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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | haenssler CLASSIC

Hi-Res
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Haenssler Classic

Hi-Res Livret
L’étiquette « compositeur roumain » colle à peau de George Enescu avec un peu trop d’insistance, sans doute, car maint mélomane croit – bien à tort – qu’il est une sorte de représentant un peu folklorique de la chose nationale. Que nenni… aucune de ses œuvres pour piano ne revêt le moindre titre roumain, et plusieurs pièces du début du XXe siècle s’apparenteraient plutôt à l’idiome « impressionniste » parisien… C’est tout juste s’il emprunte quelques rares tournures mélodiques à cette phraséologie musicale si subtile de la forme roumaine de la nostalgie. Tout au long de ces superbes trois CD, on découvre quelques raretés en première discographique mondiale, on découvre les premiers essais du tout jeune Enescu, on découvre aussi la très singulière troisième et dernière sonate, dont le mouvement lent comporte justement l’une de ces infinies mélodies nostalgiques d’essence roumaines, mais déroulée en un ample geste à la limite de la tonalité, d’une intense modernité. Par contre, dans cette intégrale, pas de Deuxième sonate, pour la bonne et simple raison qu’Enescu ne l’écrivit jamais au-delà de quelques esquisses griffonnées qui ne suffiraient en aucun cas pour une hypothétique reconstruction. La pianiste Raluca Stirbat – qui a aussi écrit une thèse de doctorat sur l’œuvre pour piano d’Enescu, un terrain qu’elle maîtrise donc jusqu’au bout des doigts – nous offre une lecture tout en tendresse et en intelligence musicale de ces ouvrages souvent intrigants qui exigent précisément d’être ainsi présentés pour être compréhensibles. © SM/Qobuz