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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

3552 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Classique et Depuis 1 an
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Classique - Paru le 26 août 1993 | iM Maggini Quartet - Coull String Quartet - R.B

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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | iM R.B - Jose Manuel Azcue - David Hoyland

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 1991 | iM David van Asch - R.B

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 1992 | iM R.B

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Électronique ou concrète - Paru le 7 novembre 2018 | Diagonal Records

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 octobre 1993 | iM Jose Luis Ocejo

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Classique - Paru le 8 novembre 2018 | Lauda Música

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Duos - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À l’époque où Mozart composa ses premières sonates pour violon et clavier, en 1778, l’usage était plutôt d’écrire des sonates pour piano avec accompagnement de violon, où la partie de violon reste assez modeste, suffisamment pour ne pas rebuter les acheteurs de ces partitions : les amateurs éclairés. Or, Mozart prend le contre-pied de cette habitude et s’aventure dans un monde nouveau, celui des véritables duos dans lesquels les deux instruments sont sollicités d’égale manière. Toutefois, il évite l’excès inverse qui serait de développer des quasi-concertos pour violon dans lesquels le piano n’aurait qu’un rôle accompagnateur. On trouve donc ici l’équilibre parfait entre les deux compères, en l’occurrence Isabelle Faust au violon et Alexander Melnikov au clavier ; ce dernier joue ici une copie d’un forte-piano viennois de 1795 signé Anton Walter. La balance sonore n’en est que plus parfaite, car trop souvent, ces sonates, lorsque jouées au piano, penchent un peu trop en faveur du clavier, ou bien, le violoniste doit forcer. On entendra ici deux sonates écrites à Paris, peu après la mort de la mère de Mozart qui l’avait accompagné pour ce voyage, puis une de 1787 écrite dans le sillage de la mort de Leopold Mozart ; pourtant le compositeur semble toujours garder le sourire, quand bien même un sourire empreint d’une tendre nostalgie dans le cas de la Sonate en mi mineur K. 304. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 9 novembre 2018 | Alpha

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Il s’agit là de l’enregistrement réalisé en concert public en décembre 2017 à l’Auditorium de Radio France, où l’affiche était partagée entre la Maîtrise de Radio France que dirige la Suédoise Sofi Jeannin, et la Maîtrise Notre-Dame de Paris que mène Henri Chalet. Quant au programme, il oscillait délibérément entre les très recueillis Quatre Motets pour le temps de Noël de Poulenc, et le genre que l’on pourrait qualifier de villageois – on pense à l’église du village le soir de Noël, noyé de neige, bien sûr – de Douce nuit, de Voisins et voisines (d’après Ihr Kinderlein kommet, chant de Noël allemand du XVIIIe siècle, ici soumis à un traitement contrapuntique des plus virtuoses), de Il est né le Divin Enfant que l’on connaît comme chant de Noël lorrain depuis la fin du XIXe siècle même si le thème est repris d’une sonnerie de chasse La Tête bizarde (!)… Notez que pour certains morceaux parmi les plus populaires, le public se joint aux chœurs, qui prennent alors un malin plaisir à s’éloigner dans des contrepoints, des canons, des contrechants et des déviations harmoniques fort hardies. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Portrait - Sony Masterworks

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À l’exception d’un seul et unique Rossini – et encore, le texte n’est pas trop italien puisqu’il s’agit du « Duo des chats » dont l’unique texte est « miaou », un régal de drôlerie – l’intégralité de ce programme est consacrée à des œuvres françaises, vocales pour la plupart, quelques-unes pour piano seul. Sophie Karthäuser et Eugene Asti sont allés à la chasse au canard, au cochon, au dromadaire, au grillon, au corbeau et au renard, et tant d’autres bébêtes à poil, plume et écailles, auprès de Ravel, Chabrier, Offenbach, Hahn, Bizet, Poulenc, qui ont tous d’une manière ou d’une autre mis en musique des animaux grands et petits, réels et imaginaires. Bon, ils ont aussi remonté dans leurs filets quelques créatures assez peu zoologiques, telles que la Statue de bronze de Satie (même s’il y est question de grenouille, quand même), Le Petit Berger – en anglais dans le titre, The Little Shepherd extrait de Children’s Corner de Debussy. Petite rareté, on entendra trois mélodies du Bestiaire de Poulenc qui avaient été écartées de l’édition connue de nos jours : La Colombe, La Puce et Le Serpent. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Prima Classic

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] nous entendons ici un authentique soprano dramatique d’agilité, aux registres solides et soudés, capable à la fois d’assumer les passages les plus tendus et d’enfiler des vocalises sans faille. Contrairement à d’autres, la soprano lettone a les moyens de ses ambitions [...] La maîtrise du souffle, fondement du cantabile, est magnifique, avec, jusqu’à l’aigu, des pianissimos de rêve. [...] Marina Rebeka s’impose de nouveau dans un répertoire où elle compte peu de rivales. » (Diapason, mars 2019 / Didier Van Moere)
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Quelle curieuse et attachante œuvre que cette Première Symphonie de Witold Lutosławski ! Écrite en 1947, elle emprunte encore à Stravinski, Bartók, Prokofiev et clairement Roussel, tout en déclinant déjà les idées personnelles du compositeur et son art abouti de l’orchestration. Mais il n’avait pas encore adopté – puis transformé selon sa propre fantaisie – le langage dodécaphonique, ni les principes aléatoires, que l’on retrouve précisément dans Jeux vénitiens, de 1961. Aléatoire, en l’occurrence, cela signifie que les musiciens ou différents groupes disposent d’une certaine liberté pour énoncer leurs différentes sections quand ils en ressentent l’envie, ou que le chef leur donne le départ. Mais bien sûr le cadre formel reste tout à fait circonscrit ; disons que chaque interprétation nouvelle donnera un éclairage différent, mais toujours sur la même œuvre. L’album se finit avec la Quatrième Symphonie, dernière du compositeur, écrite entre 1988 et 1991, créée en 1993 sous la direction de Lutosławski lui-même qui devait s’éteindre quelques mois plus tard. Il revient clairement ici à des idées harmoniques, mélodiques, presque mahlériennes ou bartókiennes par moments, même si le discours est d’une grande modernité. Le contraste entre la Première Symphonie, Jeux vénitiens et la Quatrième Symphonie est des plus spectaculaire, et donne une excellente idée de l’évolution d’un musicien de génie qui ne refusa pas les diverses influences, les incorporant dans son propre langage. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | CAvi-music

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On ne prête qu’aux riches, c’est bien connu et la formule est également valable en musique. La notoriété de Joseph Haydn était si grande au XVIIIe siècle qu’une grande quantité d’œuvres lui a été attribuée à une époque où la propriété intellectuelle et le droit d’auteur n’existaient pas. L’affaire se corse avec Michael Haydn, son frère cadet, par ailleurs excellent compositeur admiré (et quelquefois plagié) par Mozart et qui est resté dans l’ombre de son prestigieux aîné, à moins qu’il ne doive justement à ce dernier d’avoir survécu à l’oubli…la question reste sans réponse. Les attributions de ce nouvel album sont donc incertaines, mais les œuvres très intéressantes, tel ce Concerto pour cor de chasse en ré majeur, sans doute de Joseph, auquel les tournures mélodiques font immédiatement penser. Une autre perle de cet enregistrement, réalisé à Prague en 2017 par l’habile corniste Přemysl Vojta accompagné du Haydn Ensemble sous la direction de Martin Petrak, est la découverte d’un double Concerto pour cor et trombone, attribué à Michael. Le XVIIIe siècle était très friand de ces découvertes instrumentales et le mélange des deux timbres est savoureux. Joseph était au service des princes Estherházy dès 1761, alors que Michael occupait le même poste à la Cour de l’archevêque de Salzbourg dès 1763, époque où il s’est lié avec le jeune Mozart. Si les styles des deux frères se ressemblent et s’expriment dans l’esthétique musicale de leur époque, ils se distinguent toutefois tous les deux de la production ambiante par une forte personnalité et une expression personnelle qui est parvenue à émerger au-delà des tracas quotidiens d’une vie de laquais au service de maîtres exigeants et quelquefois bornés. Né à Brno, en République Tchèque en 1983, Přemysl Vojta se produit en soliste dans toute l’Europe. Il est actuellement le cor solo de l’Orchestre de la WDR de Cologne. En 2010, il a remporté le premier prix du concours international ARD, puis le prestigieux Prix Beethoven de Bonn l’année suivante. Avec les pianistes Tomoko Sawano et Tobias Koch, il a réalisé plusieurs enregistrements de musique de chambre unanimement remarqués par la presse musicale germanique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Ricercar

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Vraiment, ce Telemann, il aura trempé dans tous les genres ! Voici une belle sélection de pièces pour vents, plus précisément des trompes de chasse et des trompettes, avec adjonction de quelques hautbois et bassons. Autrement dit, de la musique de plein air, destinée à accompagner des parties de chasse ou des exercices militaires. Telemann – ainsi que Maximilian Fiedler – empruntent tout autant au langage musical militaire, à celui de la chasse, qu’à celui des danses de cour (souvent précédées d’une ouverture à la française), dans un mélange truculent de sonorités qui devaient réjouir les petits soldats et les grands chasseurs. Bien sûr, on ne peut pas ne pas penser au Royal Fireworks de Haendel, conçus pour le même genre d’effectif et dans un idiome très similaire. On entend ici des trompettes naturelles, des cors naturels, des hautbois et des bassons copies d’instruments baroques, sous les doigts et surtout les lèvres de l’Ensemble Eolus dont c’est le premier album. On leur souhaite la bienvenue discographique, en attendant la suite des événements qui promet d’être tout aussi réjouissante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ayant traversé deux tiers du XXe siècle, le compositeur estonien Heino Eller (1887-1970) peut être considéré comme l’un des fondateurs de l’école nationale musicale du pays. Son langage reste résolument tonal, en acceptant les influences de l’impressionnisme à la française, l’expressionnisme à l’allemande, bien sûr Edvard Grieg et Jean Sibelius, mais aussi un certain « nationalisme » dans le choix des thèmes. Et ce d’autant plus volontiers qu’au début de sa carrière, les années 20, le pays était libéré du joug de l’Empire russe (qui laissait la plupart des affaires à la noblesse foncière germanophone), avant de retomber en 1940 sous celui de l’URSS ; vingt ans au cours desquels le sentiment d’appartenance nationale culturelle estonienne a pu se développer. Son Concerto pour violon connut des débuts cahoteux : écrit en 1934, révisé trois ans plus tard, il dut attendre sa création mondiale en 1965 – sous la baguette du jeune Neeme Järvi, tandis que la prise de son radiophonique était assurée par un certain Arvo Pärt, disciple d'Eller ! – mais sous une forme tronquée. Le présent enregistrement restitue la partition originale complète. La Légende symphonique de 1923, considérablement remaniée en 1936, est une sorte de carte de visite du compositeur ; on y perçoit toutes les influences qu’il a pu incorporer, de Ravel à Debussy en passant par Sibelius et même Hollywood. Elle est ici donnée en première mondiale discographique. Enfin, la Seconde Symphonie de 1948 est restée inachevée, sans doute à la suite des pressions exercées par l’URSS et l’infâme Jdanov dont le décret força bien des artistes au silence. Il faut dire que le mouvement qui nous est parvenu, inquiet et parfois assez violent, ne décrit pas vraiment un riant réalisme socialiste, et – pire – semble évoquer une conscience nationale balte qui ne pouvait pas plaire aux sicaires de la dictature… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Ah ça non, le compositeur suédois Dag Wirén n’est pas terriblement célèbre en dehors de la sphère scandinave ; voici donc une excellente entrée en matière, avec ses quatre quatuors – bien que numérotés de 2 à 5, ce sont là les seuls, puisque le « premier » a été retiré par le compositeur et ne peut donc être joué. Partant du principe que dans le format du quatuor, on ne peut rien cacher, Wirén ne nous cache rien, en particulier l’immense chemin parcouru du n°2 de 1935 au n° 5 de 1970. Le premier ouvrage témoigne encore de l’influence du romantisme tardif, tout en empruntant une écriture instrumentale très moderne. Dès le n° 3 de 1945, l’évolution se fait sentir : la tonalité est encore présente, mais teintée de modalisme à la Honegger ou Sibelius, mais toujours avec de grands moments de lyrisme quasiment romantique. Le n° 4 de 1953 joue avec les idées les plus modernes d’alors, mais recadrées dans un langage proche de la tonalité, peut-être Bartók ou Britten n’y sont-ils pas pour rien, et même Prokofiev dans le sauvage dernier mouvement. Enfin, le dernier de 1970 semble partir dans d’autres voies ; toujours le lyrisme exacerbé, mais dans un langage inexorable évocateur, par exemple, de Chostakovitch. Comme on le voit, Wirén a vécu avec son temps, même s’il semble avoir toujours eu à cœur de plaire à l’oreille autant qu’à l’esprit. C’est ici le Quatuor Wirén qui nous permet de découvrir ces bien belles œuvres. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Peut-être le public ne connaît-il pas trop l’opéra Maometto II de Rossini, créé à Naples en 1820 ; mais si on lui dit que la version française de 1826 s’intitule Le Siège de Corinthe… Cela dit, la réécriture française était telle que l’on peut aisément y voir deux ouvrages différents ; ne serait-ce que parce que Maometto II traite de la guerre turco-vénitienne au XVe siècle (Mehmet II est un personnage historique, sultan ottoman), Le Siège de Corinthe est transposé lors de la guerre gréco-turque en 1820 ! Voici enregistrée la version originale, de 1820, et non pas l’un des nombreux traficotages que connut l’ouvrage au cours des décennies. On y découvre un Rossini tout à fait inhabituel : peu de numéros de bravoure, et une écriture quasiment continue, très proche du livret et de ses incessants rebondissements dramatiques. Il n’est guère étonnant qu’à l’époque de la création des diverses reprises italiennes, Rossini ne rencontra guère de succès. Une œuvre trop moderne, en quelque sorte, et qui osait dévier radicalement des standards alors attendus par tout un chacun. On entend ici une captation réalisée en direct – excusez donc les quelques bruits parasites de la scène – lors du Festival Rossini de Wildbad, millésime 2017, avec les Virtuosi Brunensis (un orchestre composé des meilleurs musiciens de la scène de Brno) et le chœur de la Camerata Bach de Poznan, et un plateau de belle tenue. © SM/Qobuz