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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Ce programme rapproche deux grands compositeurs français, séparés de près de deux siècles, qu’il ne viendrait pas à l’idée de réunir spontanément. Mais la liberté d’esprit du pianiste islandais l’entend autrement, qui, pour son troisième album chez Deutsche Grammophon, a voulu mettre en évidence leurs affinités comme leurs contrastes à la lumière de leur apport innovant dans la pensée musicale de leur temps. « Je me gratte la tête en me demandant pourquoi la musique de Rameau n'est pas davantage jouée. Entre la qualité, l'inventivité et l'imprévisibilité, il n'y a jamais d'élément de formule dans ces pièces », déclare Víkingur Ólafsson. En associant instinctivement ces caractéristiques de style à celles propres de Debussy, il a décidé d‘en faire un album : « Je veux montrer Rameau comme un futuriste et souligner les racines profondes de Debussy dans le baroque français – et dans la musique de Rameau en particulier. L’idée est que l’auditeur oublie presque qui est qui, en écoutant l’album ». Debussy, qui n’a cessé de défendre la tradition française en l’opposant à la musique allemande, aimait d’ailleurs les lignes à la fois décoratives et complexes de ce compositeur baroque à l’esprit bien français comme le sien. Idée de départ à l’élaboration de ce programme habilement construit, la transcription pour piano de Debussy du Prélude à sa Cantate La Damoiselle l'introduit. À l’image du visuel de l’album, Víkingur Ólafsson se veut suggestif jusque dans l’accent qu’il donne aux voix polyphoniques, soutenu dans Rameau par une pulsion rythmique sans faille (presque trop…), dans un halo de pédale ou de réverbération (ou les deux) qui uniformise le timbre du piano. © Qobuz / GG 
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Aparté

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Après un double disque consacré à Boccherini salué par la critique, Ophélie Gaillard et le Pulcinella Orchestra nous entraînent à la découverte de l’incroyable palette sonore de Vivaldi, le plus génial des compositeurs vénitiens. Puisant dans les trésors du répertoire dédié à son instrument, la violoncelliste a conçu un florilège qui fait la part belle au concerto, qu’il soit solo, à deux ou à quatre, et comprenant une reconstruction inédite du Concerto RV 788. Les interventions chantées de Lucile Richardot et Delphine Galou, dans des airs d’opéra, irisent ce programme comme des rayons de soleil à travers les nuages. L’album alterne des mouvements de grande émotion, parfois douloureuse comme dans le Largo du Concerto RV 416, avec des envolées frénétiques et virtuoses (dans les mouvements haletants des Concertos RV 419 ou 409) qui ne sont pas sans rappeler L’Été des Quatre Saisons. Les mystères de cette musique s’y épanouissent tout en jeux d’ombres et de lumières, dans un carnaval de couleurs qui donne son titre à cet enregistrement réjouissant. © Aparté
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Sony Classical

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Selon Teodor Currentzis, qui signe une nouvelle version de la Cinquième Symphonie de Beethoven, il était temps d’imaginer « quelque chose de nouveau » dans l’interprétation de cette œuvre sur-jouée et sur-enregistrée. Il lui a fallu, dit-il, vingt ans de réflexion pour retrouver « le choc souhaité par Beethoven, mais qui s’est perdu dans les usines pseudo­existentielles du legs discographique ». L’iconoclaste et très controversé chef gréco-russe propose donc sa propre vision, assez « radicale », de la Cinquième, en ne perdant jamais de vue l’aspect révolutionnaire de Beethoven. Une révolution qui passe ici par une objectivité dépassionnée, voire brutale, des changements de tempi et des rubatos qui pourront surprendre. En débarrassant cette symphonie des bonnes et des mauvaises habitudes d’interprétation, Currentzis secoue le cocotier à sa façon en renouvelant l’approche d’un compositeur dont la modernité restera encore longtemps fascinante. On adore ou on déteste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | harmonia mundi

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Entre l’Estonie d’Arvo Pärt, la Lettonie de Pēteris Vasks et l’Ecosse natale de James MacMillan, cet album explore ces musiques chorales venues du Nord au tournant des années 1970-80. Une écriture extraordinairement nouvelle dont les résonances stratosphériques n’ont que faire des conservatismes de la liturgie ou du sérialisme ambiant. Elles incarnent les aspirations spirituelles de bon nombre des compositeurs d’aujourd’hui, une dimension qui n’a pas plus échappé à leurs contemporains qu’au valeureux directeur musical du Clare College de Cambridge, Graham Ross. Un album subliment chanté, à découvrir de toute urgence. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Après avoir enregistré l’intégrale des Symphonies d’Antonín Dvořák avec la Philharmonie tchèque, dont il était le directeur musical de 2012 à 2017, le grand chef d’orchestre Jiří Bělohlávek avait entrepris de graver les œuvres religieuses de son compatriote, mais la mort l’en a empêché. Terrassé par un cancer en 2017 à l’âge de 71 ans, il a eu le temps d’enregistrer le Stabat Mater quelques semaines seulement avant sa mort, ainsi que les dix Chants bibliques, Op. 99 présents sur ce nouvel album. Le projet est repris aujourd’hui par Jakub Hrůša qui a dirigé le Requiem et le Te Deum durant le Festival Dvořák de Prague d’octobre 2017. Réalisé quelques semaines seulement après la mort de Jiří Bělohlávek, cet enregistrement prend dès lors la tournure d’un hommage posthume au chef disparu. Composé en 1890, le Requiem fut créé l’année suivante à Birmingham sous la direction de Dvořák. Nul évènement n’est venu inspirer cette splendide messe des morts, dont la sobriété évoque à la fois la mélancolie du départ et l’espérance d’une vie future excluant tout désespoir. Généralement considéré comme l’œuvre la plus profonde de son auteur, le Requiem correspond aux questionnements existentiels de Dvořák à l’approche de la cinquantaine. L’œuvre est parcourue d’une foi profonde et sincère sans aucune référence folklorique, magnifiée par une écriture chorale pleine de grandeur et une instrumentation délicate. L’homme simple qu’était Dvořák laisse dans ces pages une véritable méditation sur la destinée humaine. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

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Le dernier album de l’ensemble Les Basses réunies nous plonge dans le monde fantasmagorique du Trattado de Glosas (littéralement « Traité de la glose ») publié par Diego Ortiz, témoignage unique de la musique instrumentale de la Renaissance espagnole mêlant poésie, profondeur, inventivité et virtuosité. Publié en 1553 à Rome à la fois en espagnol et en italien, ce traité propose une série de variations pour plusieurs instruments. Dans le second volume, intégralement enregistré sur cette production, on trouve une succession de Ricercares (forme musicale typique du XVIe siècle basée sur le procédé de l’imitation) d’une rare richesse mélodique et rythmique, qui trouvent leur source dans des pièces de danse alors populaires tels que les passamezzo antico et passamezzo moderno, le ruggiero, la folia et romanesca. L’interprétation de ce deuxième livre alterne les deux musiciens principaux, Bruno Cocset et Guido Balestracci, auxquels viennent se joindre basses de viole, orgue, clavecin et vihuela (guitare baroque espagnole). Le travail de relecture de ce répertoire réalisé par Les Basses réunies est intimement lié à l’organologie, à travers la redécouverte d’instruments disparus et recréés pour l’occasion sur la base de la peinture de l’époque (en particulier les toiles du Greco) et d’un ensemble de gravures représentant des musiciens et des instruments rares et parvenus jusqu’à nous souvent dans un piteux état. L’œuvre pionnière et visionnaire de Diego Ortiz, à la fois instrumentiste, compositeur et théoricien, préfigure l’art de la « diminution » (ornementation d’une mélodie) qui régnera sur toute la musique italienne de la Renaissance. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Piano solo - Paru le 13 mars 2020 | harmonia mundi

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Mais quel est ce « nouveau chemin » (neuer Weg) que le sévère pianofortiste Andreas Staier nous invite à suivre avec son nouvel album édité dans le cadre de la vaste publication Beethoven 2020-2027 du label Harmonia Mundi ? Toutes les œuvres proposées ici ont été composées à l’orée du XIXe siècle par un jeune compositeur impétueux, à la fois conscient de sa valeur et de sa fragilité, alors qu’il commence à ressentir les premières atteintes de la surdité qui allait devenir le drame de sa vie. Les premières mesures du présent récital cassent d’emblée la baraque avec le début tonitruant de la Sonate n° 16 en sol majeur. Avec son forte-piano cristallin et léger, construit par le facteur Mathias Müller à Vienne aux alentours de 1810, Staier semble nous démontrer combien ce frêle instrument peine à faire éclater le génie d’un musicien novateur qui brise d’emblée les frontières. Les trois sonates et les deux séries de variations qui constituent ce programme ont toutes été publiées en 1802, à l’époque où Beethoven désirait « s’engager dans une nouvelle voie » correspondant au nouveau siècle après la tourmente révolutionnaire qui avait secoué l’Europe. C’est une dialectique nouvelle d’un compositeur parlant d’un ton plus péremptoire que ses prédécesseurs, et à la « première personne ». Andreas Staier est sans aucun doute un des meilleurs passeurs imaginables pour nous faire partager l’émergence d’un nouvel état d’esprit dans la musique à une époque troublée (au début de l’épopée napoléonienne), où la clarté du langage le disputait à l’affermissement de l’individualité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Arcana

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Le violoniste Giuliano Carmignola et le violoncelliste Mario Brunello : l’un figure parmi les plus grands interprètes de Vivaldi et de Bach ; son récent enregistrement des Sonates & Partitas a été qualifié par le magazine "Gramophone", comme « un évident premier choix parmi les enregistrements de ces oeuvres sur instrument ancien » ; quant à son ami de toujours Mario Brunello, celui-ci fut acclamé pour sa réinterprétation personnelle de ce même célèbre recueil sur le violoncelle piccolo (A469). Accompagnés par l’ensemble milanais Accademia dell’Annunciata, les deux musiciens nous offrent un programme expérimental particulièrement original. Inspirés par les trois doubles concertos pour violon et violoncelle existants de Vivaldi – instrumentarium inhabituel dans la littérature concertante du XVIIIe siècle –, ils revisitent les doubles concertos de Vivaldi et de Bach (pour ce dernier, les célèbres concertos BWV 1043 pour deux violons et BWV 1060 pour violon et hautbois), transposant le deuxième solo une octave plus bas pour le violoncelle piccolo. S’appuyant sur des preuves musicologiques et historiques, la démarche révèle avant tout leur plaisir de travailler ensemble sur un projet innovant. Le résultat offre une occasion unique d’apprécier ces célèbres pièces sous de nouveaux atours. © Arcana
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

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Le point de départ du troisième enregistrement que Barbara Hannigan réalise pour Alpha est une œuvre de Gérard Grisey (1946-1998) qui lui tient particulièrement à cœur : « J’ai conçu les Quatre Chants pour franchir le seuil, écrit le compositeur, comme une méditation musicale sur la mort en quatre volets : la mort de l’ange, la mort de la civilisation, la mort de la voix et la mort de l’humanité. (...) Les textes choisis appartiennent à quatre civilisations (chrétienne, égyptienne, grecque, mésopotamienne) et ont en commun un discours fragmentaire sur l’inéluctable de la mort ». Luigi Nono (1924-1990) est un compositeur engagé. Saisissante monodie, véritable cri déchirant pour soprano solo, Djamila Boupacha – dont Picasso a également fait un portrait au fusain – s'immerge dans l'histoire de la combattante algérienne, torturée par des parachutistes français pendant la guerre. Toujours en « chanté/dirigé » avec ses amis du Ludwig Orchestra, Barbara Hannigan complète ce dyptique du XXe siècle avec une symphonie classique du maître du genre, Joseph Haydn, qui lui aussi traite du thème de la Passion et dont elle donne une interprétation très intense et très personnelle. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Alpha

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Fondateur de l'ensemble italien Il Giardino Armonico qui, dès ses débuts en 1985, fait une entrée fracassante sur la planète baroque, le flûtiste virtuose et chef d'orchestre Giovanni Antonini est à la tête d'une impressionnante discographie. Il a démarré chez Alpha Classics une intégrale des cent-sept symphonies de Joseph Haydn en vue du trois-centième anniversaire du compositeur en 2032. Il Giardino Armonico célèbre ici un compositeur qui a également fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Avec Antonini en soliste, voici un florilège de concertos pour flûte enregistrés entre 2011 et 2017, au gré de son inspiration : RV 433, “La Tempesta di Mare”, RV 441, RV 442, RV 443, RV 444, RV 445, … et une étonnante version du célèbre Cum dederit, extrait du Nisi Dominus RV 608, avec chalumeau, l'ancêtre de la clarinette. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | harmonia mundi

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Arturo Toscanini considérait l'orchestration par Ravel des Tableaux d’une exposition de Moussorgski comme un véritable "traité d’instrumentation", au même titre que celui écrit par Berlioz : destinée aux mêmes effectifs instrumentaux que ceux de La Valse, la partition de Ravel s’est rapidement imposée devant toutes ses concurrentes, aussi nombreuses soient-elles. Dans l’esprit de François-Xavier Roth, La Valse et les Tableaux d'une exposition se rejoignent au sommet de ce que le compositeur a pu destiner à l’orchestre symphonique de son temps… c’est-à-dire, tel que nous le restituent aujourd’hui Les Siècles, avec les "couleurs d’origine" ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | harmonia mundi

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Avant Versailles, l'épicentre du pouvoir au Royaume de France était le Louvre, véritable théâtre de cérémonials, où la musique se devait de briller par sa magnificence. Durant le règne de Louis XIII, l'air de cour et le ballet mobilisent l'élite de compositeurs tels que Moulinié, Guédron et Chancy. Le plus réputé d'entre eux, Boesset, fera évoluer l'air polyphonique hérité de la Renaissance vers une conception plus intime : avant les fastes à venir à l'ombre du Roi-Soleil, un éventail de miniatures délicatement ciselées s'offre aujourd'hui à nos oreilles grâce aux talents réunis des musiciens de l'Ensemble Correspondances. © Harmonia mundi
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Musique symphonique - Paru le 13 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Compositeur estonien né en 1959, Erkki-Sven Tüür écrit une musique qui se caractérise par une intense transformation énergétique. L’approche intuitive et rationnelle est synthétisée dans un système organique complet. Il est l’auteur de neuf symphonies, de dix concertos, de nombreuses œuvres de musique de chambre et d’un opéra. Dédiée à son compatriote Paavo Järvi et composée à l’occasion du 100e anniversaire de la République estonienne en 2018, la Neuvième Symphonie de Tüür dite "Mythos" est associée, selon le compositeur, à ces mythes qui naissent des nations et de la manière dont elles ont acquis leur indépendance. Il traite également de la longue histoire des peuples finno-ougriens... Paavo Järvi et son Estonian Festival Orchestra la publient en première mondiale discographique accompagnée de The Incantation of Tempest (2004), dédiée au compositeur estonien Veljo Tormis et Sow the Wind, composée en 2015, inspirée des "rafales" et des "tourbillons" climatiques... © Alpha Classics« Avec ces deux fresques tumultueuses, l'Estonien Erkki-Sven Tüür confirme sa place parmi les grands symphonistes nordiques. [...] Paavo Järvi et son orchestre estonien, précis et engagés, mettent en valeur les innombrables facettes de l'ample symphonie à la fois narrative et abstraite. [...] » (Diapason, avril 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 3 avril 2020 | Ondine

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Violoniste atypique, Christian Tetzlaff parvient à cumuler une carrière de soliste international de haut niveau et la pratique régulière du quatuor à cordes, deux activités à part entière qui sont habituellement nettement dissociées. Son amour de la musique de chambre l’a incité à fonder un nouveau quatuor en 1994 devenu l’un des plus appréciés sur la scène internationale. Enregistré à Brême en automne 2019, leur dernier album est consacré à deux des plus longs et des plus novateurs Quatuors de Beethoven. Composé en 1825, le 13e Quatuor en si bémol majeur, Op. 130 prend encore un peu plus ses distances avec la forme traditionnelle que Beethoven avait déjà mise à mal dans ses œuvres précédentes. On sait qu’il se concluait dans sa première version par la Grande fugue Op. 133, retirée ensuite par le compositeur au profit d’un finale plus court et d’accès moins difficile. La tendance actuelle est de redonner sa forme primitive à ce quatuor qui dès lors atteint facilement la durée monumentale de quarante-cinq minutes. C’est l’option choisie ici par le Quatuor Tetzlaff. Elle est parfaitement convaincante grâce à leur interprétation lumineuse. L’architecture de l’œuvre en devient ainsi plus lisible avec un premier et un dernier mouvement d’une durée presque identique encadrant une succession de quatre pièces de plus modeste dimension. À peine plus court que l’Opus 130-133, le 15e Quatuor en la mineur, Op. 132 est une œuvre de crise composée alors que Beethoven se battait contre une grave maladie. On en trouve l’écho dans le merveilleux Molto adagio, sous-titré par lui « Chant de reconnaissance à la divinité », qui est une sorte d’offrande et de gratitude d’un convalescent frôlé par les ailes lugubres de la mort. L’interprétation parfaitement sereine et décantée que nous en offre le Quatuor Tetzlaff est proprement saisissante. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | La Dolce Volta

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Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825. La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs. Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Ricercar

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La musique, comme la peinture ou le cinéma, est un des plus sûrs moyens de voyager dans le temps et de revivre un passé quelquefois lointain. C’est la proposition de L’Achéron, un consort de violes fondé en 2009 par François Joubert-Caillet composé de musiciens aux origines variées dont le nom fait référence au fleuve mythologique (L’Achéron) traversé par Orphée pour rejoindre Eurydice. Leur dernier album rend hommage à Thomas Mace, chantre et éditeur d’un vaste ouvrage théorique publié à Londres en 1676. Divisé en trois parties, c’est un véritable « Monument du consort », un précis de musicologie avant la lettre, illustrant plusieurs siècles de musique en Europe et donnant des détails très précis sur la manière de jouer les divers instruments. François Joubert-Caillet et ses musiciens ont conçu une sorte de concert imaginaire autour des compositeurs évoqués dans cette publication. L’influence italienne y est omniprésente, de nombreux musiciens ayant partagé leur carrière entre l’Italie et l’Angleterre. « Mises en regard, la variété d’écriture et de couleurs de ces pièces montre à quel point ce répertoire de consort de violes peut être aussi monumental qu’intime, aussi impressionnant que touchant, peignant une Harmonie universelle, une voûte céleste où vibrent les plus hautes idées et émotions humaines, une musique morale et spirituelle nourrissant cœur et esprit ». © François Hudry/Qobuz