Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

470 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, BIS et 24 bits / 44.1 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Si de nombreux compositeurs, entre autres Bach, Mozart, Poulenc, reprennent couramment des fragments de leurs œuvres pour les réutiliser dans d’autres compositions, il est en revanche assez rare qu’une même pièce reçoive intégralement un habillage différent. C’est le cas des fameuses Sept dernières Paroles du Christ que Joseph Haydn a repris trois fois de manière totalement différente, sans en changer une note, suite au succès européen remporté par l’original. Commandée par une communauté de Cadix pour la semaine sainte de 1786, cette suite de sept tableaux encadrés par une introduction et le très réaliste « tremblement de terre » final, est d’abord écrite pour orchestre avec une mise en scène strictement établie par les commanditaires. Haydn en réalise plus tard une version pour quatuor à cordes avant de la transformer une troisième fois pour lui donner la forme d’un oratorio pour soli, chœur et orchestre avec l’apport littéraire du Baron van Zwieten. Quant à la version pour piano seul proposée ici par Nicolas Stavy, elle a été réalisée par un tiers avec l’approbation chaleureuse du compositeur. Cette version renforce l’austérité de cette musique constituée par sept adagios sévères dans un langage auquel le facétieux Haydn était peu coutumier. Inquiet par cette succession de mouvements lents qu’on lui imposait, le vieux compositeur a mis toute sa science et toute son expression dans ces pages admirables, dont Nicolas Stavy se plaît à souligner l’aspect dramatique. Et quoi de plus naturel que de compléter son interprétation par les fameuse Variations en fa mineur qui représentent un des sommets de l’univers pour clavier du grand compositeur autrichien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Cet album rassemble trois œuvres pour piano d'Hans Erich Apostel (1901-1972), toutes inspirées par des dessins et peintures de Kokoschka et de Kubin. Apostel avait été relégué au rang d’artiste dégénéré par le régime nazi, et resta peu joué après la Deuxième Guerre. Et pourtant, il représente un maillon fondamental dans la mouvance expressionniste, d’autant qu’il travailla avec Schönberg et surtout Berg tout en n’épousant pas nécessairement le dodécaphonisme. En 1928, il se saisissait d’une dizaine de dessins de Kokoschka et les transformait en musique, en l’occurrence sous forme de Variations sur un thème original. Le compositeur les tenait en suffisante estime pour les considérer comme son opus 1, détruisant toutes ses partitions antérieures. Entre tonalité, atonalisme, quelques touches de dodécaphonisme, fausses allures naïves, caricature, Apostel brosse un monde décadent de l’entre-deux-guerres, tour à tour râpeux puis attendri et lyrique. L’album se poursuit avec les Kubiniana, sans doute son œuvre la plus connue. Composée en 1945, cette partition reflète l’admiration que le compositeur portait au peintre et poète Alfred Kubin. Une certaine cocasserie très tendre qui pourrait rappeler Prokofiev régit cette musique de l’époque tardive d’Apostel. Le même esprit se retrouve de manière concentrée dans les 60 Schemen nach Zeichnungen von Kubin, autrement dit « 60 esquisses d’après des dessins de Kubin », des piécettes de quelques secondes de durée, le temps d’un sourire ou d’une grimace. Voilà une musique intrigante, inclassable, rare, que l’on découvre avec un brin de fascination. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Non, il n’existe pas (à notre connaissance) de compositeur, aussi nordique fût-il, du nom de Nordsending. Le mot, qui sert de titre à l’album, désigne en réalité une attaque maléfique en provenance du grand Nord, perpétré par des êtres démoniaques, et qui se manifeste par des turbulences, des chutes de grêle voire de pierres et même de souris, tombant sur la tête des malheureux habitants du Sud (de la Norvège, s’entend, donc on est quand même gentiment au Nord…). Le lecteur l’aura compris : nordsending = envoi du nord. Dans le cas de cet album, il s’agit d’envois réalisés par des compositeurs du cru, nordiques bien sûr, et peut-être un peu maléfiques pour certains, car il arrive que quelques accents de ces cordes ressemblent quelque peu à la grêle ou la chute de petites pierres acérées ! Mais toujours dans la recherche d’émotion et de sensations fortes. Ces musico-démons ont pour noms Henrik Hellstenius, Per Nørgård, Kaija Saariaho et Bent Sørensen, le support est le trio à cordes Aristos, qui fut formé à l’origine pour enregistrer les œuvres de Nørgård, avant que le succès ne lui donne idée de poursuivre la quête en direction des compositeurs modernes, ladite modernité commençant dorénavant avec la Seconde École de Vienne. © SM/Qobuz
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Lieder - Paru le 6 janvier 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor britannique Timothy Fallon, de sa voix suave et délicate, nous propose une quinzaine de mélodies de Liszt, un répertoire dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est totalement laissé de côté par les chanteurs en tout genre. Dommage… est-ce la difficulté de la partie de piano, lisztienne en diable, est-ce l’essence assez « salonesque » de ces œuvres ? En effet, ces pièces restent inclassables : italiennes en diable pour les chansons italiennes, françaises jusqu’au bout des doigts pour les mélodies en français, romantiques et schuberto-schumanno-wagnériennes pour les Lieder, Liszt brouille les pistes et se refuse à se laisser cerner. Fallon et son pianiste Ammiel Bushakevitz – férocement mis à contribution dans ces partitions hyper-virtuoses – nous prouvent que ces ouvrages méritent largement le détour. © SM/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est en 1968 que Jean-Pierre Rampal demanda à Aram Khatchaturian un concerto pour flûte à l'image de celui pour violon. Ce à quoi le compositeur lui répondit qu'il n'avait qu'à reprendre la partition qu'il avait dédiée à David Oistrakh, ce qui revenait à lui donner toute liberté pour l'adapter à son instrument ! Le Concerto du finlandais Einojuhani Rautavaara, riche en couleurs orchestrales suggestives, est donné dans ses deux versions : l'une pour quatre flûtes, l'autre pour trois (la quatrième flûte, à la basse, est remplacée par l'alto). Voilà un écrin idéal pour que l'élève de Rampal, Sharon Bezaly, s'y exprime avec tout l'art dont elle est capable.« Il fallait bien la patte de Jean-Pierre Rampal pour qu’un concerto aussi populaire du répertoire pour violon semble spécifiquement écrit pour la flûte… [...] Acclimaté avec grâce dans la sphère pastorale, le résultat est du pain béni pour Sharon Bezaly. Elle trouve un nouveau défi à la hauteur de ses immenses moyens : sonorités pures et détendues jusque dans les passages les plus virtuoses, lyrisme, sens du discours, volubilité, l’ancienne élève de Rampal fait vivre cette musique comme si elle avait été écrite pour elle-même. Le tout en phase avec la direction très théâtrale d’Enrique Diemecke, au pupitre de l’Orchestre symphonique de Sao Paulo. Second concerto au programme, celui du Finlandais Rautavaara [...] Avec une riche orchestration en toile de fond, les flûtes mènent effectivement la danse à laquelle le sous-titre se réfère. [...] Servie pard’excellents interprètes, une musique du XXe siècle sensuelle et accessible.» (Diapason, janvier 2017 / Michel Stockhem)
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Piano solo - Paru le 5 février 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 août 2015 | BIS

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Classique - Paru le 1 août 2015 | BIS

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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | BIS

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Classique - Paru le 29 octobre 2013 | BIS

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Cantates sacrées - Paru le 24 septembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Masaaki Suzuki et son Bach Collegium Japan nous livrent un album particulièrement festif avec ces cantates joyeuses aux instrumentations particulièrement riches et fournies. Avec ses trompettes et timbales et son grand dispositif orchestral, la Cantate de mariage 197,"Gott ist unsre Zuversicht" démarre en trombe pour se poursuivre en 10 mouvements d'une grande variété. Les solistes sont tous excellents avec une mention pour le contre-ténor Damien Guillon, particulièrement serein dans l'air d'alto "Schlafert alle Sorgenkummer". On admirera aussi le "tricot harmonique" du choeur d'entrée de la Cantate 100 "Was Gott tut, das ist wohlgetan" où les instruments rivalisent de virtuosité et le contrepoint particulièrement complexe de la Cantate 14 "War Gott nicht mit uns diese Zeit". Ce volume 54 poursuit sans faillir cette intégrale aux atouts incontestables, grâce à la direction imaginative de Suzuki et à son équipe exceptionnelle de solistes et d'instrumentistes. FH
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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 27 août 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 27 août 2013 | BIS

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Classique - Paru le 30 juillet 2013 | BIS

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Cantates (profanes) - Paru le 25 juin 2013 | BIS

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Nouvelle livraison de l'intégrale des Cantates de Bach par le Bach Collegium du Japon et son chef Masaaki Suzuki dont chaque parution est très attendue. On y trouve trois "Cantates profanes", dont la belle cantate de mariage "Weichet nur, betrübte Schatten" et une cantate festive destinée à la gloire du Prince de Köthen, un des principaux protecteurs de Bach. On découvrira aussi un savoureux Quodlibet, sorte de farce musicale mêlant la musique de divers compositeurs. Tout cela est enlevé avec joie et ferveur. SH
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Classique - Paru le 25 juin 2013 | BIS

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Classique - Paru le 28 mai 2013 | BIS

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Musique symphonique - Paru le 28 mai 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
"Le pèlerinage passionné d'une âme" : c'est ainsi qu'Edward Elgar décrivait sa Symphonie n°2 (dédiée à la mémoire du défunt roi Edouard VII), vaste fresque expressive et romantique qui cherche encore son public français. Cette belle version de Sakari Oramo sera peut-être l'occasion de le trouver. Sa vision est peuplée de rêves et rend à cette singulière partition toute sa dimension élégiaque. SH