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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret
Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Cet enregistrement comprend deux « introdutioni » pour alto, genre de motet dont la forme aurait été inventée par Vivaldi pour les besoins de ses activités vénitiennes pour la Pietà. On y trouve également l’hymne vespéral Deus tuorum militum pour alto et ténor (Alessandro Giangrande), ainsi qu’un Regina coeli, antienne mariale jouée le dimanche de Pâques. Au cœur de cet album figure un concerto pour violon écrit pour le jour de l’Assomption de la Vierge (15 août). L’importance de cette fête dans le calendrier liturgique italien est soulignée ici par une partition d’une longueur inusitée pour un concerto de Vivaldi, avec une écriture divisée en deux parties orchestrales dialoguant entre elles dans une expression tantôt grave tantôt joyeuse. Ecrite pour son élève Anna Maria, la partie de violon solo conservée dans les archives est jouée ici par Alessandro Tampieri qui l’a encore enrichie d’un « capriccio » très virtuose de son cru. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | naïve classique

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 21 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le visuel de cet album « Viaggio a Roma » est subliminal, on y voit une somptueuse et anachronique Citroën DS 19 garée le long d’un mur aux ocres passées, probablement dans une de ces petites ruelles du Campo di Marzo, comme pour montrer que, s’il s’agit bien de la Ville éternelle, le label lui, est bien français. Et tant pis pour les Fiat ou les Alfa Romeo qu’on aurait certainement davantage vues à la place de ce fleuron de l’industrie automobile française des années 1950. Après tout, c’est peut-être la voiture de Sandrine Piau qui participe, avec la contralto Sara Mingardo, à ce nouvel album du Concerto Italiano dirigé par son fondateur Rinaldo Alessandrini, alternant des pièces instrumentales et vocales de Haendel, Stradella, Alessandro Scarlatti, Corelli et Georg Muffat, ce Haut-Savoyard qui, ayant travaillé avec Lully et Corelli, offre une espèce de synthèse européenne de ce qui ce faisait en matière musicale à l’extrême fin du XVIIe siècle. Tous les compositeurs présents sur ce nouvel album d’Alessandrini ont travaillé dans les riches palais baroques de la Rome papale, protégés par les hauts dignitaires de l’Église rivalisant de magnificence. C’est dans cette période et dans cette ville que se sont développés à la fois la musique instrumentale et l’oratorio. Le programme, conçu par ce Romain authentique qu’est Rinaldo Alessandrini, illustre bien cette époque prospère de la Contre-Réforme au cours de laquelle Rome est devenue, à l’instar de Venise et de Naples, un des grands centres artistiques de la péninsule italienne. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret
C’est sous la triple casquette de violoniste, chef d’orchestre (jusque-là, rien d’extravagant) et aussi de contre-ténor que Dmitri Sinkovsky se présente à nous dans cet album Bach. Lorsqu’il commença à se produire non plus seulement comme instrumentiste mais aussi comme contre-ténor, la chose semblait n’être qu’une curiosité charmante ou une « extravagance » typiquement baroque, surtout lorsqu’il passait du violon au chant dans une même œuvre. Mais le développement rapide de son talent – tout à fait considérable, il faut bien le dire – de chanteur lui permit de conquérir les publics les plus exigeants. Son désir de jouer les deux rôles répond à l’une des idées clefs de l’époque baroque : celle de traiter l’instrument comme une voix chantante, et, inversement, la voix humaine comme un instrument impeccable. C’est donc sans aucun de ces affects souvent un chouïa dégoulinants que Sinkovsky chante, dans un discours tiré à quatre épingles, des attaques vocales précises en diable, aucun glissando de facilité ou de mauvais goût, bref, un exemple que feraient bien de suivre nombre de contre-ténors plus connus aujourd’hui. Quant à ses qualités de violoniste, elles ne font depuis longtemps plus le moindre doute. Notez que pour la déchirante aria Erbarme dich de la Passion selon saint Matthieu, il chante à la fois la partie d’alto et joue celle, tout aussi importante puisque les deux lignes se mêlent dans un immense ruban du début à la fin ; petit clin d’œil à la modernité puisque la chose est réalisée selon le principe du re-recording ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2014 | naïve classique

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Sonia Wieder-Atherton poursuit ses chemins de traverse et sa carrière atypique. Cette fois, elle nous emmène dans un univers ensorcelant en hommage à la grande chanteuse de jazz Nina Simone. C'est une immersion dans le répertoire de cette chanteuse de formation classique, comme si Monteverdi ou Bach avaient nourri son chant et son inspiration. Avec Bruno Fontaine au piano et Laurent Kraif aux percussions et aux arrangements, voilà un trio singulier puisqu'il rend hommage à une des plus belles voix du jazz représentée ici par cette véritable voix humaine qu'est le violoncelle. FH
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Classique - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

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Classique - Paru le 23 janvier 2012 | naïve classique

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Avec son Concerto Italiano, Rinaldo Alessandrini se plonge dans la musique instrumentale italienne du tournant du XVIIe siècle, époque de révolution musicale avec l’explosion du madrigal et du rapport singulier entre la parole et la musique, ainsi que le bouleversement de la facture instrumentale et de l’interprétation… De cette exploration, qui parcoure les oeuvres de compositeurs peu connus (De Macque, Legrenzi, Dall'Abaco, Mercula), émerge l'idée d'une musique instrumentale intense et expressive, de moins en moins liée à la vocalité des premiers temps du Seicento. Voyage aux débuts de la "musique pure" !