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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
En participant au sauvetage de Francesco Bartolomeo Conti mis aux oubliettes depuis plus d’un siècle, Glossa nous permet d’apprécier ce compositeur, considéré de son temps comme l’un des meilleurs d’Europe, en nous offrant sa Missa Sancti Pauli dans l’interprétation de György Vashegyi dirigeant le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra. C’est curieusement l’oeuvre sacrée du compositeur qui a entretenu son maintien dans les mémoires collectives jusqu’à la fin du XIXe siècle alors que la cour impériale de Vienne, où il passa la plupart de sa vie, l’admirait surtout pour ses opéras, cantates et oratorios, que certains labels discographiques ont commencé à enregistrer. Signalons aussi que ce musicien florentin, adulé par les cantatrices, intéressa profondément deux de ses collègues – et non des moindres ! – Zelenka et Johann Sebastian Bach, qui achetèrent et copièrent ses œuvres. Moins préclassique que sa production dramatique, la musique religieuse de Conti mêle la douceur mélodique et le « style concertato » (pour voix et pour instruments) à une écriture proche du « stile antico », fuguée et en imitation. Cette Missa est une Messe du Credo – caractérisée par les répétitions du mot Credo – que Mozart ou Beethoven, entre autres, perpétueront. Le Purcell Choir fait montre des qualités d’homogénéité et d’intensité déjà appréciées dans ses précédents enregistrements Glossa – Rameau et Mondonville en particulier – que l’on retrouve aussi avec bonheur dans l’orchestre, à cordes principalement, et chez les brillants solistes vocaux, Adriána Kalafszky, Péter Bárány, Zoltán Megyesi et Thomas Dolié. Bárány et Megyesi sont aussi les solistes des deux pages additionnelles, le motet Fastos caeli audite et l’aria Pie Jesu, ad te refugio. © Glossa« [...] le quatuor de solistes ne vole pas bien haut – quand le contreténor sort du rang… Mais la musique est si riche (en ors comme en ombres) et Vashegyi voit si loin, au-delà des aléas du détail, que cette découverte nous vaut un festin. [...] La qualité de l’écriture culmine dans le traitement des voix solistes et dans les ensembles choraux concertants [...] Conti voit large. [...] Le Purcell Choir s’adapte bien aux exigences de cette musique, avec des tutti imposants et une précision louable dans les fugues. L’orchestre souligne avec puissance la solennité d’une page singulière [...] » (Diapason, février 2019 / Jean-Luc Macia)
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Si les Tableaux d’une exposition de Moussorgski n’ont guère besoin d’être présentés au public – c’est bien sûr ici la version originale pour piano seul que nous propose Jean-Philippe Collard – il en va autrement des Six Moments musicaux de Rachmaninov, finalement moins courus. Rachmaninov n’a que vingt-trois ans lorsqu’il les compose en 1896, peu après le cuisant échec de sa Première Symphonie qui l’avait plongé dans quatre ans d’une profonde dépression ; sans doute peut-on les considérer comme son dernier ouvrage de jeunesse ou de formation, puisque l’œuvre principale qui allait suivre n’est autre que le célébrissime Deuxième Concerto pour piano de 1900, avec le triomphe que l’on sait. Pendant ces quatre ans de quasi-silence, le compositeur aura mûri sa nouvelle écriture, sans doute, mais le langage des Moments musicaux reflète pourtant le style de Rachmaninov de la première à la dernière note. Quant aux Tableaux, ils bénéficient grandement du somptueux Steinway et de l’acoustique de la Grande Salle de l’Arsenal de Metz, très sonore, qui évoque aisément les éclats d’un orchestre symphonique. Et on précise enfin que c’est là un enregistrement tout récent, bien sûr. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
S’il est un compositeur britannique que l’on oublie trop souvent, c’est bien Hubert Parry. Est-ce parce qu’il est de mise de considérer que le XIXe siècle anglais (étiré jusqu’à 1918 dans le cas de Parry) n’a produit aucun compositeur de renom ? Dommage. Sans compter même que Parry fut le maître de Vaughan Williams, Gustav Holst ou Frank Bridge, ce pour quoi il mérite toutes les attentions. Sa Quatrième symphonie, créée en 1889 par rien moins que Hans Richter ; elle est jetée en quatre amples mouvements, ainsi qu’un court et adorable Intermezzo. Notez que c’est ici la version originale de 1899 que nous donne l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles, version qui est restée inédite et in-jouée pendant des décennies alors qu’on donnait volontiers une version totalement remaniée par le compositeur en 1909. Les esprits curieux pourront être tentés d’écouter les deux versions en parallèle, l’autre étant disponible sur le label Chandos. Proserpine suit, œuvre de l’ultime maturité puisqu’écrite en 1912 ; il n’est pas interdit d’y voir certaines inclinations liszto-wagnériennes, toutefois très tempérées par une évidente légèreté à la française qui pourrait avoir été inspirée par Massenet ou Saint-Saëns. L’aimable lecteur l’aura compris, Parry fut une sorte de creuset anglais de tout ce qui se faisait alors sur le continent, et qu’il léguerait à la génération suivante de compositeurs britanniques. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Les Concertos Op. 6 de Corelli furent sa dernière œuvre publiée (1714, en l’occurrence), ce qui ne signifie pas nécessairement que les douze concertos constituant le recueil soient tous de la dernière maturité du compositeur – en ce temps, on rassemblait parfois des œuvres de très diverses époques. Voici présentés six des douze concertos du recueil, précédés de la Sinfonia pour Santa Beatrice d'Este ; le choix s’est porté surtout sur les concertos « d’église », lent-rapide-lent-rapide, qui diffèrent des concertos « de chambre » dont le format reprend plutôt celui des suites de danse. Pour mémoire, l’Op. 6 comporte huit des premiers (dont le célèbre Concerto pour la nuit de Noël, qui n’est pas donné ici) et quatre des seconds.Le présent enregistrement signé du Freiburger Barockorchester, mené par Gottfried von der Goltz, diffère radicalement de bien des enregistrements précédents sur un point fondamental : oui, la partition éditée ne fait mention que de cordes, mais on sait qu’à l’époque de Corelli, il était d’usage d’étoffer les orchestres de divers vents et continuos. Les listes d’effectifs, les feuilles de paye même, qui nous sont parvenus de ce début du XVIIIe siècle attestent qu’on rajoutait des hautbois, des bassons, des cuivres même, et c’est précisément ce qui est ici reproduit. La sonorité d’ensemble y gagne bien sûr en richesse ; par contre, il est évident que le concertino, autrement dit les trois solistes, restent uniquement deux violons et violoncelle. C’est l’orchestre seul qui se symphonise ! De bien troublantes sonorités pour qui était habitué à des enregistrements plus traditionnels, y compris dans la sphère baroque. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi« Nikolaï Lugansky [...] se montre d’emblée un interprète de premier plan. Par la souplesse des traits les plus virtuoses, comme dans L’Isle joyeuse, Jardins sous la pluie ou Poissons d’or. Par le dosage des volumes : même dans les moments les plus puissants, jamais le son n’est écrasé et se montre à la fois puissant et léger.Par la gestion du flux musical : du rubato, oui mais discret, comme une respiration. Rarement l’indication Moderato (tempo rubato) du Prélude de la Suite bergamasque n’aura été si justement comprise. Le velouté de la sonorité est souligné par la qualité de l’enregistrement. Debussy, on le sait, voulait faire oublier que le piano avait des marteaux : Lugansky l’a écouté. Le travail du timbre est également très soigné [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Le Naour)
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Cantates (profanes) - Paru le 2 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Considérant qu’il a écrit quelque 115 opéras (dont au moins 70 nous sont parvenus), quelque 800 cantates en tout genre, des symphonies et des sérénades à la pelle, des dizaines d’œuvres liturgiques diverses et variées, Alessandro Scarlatti reste très peu joué de nos jours : c’est presque un célèbre inconnu, si l’on veut. L’album se penche sur quelques-unes de ces innombrables cantates, presque toutes conservées à l’état de manuscrit, et dont une partie non négligeable appartient au genre arcadien, c’est-à-dire que les sujets touchent cette aimable mythologie bucolique développée à la Renaissance, celle des nymphes et des bergers d’Arcadie – une région du centre du Péloponnèse, en Grèce. Amours, trahisons, retrouvailles sont ici décrits à travers des cantates solo pour les unes – soprano ou baryton – mais aussi quelques cantates en dialogue pour les deux voix. Les accompagnements font appel au seul continuo pour certaines, à deux violons et continuo pour les autres… Tout porte à croire qu’à l’époque de leur composition, ces pièces contemporaines étaient destinées à la récréation de la noblesse qui les jouait dans ses palais, surtout pendant les nombreuses périodes de l’année où l’Eglise interdisait toute sorte de représentation en public. Et sans doute étaient-elles jouées une ou deux fois puis oubliées… Les voici sorties de l’oubli, par la soprano Deborah Cachet et le baryton Nicolas Achten qui, en plus de chanter, mène son ensemble Scherzi Musicali et joue du théorbe, de la harpe triple et de l’orgue. © SM/Qobuz« Fallait-il la personnalité hors normes de Nicolas Achten pour rendre vie de manière convaincante aux cantates d’Alessandro Scarlatti ? Cet album expose avec brio l’intérêt d’avoir les mains dans le cambouis du continuo pour donner tout son sens à cette musique. [...] Son baryton a des lumières de ténor, et des graves peu étoffés. On s’y habitue vite, l’oreille étant saisie par l’animation des mots et la mobilité des notes. » (Diapason, janvier 2019 / Loïc Chahine)  
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Lauréat du Concours du MA Festival de Bruges en 2017, le violoniste russe Evgeny Sviridov consacre son premier enregistrement aux sonates de Giuseppe Tartini. Héritier de la tradition baroque du début du XVIIIe siècle, Giuseppe Tartini développe des conceptions techniques bien plus audacieuses que celles de ses prédécesseurs, préparant ainsi le violon au langage du répertoire classique. Son traité est un modèle pour Leopold Mozart et sa réputation est encore très vivante à l’époque romantique, où l’on continue à propager l’anecdote de son rêve durant lequel le Diable lui avait suggéré l’exécution des fameux trilles réputés impossibles. © Ricercar« [...] Les fameux trilles rongent le tissu musical jusque dans les positions les plus inconfortables : étourdissante de dextérité, cette main gauche galopant sur toute l’étendue du manche ! La main droite n’est pas en reste, qui distribue les pleins dolents et les déliés frivoles au gré des humeurs. Plus entreprenant que le violoncelle, le clavecin s’autorise de délicieux écarts arpégés. Idéal pour approfondir notre connaissance de Tartini… et nous rappeler que son œuvre ne se limite pas qu’à la Sonate "Les Trilles du diable". » (Classica, novembre 2018 / Jérémie Bigorie)
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Pascal Dusapin semble avoir anticipé depuis longtemps cet air du temps sombre et angoissé de fin d’un monde par une expressivité crépusculaire qui hante toute son œuvre, relevé d’une élégance et d’un sens du panache qui lui est propre. Wenn Du Dem Wind… triptyque adapté de Penthesilea, concentre trois personnages de cet opéra sanglant en une voix. Une mélodie enfantine restituée par une harpe introduit cette suite dans laquelle la soprano Natascha Petrinsky donne la pleine mesure de ces figures tragiques, soutenue par un orchestre aux lignes archaïques d’un expressionnisme épuré [...] A Quia, concerto pour piano et orchestre, s'ouvre par un hommage à Janácek [...], piano parfaitement tenu par Nicolas Hodges se confrontant à la masse orchestrale dirigée allègrement par Pascal Rophé, qui apporte raffinement, couleurs et sentiments, les vertus de la musique de Dusapin. » (Classica, février 2019 / Romaric Gergorin)
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Skarbo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
« [...] Cras, brillant officier de marine, mena de front carrière militaire et musicale. Il concilie la solide construction de l’école de Franck à des recherches harmoniques raffinées, stimulées par les idiomes exotiques notés lors d’escales lointaines et par l’héritage celtique de sa Bretagne natale. [...] Défenseur reconnu de la musique française, Jean-Pierre Ferey maintient le cap avec sûreté, son jeu alerte et délié animant les houles d’arpèges en parfait ensemble avec ses partenaires enthousiastes.» (Classica, novembre 2018 / Michel Fleury)
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Mélodies (France) - Paru le 28 septembre 2018 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Pour ce premier disque monographique, le jeune compositeur a choisi de mettre en avant son affinité élective avec les poètes, à travers un ensemble de mélodies pour voix de femme et formation de chambre. [...] Sans renier les apports du second XXe siècle (jeu de la flûte, quarts de ton), la musique de Fabien Touchard, claire et subtile, s’inscrit dans la droite ligne de l’école moderne française : se perçoivent ainsi d’indéniables accents ravéliens ou des échos des modes de Messiaen. À découvrir ! » (Classica, décembre 2018 / Sarah Léon)
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica