Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

3531 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Depuis 1 an
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Après ses enregistrements consacrés au Berlin des années 1930 ou à l’Italie de la Dolce Vita, voilà que Jonas Kaufmann nous offre à nouveau quelques succulentes sucreries viennoises dans le prolongement de son album Du Bist Die Welt für Mich paru en 2014, consacré à l’opérette viennoise et allemande des années 1925 à 1935. Cette nouvelle publication vient donc compléter une vision éternelle, pour ne pas dire immuable, d’une Vienne rêvée au gré d’un programme ratissant large avec des œuvres de Johann Strauss fils, de Robert Stolz et de Franz Lehár, auxquelles répondent quelques perles signées de compositeurs moins connus (Kalman, Zeller, Leopoldi, Weinberger, Benatzky, Kreuder, Georg Kreisler) qui ont apporté leur pierre à l’édifice glorifiant la grande capitale de la musique. Si l’on se prend à fredonner Wiener Blut avec Jonas Kaufmann (et dans ce cas avec Rachel Willis-Sørensen), on découvre avec plaisir des airs inconnus au milieu d’un programme superbement agencé. Le luxe est à son comble avec l’accompagnement discret et jamais envahissant de l’Orchestre philharmonique de Vienne, se déguisant ici en un opulent orchestre de faubourg sous la fine baguette du chef hongrois Adam Fischer. De la musique populaire, certes, mais chantée avec la suprême élégance et la technique d’un chanteur d’opéra au summum de ses moyens vocaux et expressifs. © François Hudry/Qobuz
HI-RES224,85 €
CD149,85 €

Classique - Paru le 11 octobre 2019 | haenssler CLASSIC

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD9,99 €
Iki

Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Carpe Diem

Hi-Res Livret

Classique - Paru le 7 octobre 2019 | Lawo Classics

Téléchargement indisponible
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 4 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Christophe Coin poursuit son intégrale des concertos pour violoncelle de Vivaldi. Dans ce nouvel album, on découvre des œuvres dans lesquelles l’instrument est plus intégré à l’ensemble que véritablement soliste. Partant du postulat selon lequel c’est la vocalité du violoncelle qui plaisait avant tout à Vivaldi, Christophe Coin envisage son interprétation en privilégiant le chant dans ces partitions. Utilisant un petit violoncelle à cinq cordes dont il joue debout sur une petite table en bois pour en augmenter la puissance et la résonance, ainsi qu’on peut le voir sur certains tableaux, le violoncelliste souligne combien Vivaldi était attentif à varier son langage simple et répétitif par des moyens très simples, mais qui suffisent à émouvoir l’auditeur comme l’instrumentiste : « Une dissonance tendue, un ornement bien placé, un intervalle bien choisi, comme des petits évènements, souligne-t-il, qui pimentent la routine de notre vie. » L’Onda Armonica utilise ici un continuo riche avec trois instruments utilisés simultanément ou en alternance, l’orgue, le clavecin et le théorbe avec aussi une mandoline (instrument très prisé par Vivaldi) pour colorer le Concerto en ut majeur, RV 400. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Duos - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vainqueur du tout premier Concours Reine Elisabeth de Bruxelles consacré au violoncelle en 2017, Victor Julien-Laferrière a également remporté la Victoire de la Musique Classique en 2018 dans la catégorie "Soliste de l’année". Ses enregistrements de musique de chambre avec le pianiste Adam Laloum ont obtenu de nombreuses récompenses, dont un "Diapason d’Or de l’Année" en 2016. Victor Julien-Laferrière rejoint Alpha Classics pour plusieurs enregistrements. Le violoncelliste français qui a étudié successivement avec Roland Pidoux, Heinrich Schiff et Clemens Hagen a décidé de graver deux sommets du répertoire, les Sonates de Rachmaninov et de Chostakovitch en compagnie du pianiste Jonas Vitaud avec lequel il a une grande proximité. Ensemble, ils ont beaucoup donné ces oeuvres en concert. Une pièce rare du compositeur russe Edison Denisov complète ce programme : les Variations sur un thème de Schubert, composées en 1986. © Alpha Classics
HI-RES4,80 €11,99 €(60%)
CD3,20 €7,99 €(60%)

Musique concertante - Paru le 4 octobre 2019 | Evidence

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | CapriccioNR

Hi-Res
HI-RES1,49 €
CD0,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Nomad Music Productions

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD1,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 octobre 2019 | Jazzland Recordings

Hi-Res
HI-RES3,99 €
CD2,99 €

Classique - Paru le 3 octobre 2019 | Decca - Sugar

Hi-Res

Classique - Paru le 3 octobre 2019 | Lawo Classics

Téléchargement indisponible

Classique - Paru le 30 septembre 2019 | Lawo Classics

Téléchargement indisponible
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven à l’occasion des deux cent cinquante ans de sa naissance que le monde entier fête en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde, sur les cinq continents, en sept étapes d’avril 2019 à janvier 2020. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven que le Quatuor Ebène va enregistrer son intégrale au cours de concerts donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris, leur port d’attache. Une équipe de tournage suit les musiciens dans leur tour du monde et donnera naissance à un documentaire. Premier jalon de ce périple « Beethoven around the World », cet album, enregistré en juin 2019 dans la Mozartsaal du Konzerthaus de Vienne, propose les deux premiers « Quatuors Razumovsky » dans la ville même où ils furent composés en 1806. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,16 €23,09 €(30%)
CD11,54 €16,49 €(30%)

Piano solo - Paru le 27 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Michel Dalberto a suivi un chemin singulier. Spécialiste du répertoire français, dont la tétralogie parue chez Aparté rend compte (Debussy, Fauré, Franck et enfin Ravel), il n’en a pas moins enregistré les délaissées premières sonates de Beethoven dans une somme parue chez Erato dans les années 80. Mais c’est à Schubert qu’il s’est davantage consacré par la suite, réservant pour plus tard les Appassionata, Clair de lune et autre Opus 111. Ce disque, dépositaire de ce temps enfin venu, anniversaire oblige, témoigne de cette démarche originale, à rebours, et présente ses grandes sonates dans l’ordre chronologique. De la Pathétique à la Sonate no 32, op. 111, Michel Dalberto s’attache à faire sonner Beethoven comme un classique et non un préromantique (comme le veut une compréhension téléologique de l’histoire de la musique). La logique thématique, motivique même, de cette musique est mise en lumière. Ainsi, le tempo délibérément lent de l’Allegretto de la Sonate no 14, op. 27 semble décortiquer la partition sans toutefois la vider de sa substance. Le Presto Agitato qui lui succède n’en semble que plus habité, course folle diablement articulée et divinement limpide malgré l’inquiétude, tant dans le grave que dans l’aigu. Les redoutables changements de registre beethovéniens s’imbriquent grâce au génie narrateur de l’interprète (Schubert n’est pas loin). À cet égard, le premier mouvement de l’Opus 111 est remarquable. Le Steinway est robuste – on s’y attendait – voire tranchant. Le pianiste en tire aussi bien du perlé translucide, comme d’un piano en apesanteur, que des sonorités d’orchestre, piochant dans cette gamme sonore comme on tire des jeux d’orgue. Une réussite aussi terrifiante que sensible. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Ulysses Arts

Hi-Res
HI-RES1,49 €
CD0,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Adam Ambrosini

Hi-Res
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Navona

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son second album pour le label français La Dolce Volta – qui vient après le magnifique Album d'un voyageur, ballade traversant l'Europe d'ouest en est, de l'Espagne à la Pologne, des rythmes populaires de Paul Ladmirault (Variations sur des airs de biniou) aux Danses de Szymanowski – Florian Noack revient à la musique russe, un tropisme très fort chez lui depuis son adolescence. Prokofiev le hante depuis cet âge-là, quand il découvre lors des retransmissions télévisées du Concours Reine Elisabeth en 2003 l’interprétation du Second Concerto de Prokofiev par Severin von Eckardstein (futur Premier Prix), date historique dans l’histoire de ce concours. Avec ce nouvel enregistrement, où ne figurent que des œuvres originales, Florian Noack compose un programme alternant relatives raretés (Contes de la vieille grand-mère, Quatre Études, Op. 2) et pages plus célèbres, en l’occurrence deux chefs-d’œuvre absolus du piano de Prokofiev. Écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives forment un catalogue de vingt miniatures inspirées du poète symboliste Constantin Balmont, à l'imaginaire inépuisable. L’interprétation du pianiste belge y est plus tendre, ou rêveuse, que sarcastique (Raekallio, Ondine 1989), inquiète (Gourari, ECM 2014, d’un lyrisme mélancolique poignant) ou piquante (Mustonen, Decca). Il clôt son récital avec la Sixième Sonate, Op. 82, la première des « sonates de guerre », et en donne une version aux contrastes modérés, mais néanmoins ferme. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz