Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES44,95 €
CD29,95 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | Profil

Hi-Res Livret
Cette excellente nouvelle intégrale des neuf symphonies de Beethoven illustre parfaitement la qualité exceptionnelle de l’Orchestre de la WDR de Cologne (à ne pas confondre avec le Gürzenich-Orchester) dirigé depuis 2010 par le chef finlandais Jukka-Pekka Saraste. Leur dernière intégrale des symphonies de Brahms et de belles incursions du côté de Mahler notamment (Symphonie n° 9) avaient déjà ouvert toutes grandes les portes de l’excellence. Si Saraste est sensible aux interprétations « historiquement renseignées » qui fleurissent depuis les années 1970, il ressent toutefois le besoin de ne pas être dogmatique et surtout d’inventer une nouvelle liberté à ce corpus si souvent enregistré. Ce qui l’intéresse ici, c’est avant tout le message et la force d’une musique « dont notre monde a besoin ». L’audace et la nouveauté de l’orchestration sont au cœur du travail du chef et de ses musiciens, avec une absence de vibrato systématique, des tempos généralement assez vifs, une rythmique constamment soulignée (les fameuses syncopes beethovéniennes) et une épaisseur du son travaillée en profondeur. Selon Saraste, ce serait une grande erreur de prendre les indications de tempo au pied de la lettre, car ils ne représentent qu’une indication. On comprend que le mélomane soit totalement désarçonné devant l’invraisemblable quantité d’intégrales dont beaucoup sont de qualité. Celle-ci a l’avantage d’une direction alliant rhétorique et expression, avec un orchestre allemand coloré et profond, le tout dans une prise de son exceptionnelle à la fois claire et chaleureuse. Une intégrale de plus mais pas n’importe laquelle. © François Hudry/Qobuz
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 22 février 2019 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res
HI-RES27,49 €
CD23,99 €

Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

Hi-Res Livret
HI-RES27,49 €
CD23,99 €

Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

Hi-Res Livret
HI-RES27,49 €
CD23,99 €

Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

Hi-Res Livret
HI-RES26,99 €
CD20,24 €

Musique de chambre - Paru le 18 avril 2019 | Rattle

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 18 mai 2018 | Gramola Records

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 7 septembre 2018 | AMC Amchara Classical

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | OnClassical

Hi-Res
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 22 mars 2019 | Paraty

Hi-Res
Les sonates pour violoncelle et piano de Beethoven couvrent toute sa vie créative. Les deux œuvres de l'Opus 5 ont été composées en 1796 et ont été dédiées au roi Frédéric-Guillaume ll de Prusse. Le compositeur, lui même pianiste virtuose, a incorporé de nombreuses techniques inspirées de Jean-Louis Duport, l'un des violoncellistes de la Cour de Frédéric ll et l'un des musiciens les plus vénérés de son époque. La Troisième Sonate Op. 69 a été composée au même moment que les 4e et 5e symphonies, et les quatuors à cordes dédiés au prince Razumovsky. Dédiée au baron Ignatz von Gleichenstein, il est probable qu'elle fut créée par le violoncelliste Joseph Linke, Czerny l'accompagnant au piano. La partition révèle une brillante invention thématique d'un esprit tendre et lyrique, très proche de la Pathétique. Les deux Sonates de l'Opus 102 ont été composées au début de la "période tardive", dans les années 1815-1816, considérée comme visionnaire. Elles étaient dédiées à la comtesse Marie Erdődy. Œuvres de la maturité, elles ouvrent les portes du romantisme, tant par leur liberté formelle que par leurs audaces rythmiques et mélodiques. © Paraty
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
Pour ce troisième volume de leur intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven, Chloë Hanslip et Danny Driver ratissent large, du moins dans la vie et l’œuvre du compositeur : ils commencent par une des premières sonates, appartenant encore au XVIIIe siècle et dans laquelle révérence est faite à Haydn – la Sonate Op. 12 No. 2. Suit, dans le désordre chronologique certes mais on comprendra ensuite le pourquoi du comment, l’ultime sonate de 1812, l’Op. 96, écrite dix ans après la précédente incursion du génial sourd dans le domaine de la sonate pour violon et piano. On est ici à l’époque de la Septième Symphonie, autrement dit la très grande maturité ; certes, la dimension symphonique saute aux oreilles, mais Beethoven se garde d’en faire une sorte de concerto dans lequel le violon serait « accompagné » par le piano : ici, les deux protagonistes sont au même niveau de discours. L’album se termine avec la célèbre Sonate « à Kreutzer », du nom du dédicataire. Pauvre Bridgetower qui avait créé l’œuvre en 1803 avec le compositeur au piano ! La première dédicace lui était bien dévolue, mais les deux hommes se brouillèrent peu après et c’est Kreutzer à qui échut l’honneur. Sans qu’il ne l’eût jamais jouée, le comble ! Peu importe, certes ; le plus étonnant est l’intense maturité du propos, qui ne laisse jamais imaginer que la sonate est l’œuvre d’un personnage de trente-deux ans. © SM/Qobuz
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Musique symphonique - Paru le 15 mars 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret