de Noël, noyé de neige, bien sûr – de Douce nuit, de Voisins et voisines (d’après Ihr Kinderlein kommet, chant de Noël allemand du XVIIIe siècle, ici soumis à un traitement contrapuntique des plus virtuoses), de Il est né le Divin Enfant que l’on connaît comme chant de Noël lorrain depuis la fin du XIXe siècle même si le thème est repris d’une sonnerie de chasse La Tête bizarde (!)… Notez que pour certains morceaux parmi les plus populaires, le public se joint aux chœurs, qui prennent alors un malin plaisir à s’éloigner dans des contrepoints, des canons, des contrechants et des déviations harmoniques fort hardies. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Pour les auditeurs qui connaissent par cœur le Concerto pour la nuit de Noël de Corelli, cette version viendra comme une surprise : le « concertino », normalement dévolu à un trio composé de deux violons et un violoncelle, est ici tenu par deux flûtes à bec et un basson. Couleur pastorale assurée, et on ne peut en aucun cas parler de trahison moderniste, puisque dès la parution des douze Concerti grossi de l’Op. 6 de Corelli fleurirent nombre d’adaptations en tout genre, dont une à Londres en 1725 pour ce même trio, mais en solo. Ici, le concerto reste un concerto. Ce chef-d’œuvre est entouré d’un beau nombre de pièces, françaises pour la plupart, conçues aux alentours de la charnière entre les XVIIe et XVIIIe siècles pour célébrer Noël. Elles sont présentées dans des réécritures, signées François Lazarévitch, faisant la part belle à la Maîtrise de Radio-France et à l’ensemble des Musiciens de Saint-Julien – un collectif de musiciens composé des instruments habituels de l’époque baroque, mais aussi de nombre d’instruments plus populaires et traditionnels, pour un parfum de la Nativité plus authentique encore. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 août 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Soutenir les nouveaux talents fait partie de l’ADN d’Alpha. Voici le tout premier enregistrement du pianiste italien Filippo Gorini, qui a récemment remporté le Premier Prix du concours Telekom-Beethoven à Bonn. Il a également reçu le Prix du Public de ce concours à deux reprises. À seulement 20 ans, il a déjà joué dans des salles prestigieuses (Konzerthaus de Berlin, Gewandhaus de Leipzig, Laeiszhalle de Hamburg, Herkulessaal de Munich, Liederhalle Stuttgart, Die Glocke à Bremen, “Royal Academy of Music” à London, Conservatoire de Moscou…). Très soutenu par Alfred Brendel, avec lequel il étudie, il a choisi de s’attaquer à une montagne du répertoire pour piano, les Variations Diabelli, qu’il a mûries et beaucoup jouées, notamment au Concours Beethoven et qui lui ont permis de remporter tous les suffrages. C’est justement à la Beethoven-Haus de Bonn qu’il a gravé ce premier opus, début d’une carrière discographique très prometteuse. © Alpha
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Classique - Paru le 17 mars 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Chef-d’oeuvre absolu de l’histoire de la musique, oeuvre intrinsèquement liée au mythe du compositeur, le Requiem de Mozart fait peau neuve sous la direction vitaminée et rutilante du chef Teodor Currentzis et l’excellence du choeur et de l’orchestre sibérien MusicAeterna. Une lecture passionnante, saisissante bien qu'iconoclaste, soutenue par une distribution de solistes exemplaire.
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Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz« [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 21 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret
Bercée depuis sa tendre enfance par les eaux de la Mer Noire et la musique de Chostakovitch, la pianiste russe Anna Vinnitskaya (*1986) a tout naturellement inscrit ces deux concertos à son répertoire discographique et concertant, même si c’est avec un concerto de Prokofiev qu’elle remporta en 2007 le prestigieux Prix Reine Elisabeth de Bruxelles. Un prix qui lui ouvrit grand les portes d’une carrière internationale que Vinnitskaya mène avec finesse, évitant d’enfoncer trop de portes ouvertes. On notera que c’est elle-même qui mène la Kremerata Baltica dans le Premier Concerto, orchestré pour cordes et une trompette solo, dans une interprétation enflammée des premier et troisième mouvements – sa vision du très chostakovitchien clown hystérique et torturé des derniers moments est des plus saisissantes – et une infinie poésie dans le désolé mouvement lent. Pour le Second Concerto, la Kremerata Baltica est rejointe par les vents de la Staatskapelle de Dresde, excusez du peu. En complément de programme, Vinnitskaya offre le Concertino pour deux pianos, rarement entendu il faut bien l’avouer, ainsi qu’une brève Tarentelle d’après la musique de film Le Taon ; pour ces deux œuvres, c’est le pianiste Ivan Rudin qui joue la partie de deuxième piano. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 19 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Lorsqu’en 2009, la pianiste russe Anna Vinnitskaya fut nommée comme professeur au Conservatoire supérieur de musique de Hambourg, elle était tout juste âgée de vingt-six ans – c’était le plus jeune professeur de piano d’une grande institution allemande. Peu de temps auparavant, elle avait été la deuxième femme à remporter le célèbre Concours Reine Élisabeth de Bruxelles, ce qui avait fort légitimement lancé sa carrière internationale dans les salles les plus prestigieuses du monde. Dans les quatre albums qu’elle avait ensuite publiés, elle manifestait une certaine prédilection pour ses compatriotes russes : Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch, mais aussi pour l’univers sonore si subtil de Maurice Ravel. Pour son cinquième disque, elle rend pour la première fois hommage au principal compositeur de Hambourg, sa ville d’élection : Johannes Brahms. Signe de culot et de maturité artistique, Vinnitskaya n’a pas choisi ses sonates de jeunesse ni, à l’opposé, les cycles de variations certes terriblement virtuoses mais musicalement moins chargés. Non : elle a préféré se concentrer sur les œuvres de la grande maturité, dans lesquelles le compositeur abandonnait les amples formats de la tradition beethovenienne pour se tourner vers le lyrisme de la forme concise. Selon la pianiste, « l’âge venant, Brahms avait de moins en moins besoin de temps musical pour s’exprimer. Un pur concentré de musique. » En guise d’ouverture, elle nous offre la transcription pour la main gauche qu’avait réalisé Brahms de la Chaconne de la Deuxième Partita pour violon de J. S. Bach, encore un concentré de force pure. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt (Allemagne). © SM/Qobuz« Anna Vinnitskaya a jeté son dévolu sur un Bösendorfer aux timbres boisés, chaleureux. Pas une once de métal mais une patine d'un grand charme. [...] Sur ce splendide instrument, Vinnitskaya livre une interprétation exceptionnelle de la Chaconne de Bach arrangée au piano pour la seule main gauche par Brahms. On ne se rappelle pas avoir entendu jouer cet arrangement austère et assez ingrat (sans la magnificence virtuose de la transcription de Busoni) avec cette tenue implacable de la ligne et une telle concentration du geste. [...] Un disque Brahms de haut niveau, supérieusement conduit, que domine une grande Chaconne.» (Diapason, mars 2016 / Bertrand Boissard)
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Musique concertante - Paru le 25 août 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Le Concerto pour piano n° 2 de Sergueï Rachmaninov n’aurait peut-être jamais vu le jour sans hypnose : avant qu’il ne commence à y travailler, le compositeur, alors âgé de 27 ans, était aux abois à tous points de vue, spirituel, artistique et financier. Le docteur Nikolaï Dahl hypnotisa tous les jours son patient en lui murmurant : Tu vas écrire ton concerto. Tu travailleras avec une grande légèreté. Le concerto sera de très grande valeur… Le blocage disparut et la création du concerto à Moscou en 1901 fut un triomphe − pour Rachmaninov, qui jouait la partie soliste. Anna Vinnitskaya dit qu’elle ressent une « atmosphère de printemps » dans cette oeuvre : tout est en mouvement, en renouveau. La musique traverse les paysages atmosphériques les plus opposés, mais elle va vers la clarté, vers la lumière. C’est en 1934, dix ans avant sa mort, qu’il compose sa Rhapsodie sur un thème de Paganini. La liste de compositeurs qui ont été inspirés par Paganini est longue, de Brahms et Liszt à Lutosławski et Szymanowski. La pianiste russe et le chef polonais Krzysztof Urbański ont souvent joué Rachmaninov ensemble, sur tous les continents. Les deux artistes, dont chacun signe ici son troisième disque pour ALPHA, se sont retrouvés dans les studios de la NDR à Hambourg pour graver ce répertoire qui leur va comme un gant. © Alpha
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas seulement un album d’œuvres de Stravinski et Satie que voici ; mais un travail bien plus large, présentant en premier lieu le Concerto Dumbarton Oaks (1938) de Stravinski dans la transcription qu’en fit le compositeur lui-même pour deux pianos, dans la foulée. On entendra également le bien trop rarement joué Concerto pour deux pianos de 1935, encore un ouvrage de l’époque néo-classique de Stravinski, conçu comme vitrine pour lui-même et son fils au piano. Ensuite, le duo Alexei Lubimov-Slava Poprugin partent explorer des pages plus rares, telles que Cinéma, l’entracte cinématographique-symphonique (le film surréaliste étant de René Clair) destiné à être donné lors de la pause du ballet Relâche de Satie, dans la transcription pour quatre mains qu’en a faite Darius Milhaud – mais la singularité ne s’arrête pas là, puisque les deux compères jouent sur un Bechstein de 1909 « préparé » à la John Cage, histoire d’enrichir les sonorités du piano dans cette œuvre assez minimaliste, il faut bien le dire. Enfin, Lubimov et Poprugin nous donnent la très singulière version qu’a établie John Cage de Socrate de Satie. Initialement, Socrate est confié à la voix et un orchestre à cordes ; Satie lui-même avait réduit la partition pour chanteurs et accompagnement de piano. Mais Cage dépasse Satie, en ne faisant plus appel à la voix, qu’il confie dorénavant à un piano « préparé ». Pour cette œuvre, le duo joue sur un Gaveau de 1906 et un Pleyel de 1920. Sonorités étonnantes garanties… Enregistré en juin 2015 à Haarlem, Pays-Bas. © SM/Qobuz« Stravinsky et Satie : Alexei Lubimov et Slava Poprugin proposent un programme rare de transcriptions pour piano de ces deux compositeurs inimitables. [...] Les deux compositeurs, partageant la même suspicion envers le romantisme, se fréquentèrent à Paris pendant les années 1910-1920. [...] Les interprètes ont l'excellente idée de réaliser cet enregistrement avec des instruments d'époque, un piano Gaveau 1906, un Bechstein 1909 et un Pleyel 1920, ce qui enrichit sensiblement la palette des couleurs. Le Concerto "Dumbarton Oaks" [...] et le Concerto pour deux pianos [...] sont interprétés avec une fougue très maîtrisée. Les deux pianistes donnent par ailleurs une version apaisée de Socrate, restituant toutes les nuances de cette œuvre à la beauté transparente. La version très enthousiaste de Cinéma offre en prime un piano préparé par Alexei Lubimov dont les effets sonores soulignent l'éclat de ce feu d'artifice que fut la dernière œuvre de Satie, une de ses plus audacieuses.» (Classica, mars 2016 / Romaric Gergorin)
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Musique symphonique - Paru le 10 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Après une monographie Lutosławski qui a reçu un excellent accueil critique, le chef Krzysztof Urbański poursuite sa collaboration avec le NDR Elbphilharmonie Orchester et Alpha. La Symphonie du Nouveau Monde est une œuvre qui fascine Krzysztof Urbański depuis toujours : « C’est en travaillant les autres symphonies de Dvořák que j’ai compris la principale caractéristique et la force de cette 9e : la simplicité. J’ai voulu aller plus loin et j’ai étudié le manuscrit de la création à New York. J’y ai découvert des choses qui ont changé ma vision, comme par exemple le fait que les quatre premières mesures du 3ème mouvement ne doivent pas être jouées lors de la reprise. Çà leur donne une signification totalement différente quand elles reviennent au moment du da capo... En complément, le rare Chant héroïque montre un Dvořák très différent. La déclinaison du premier motif de 4 notes en sensations diverses, de la joie au tragique, démontre l’immense maîtrise de son écriture. » (Texte label)
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Piano solo - Paru le 22 janvier 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Après quatre premiers disques consacrés aux transcriptions des symphonies de Beethoven par Franz Liszt, le pianiste Yury Martynov complète ce cycle avec la transcription de la Neuvième Symphonie. Œuvre complexe d’abord adaptée pour deux pianos, sa réduction au piano seul et à deux mains constitua un véritable défi pour Liszt, qui se vit contraint d’en sacrifier certaines des parties les plus touffues. Il parvint toutefois à restituer le caractère prodigieux de ce monument, révélant ainsi son invraisemblable puissance. Le piano réunit l’orchestre, les solistes et le chœur en une seule sonorité ramassée. L’énergie ainsi que l’écriture unifiée de la symphonie s’en trouvent dévoilées et magnifiées, à travers l’interprétation de Yury Martynov sur un piano Blüthner datant de 1867. Enregistré en septembre 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz« Quand le piano devient orchestre. L'oreille de Liszt, les doigts de Martynov et les couleurs de son piano historique exaltent la grandeur visionnaire de Beethoven.» (Classica, mars 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrés en novembre 2014 à la Maison de Radio France, ces trois concertos du génial Péter Eötvös représentent en quelque sorte sa carte de visite concertante : pour violon, pour violoncelle, pour percussion ; le tout sous la direction du compositeur lui-même. Deux des solistes – la violoniste Midori (de son nom complet Midori Gotō, à ne pas confondre avec la violoniste baroque Midori Seiler) et le percussionniste Martin Grubinger – sont également les créateurs de leurs concertos respectifs, tandis que Jean-Guilhen Queyras interprète celui pour violoncelle initialement conçu pour Miklós Péreny. On sait que Eötvös aime à composer « sur mesure », si l’on veut, déroulant son discours musical en fonction de ce qu’il estime être le style personnel de l’interprète ; ce qui n’empêche pas, bien évidemment, que d’autres s’en saisissent par la suite ! Les trois ouvrages ont été écrits dans un espace très court de trois ans, de 2010 à 2013. On y retrouve le langage le plus élégiaque et brillant du compositeur, une superbe poésie des couleurs orchestrales et de l’émotion thématique que bien peu de compositeurs contemporains savent ainsi maîtriser. Et sans oublier quelques touches de tendre humour qu’il saupoudre avec élégance de temps à autres, en particulier dans le concerto pour percussion Speaking Drums qui ne refuse ni les inspirations orientales, ni celles de la musique de danse récoltée de tous les côtés de la planète ; et dans lequel le soliste ne se contente pas de taper sur une invraisemblable panoplie de percussions, mais émet aussi des cris, des grognements, des mots, des borborygmes en tout genre. Un grand, grand compositeur, pour trois immenses concertos modernes. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 2 mars 2015 | Alpha

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D’un assemblage d’éléments apparemment hétéroclites, Arthur Honegger réussit le tour de force de créer un ouvrage d’une puissante homogénéité ; peut-être même est-ce cette grande diversité de genres quasiment inconciliables, concentrés en un seul jet, qui lui permit de trouver cette unité. Car entre chansons populaires, mélodrame, farce néomédiévale, chant grégorien, psalmodies chorales, narration ou dialogue sans musique, sonorités hypermodernes (Ondes Martenot et saxophones en tête, ainsi que quelques accents délibérés de cabaret ou d’opérette) côtoyant des moments de profond recueillement à l’ancienne, c’est là un tout monde en miniature, inclassable mais terriblement émouvant. Les comédiens Xavier Gallais et Marion Cotillard en vedette, d’excellents chanteurs dont une belle brochette française, sous-tendus par l’Orchestre de Barcelone et Orchestre national de Catalogne (double nom pour un seul et même orchestre, on n’a pas rassemblé deux phalanges) dirigés par Marc Soustrot, voilà un bel ajout à la discographie pourtant déjà ample de cet ample ouvrage. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un premier enregistrement consacré aux Préludes pour piano de Chopin et le Premier Prix du Concours Géza Anda en 2015, qui lui a permis de fortement développer sa carrière, le jeune pianiste américain Andrew Tyson a conçu un nouveau programme sur mesure : deux sonates, une valse de Scriabine et Miroirs de Ravel. Andrew Tyson a choisi de réunir ces deux compositeurs que leur langage semble éloigner mais qui pourtant ont de nombreux points communs, notamment leur usage de la tonalité, de certaines harmonies et des dissonances. Alexandre Scriabine et Maurice Ravel ont aussi vécu dans la même ville, à la même époque, sans jamais se rencontrer : Debussy, Ravel et l’élite musicale française de l’époque considéraient leurs collègues russes comme grossiers et incultes. Pourtant, en écoutant leur musique, même si leur approche du piano et de la composition ne pouvaient être plus différentes, ils utilisent les couleurs de la même façon. Pour Andrew Tyson, « Ravel est un perfectionniste de l’élégance, où chaque détail est calculé et brille comme un cristal ; Scriabine est comme une flamme erratique - passionnée, désordonnée, spontanée et érotique.» (Alpha Classics)
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica