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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Sony Classical

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Le 13 septembre 2019 marque le 200e anniversaire de la naissance de Clara Schumann, une des musiciennes les plus importantes du XIXe siècle : pianiste virtuose et compositrice dont on enregistre de plus en plus les œuvres. Les pièces de cet album intelligemment concocté par la pianiste Yaara Tal racontent à leur manière l’histoire de l’amitié et des amours impossibles qui gravitaient autour du couple Schumann.Les pianistes Yaara Tal et Andreas Groethuysen, le ténor Julian Pregardien et le Chœur de la Radio Bavaroise dirigé par Yuval Weinberg égrènent des pages de Clara (ses Trois Romances, Op. 11), du jeune Brahms (les Variations sur un thème de Schumann et un curieux arrangement pour ténor, chœur de femmes et piano de la fameuse Rhapsodie pour contralto). Pour compléter le cénacle que les Schumann réunissaient autour d’eux, on entend aussi des pièces de la compositrice Julie von Webenau, qui fut l’élève du fils de Mozart avant d’étudier avec les Schumann, et de Theodor Kirchner, qui fut brièvement l’élève de Robert puis le partenaire de Clara. Il lui dédiera d’ailleurs ses Préludes, Op. 9. Compositeur prolixe, il laisse des compositions pour le piano, l’orgue et des pages de musique de chambre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2019 | Ondine

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Lorsqu’il choisit de mettre en musique le drame de Goethe, Beethoven suit ses propres aspirations. Ce sujet dramatique rêve l'utopie d'une humanité libre, un rêve déjà exalté dans son opéra Fidelio et qui culmine dans sa Neuvième Symphonie. Écrite en 1788, la pièce de Goethe met en scène le comte Egmont, un homme bon et idéaliste, aux prises avec un duc despotique représentant l’envahisseur espagnol dans les Flandres. Arrêté, emprisonné et abandonné, il est condamné à mort. Son martyre apparaît alors comme une victoire contre le pouvoir absolu. Sujet en or pour Beethoven. Plein d'enthousiasme, il envoie sa partition au poète... qui le laisse sans réponse.On doit à Herbert von Karajan une version complète de cette musique de scène avec la soprano Gundula Janowitz, enregistrée pour la grande « Édition Beethoven » à l’occasion du bicentenaire de la naissance du compositeur en 1970. Cette nouvelle édition, enregistrée en concert à Helsinki, semble être la première « historiquement renseignée » et sur instruments d’époque. Elle inclue la présence d’un récitant, en l’occurrence l’acteur, metteur en scène et auteur suisse-alémanique Robert Hunger-Bühler, membre du Schauspielhaus de Zürich. Les productions révolutionnaires de Monteverdi, Haendel et des opéras de Koželuch ont valu à l’Helsinki Chamber Orchestra une grande reconnaissance. Depuis 2011, sa série mensuelle a atteint un public vaste, nouveau et enthousiaste. Une sélection visionnaire de répertoires et d'artistes invités a enflammé le public, du jamais vu dans la musique baroque en Finlande. Parmi les solistes et directeurs invités figurent Franco Fagioli, Isabelle Faust, Reinhard Goebel, Werner Güra, Erich Höbarth, René Jacobs, Sophie Karthäuser, Julia Lezhneva, Riccardo Minasi, Enrico Onofri, Valer Sabadus, Carolyn Sampson, Skip Sempé et Dmitry Sinkovsky. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Le titre de cet album, Musique pour violon I, en surprendra plus d’un et plus d’une, car les œuvres écrites par Schubert pour cet instrument sont assez méconnues. Le plus étonnant est que ce corpus s’étendra encore sur un prochain volume à paraître prochainement. Le Rondo en la majeur (orchestré postérieurement), le Konzertstück en ré majeur, la Polonaise en si bémol majeur et la Sonate en sol mineur sont des œuvres de jeunesse composées en 1816 et 1817, après que Schubert quitta le Konvikt, véritable « prison » qui étouffait sa verve et son envie de créer en toute liberté. Cette école, sévère et austère, lui dispensa toutefois une éducation de qualité, elle lui permettait non seulement de composer, mais encore de jouer du violon dans l’orchestre des étudiants, de diriger et, surtout, d’entendre ses propres compositions, privilège que le destin lui refusera à l’âge adulte. 1816 est une année extrêmement productive au cours de laquelle il compose, entre autres, ses Troisième, Quatrième et Cinquième Symphonies, et sa Première Sonate pour piano, D. 105 et plus de deux cents Lieder. Les œuvres pour violon ne sont pas de la même encre. Probablement écrites pour lui-même ou pour son frère aîné Ferdinand, ce sont des œuvres joyeuses et sans prétention probablement composées pour un cercle privé. Rien de tel avec la Fantaisie en ut majeur, D. 934 de 1827 dont la longueur a irrité les premiers interprètes et relégué cette œuvre ambitieuse dans un relatif oubli. Comme il l’a fait souvent, Schubert construit tout un mouvement (le troisième) en forme de thème et variations d’après un de ses Lieder, Sei mir gergrüsst de 1822. Les instruments d’époque employés ici par Ariadne Daskalakis et Paolo Giacometti donnent un parfum particulier et une grande douceur à des partitions longtemps demeurées dans l’ombre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | Chandos

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 9 août 2019 | Delos

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Né en 1986, Jake Runestad, originaire de l'État de l'Illinois aux États-Unis, a étudié avec des personnalités aussi importantes que Bernard Rands, David Lang, Tania León, Christopher Rouse ou Jake Heggie, des compositeurs aux esthétiques très diverses. Runestad est de toute évidence influencé par une simplicité dans l'harmonie et un classicisme dans les textures, empruntés à Heggie, Lang, ou Rands dans une moindre mesure. Son but en tant que compositeur d'œuvres vocales ? « Un désir de beauté ». La musique est un viatique à des textes inspirés du poète Todd Boss (grand ami du compositeur et rencontre marquante) qui racontent des histoires authentiques autour d'expériences profondément humaines, le tout dans le cadre d'une écriture immédiate, séduisante, encourageant la communion avec autrui. Jake Runestad fait donc dans l'œcuménique.Les œuvres ici présentes, dont la très belle pièce intitulée Waves en ouverture de cet album, sont magistralement interprétées, dans toute leur splendeur harmonique, et non sans la naïveté qui s’impose parfois, par l’ensemble Conspirare de Craig Hella Johnson, habitué des musiques d’aujourd’hui et auteur d’autres albums magnifiques sur le label harmonia mundi. Comment ne pas goûter ici au très enveloppant Let My Love Be Heard, d’où s’échappent de très lointains échos de l'Adagio (ou Agnus Dei) de Barber ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | Resonus Classics

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Classique - Paru le 9 août 2019 | TYXart

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Seattle Symphony Media

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Après la disparition d’Henri Dutilleux (2013) et de Pierre Boulez (2016), le flambeau de la musique contemporaine est passé en France à une nouvelle génération de compositeurs. Si certains d’entre eux étaient déjà largement connus depuis quelques années, ils s’imposent maintenant dans leur pays, mais aussi sur le plan international, comme Marc-André Dalbavie auquel Ludovic Morlot et son Orchestre Symphonique de Seattle consacrent un album entier. Enregistré pour moitié en concert (La Source d’un regard, Concerto pour flûte) et en studio (Concerto pour hautbois, Concerto pour violoncelle), cette anthologie offre une perspective idéale pour découvrir le langage poétique et coloré de ce compositeur né en 1961. Composé à l’occasion du centenaire d’Olivier Messiaen en 2008, La Source d’un regard (celui de l’Enfant Jésus évidemment) utilise à plusieurs reprises un groupe de quatre notes issues des Vingt Regards de Messiaen, mais en les traitant d’une manière très personnelle qui alterne nappes sonores méditatives et passages plus rythmiques, dans une orchestration d’une grande finesse de timbres. Écrit en 2009 pour le hautboïste russe Alexis Ogrintchouk, soliste de l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, le Concerto pour hautbois ménage virtuosité et poésie. Tout l’ambitus et les possibilités de l’instrument soliste y sont utilisés, y compris les sons multi-phoniques utilisés ici à des fins expressives. C’est pour un autre grand virtuose international, le flûtiste suisse Emmanuel Pahud, premier soliste des Berliner Philharmoniker, que Dalbavie a composé son Concerto pour flûte en 2006. Composé en 2013, le Concerto pour violoncelle, d’un seul tenant, est écrit en six épisodes sous forme de « Fantaisies » tantôt rêveuses tantôt hallucinatoires. Les solistes, Mary Lynch, au hautbois, Demarre McGill à la flûte, et Jay Campbell au violoncelle s’engagent complètement dans ces trois œuvres concertantes dirigées par Ludovic Morlot qui mettait ainsi un point final cent pour cent français à ses huit années d’activité à la tête de l’Orchestre de Seattle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Grand Piano

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Musique de chambre - Paru le 2 août 2019 | DUX

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Classique - Paru le 2 août 2019 | Chandos

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 16 août 2019 | Reference Recordings

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Un programme original permet de découvrir une nouvelle œuvre de Mason Bates, le lion de la création musicale aux États-Unis qui a reçu ici commande du Richmond Symphony pour le soixantième anniversaire de la formation. Il en résulte donc Children of Adam, cycle fondé sur des textes célébrant la Création, de poètes américains ou issus d'écrits sacrés des « Américains natifs ». Structurée en sept parties, cette partition de Bates (né en 1977) fait la part belle au chœur, et tire un peu à la ligne – Bates, de toute évidence, est davantage inspiré par l'orchestre que par les voix, et il faut à cet égard découvrir le somptueux enregistrement de son Anthology of Fantastic Zoology (« Anthologie de zoologie fantastique ») par Riccardo Muti et le Chicago Symphony Orchestra (CSO Resound). La lumière, dans cet album, arrive véritablement avec l’incipit du Dona nobis pacem de Vaughan Williams, composé en 1936, une œuvre assez rarement enregistrée et qui fut commandée pour le centième anniversaire de la très active Société chorale d’Huddersfield (Huddersfield Choral Society), et non sans parenté avec le ton plutôt rude, anxiogène de la Symphonie n° 4 achevée deux ans plus tôt. Le texte de l’œuvre se fonde sur un extrait de l’Agnus Dei de la messe catholique romaine, sur des passages du Livre des Prophètes de l’Ancien Testament, sur un discours de John Bright donné à la Chambre des communes durant la Guerre de Crimée, ainsi que sur trois magnifiques poèmes de Walt Whitman, poète très cher à Vaughan Williams. Ce nouvel album permet de mesurer une nouvelle fois l’importance de Vaughan Williams dans l’histoire musicale du XXe siècle, et la profonde singularité de son monde sonore. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2019 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Solo Musica

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Classique - Paru le 2 août 2019 | BIS

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Oberlin Music

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Musique de chambre - Paru le 26 juillet 2019 | Delphian

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