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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 3 octobre 2011 | Warner Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 mai 2014 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce au son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville..., entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville..., entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Extraits d'opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 10 novembre 2014 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 février 2015 | Warner Classics

Hi-Res
Rien moins que dix-neuf contre-uts, voilà ce que promet le pitch du label pour vanter les mérites du ténor héroïque et états-unien Bryan Hymel (* 1979) ; osons contrer que ce n’est pas là un argument, d’autant que la voix de l’artiste mérite cent fois mieux que d’être ainsi jetée en pâture aux amateurs de simple performance olympico-vocale. Hymel, dont la jeune carrière s’étend déjà aux plus prestigieuses scènes mondiales, se montre particulièrement à l’aise dans le répertoire français – son accent est, chose rare chez les anglophones natifs, impeccable ; peut-être est-ce sa naissance nouvelle-orléanaise ? – évite les écueils de l’émission et du style « à l’italienne » et ses gloussements bouffons, ports de voix intempestifs, sanglots huileux, pour proposer une lecture à la fois limpide et puissante de ces airs du grand opéra à la française : Massenet, Meyerbeer, les Rossini et Verdi conçus en français, Berlioz bien entendu, avec quelques incursions aussi dans des œuvres négligées que sont Sigurd de Reyer, L’Ataque du moulin de Bruneau ou Rolande et le mauvais garçon de Rabaud, de petits bijoux bien trop négligés par les scènes françaises qui seraient bien inspirées de mieux servir le fonds lyrique français. Et c’est un Etats-Unien qui vient nous le rappeler, avec talent et dévouement. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 2 octobre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
Trois « prises de rôle » pour trois chanteurs majeurs de cette génération : Jonas Kaufmann son premier Radamès, Anja Harteros sa première Aïda, Ludovic Tézier son premier Amonasro. Et dans quelles conditions de rêve : un véritable enregistrement de studio, non pas expédié à la hâte en quelques sessions générales plus quelques raccords, mais au cours d’un long processus de travail précédant une série de présentations en version de concert. On soulignera aussi l’excellente Amnéris de Ekaterina Semenchuk qui a déjà souvent joué ce rôle sur scène. Pappano offre à ce plateau de stars le moelleux tapis de l’Orchestre de l’Académie Sainte-Cécile de Rome, le tout dans l’acoustique idéale de l’auditorium Parco della Musica de Renzo Piano. Les étoiles sont alignées, en avant la musique : cet Aïda est l’un des plus beaux offerts au répertoire discographique depuis bien longtemps, d’autant plus que les chanteurs évitent soigneusement d’en « faire trop » à l’italienne, sans aucun doute avec la complicité de Pappano qui est connu pour préférer retourner aux sources plutôt que de s’en laisser imposer par la tradizione. La quasi-absence de chanteurs italiens dans les cinq rôles principaux serait-elle une sorte de bénédiction ? © SM/Qobuz« Il n'y a plus de grands chanteurs verdiens : antienne entendue mille fois et que dément avec éclat cette Aida en studio. Le duo Anja Harteros - Jonas Kaufmann atteint les plus hautes cimes, guidé par un Pappano qui fait planer sur le péplum égyptien les noirs nuages de la tragédie. [...] Le mérite en revient, d'abord, à Pappano, qui porte l'Accademia romaine à un niveau de splendeur inespéré, tout en instaurant dès les premières mesures un climat sombre et tragique dont l'étau, jusqu'au dénoument fatal, ne fera que se resserrer. [...] Comble de bonheur, la distribution évolue dans les plus hautes sphères. Les grâces d'une Tebaldi, le tempérament passionné d'une Callas, voilà, en toute simplicité, ce que prodigue l'Aida d'Harteros, hissant jusqu'à des cieux extatiques les voiles de son grand lyrisme. Plasticité des phrasés, variété et précision des nuances, émotion toujours juste [...] Face à cet astre, on ne pouvait rêver Radamès plus idéal que Kaufmann. [...] Musicien toujours aussi cultivé, acteur (pas besoin de le voir, cela s'entend) toujours aussi sensible, Kaufmann n'abuse pas cette fois d'effets de détimbrage (son péché mignon), couronnant au contraire son "Celeste Aida" d'un si bémol pianissimo digne d'un authentique bel cantiste. [...] Au final ? Une somme de qualités [...] Si bien que l'on peut affirmer sans hésiter que [...] c'est une Aida faite pour durer, au même titre que les grandes références du passé. (Diapason, octobre 2015 / Emmanuel Dupuy)« [...] S'il ne fait aucun doute que cette nouvelle intégrale a été pensée autour de Jonas Kaufmann, [...] rappelons qu'un Radamès, si pénétrant, si attentif au texte, si électrique soit-il (et notre héros réunit ses superlatifs), ne fait pas, seul, le prix d'une Aïda. Ici, le geste souverain d'Antonio Pappano pose d'emblée le climat. [...] le voici qui électrise la phrase verdienne, actionne chaque levier du drame avec un souci constant de fluidité et d'équilibre entre tableaux intimes et scènes de triomphe. [...] Le "Celeste Aida" de Kaufmann, perdu dans un soupir final, donne le ton, celui d'un héros tourmenté, plus intérieur qu'à l'accoutumée, héros néanmoins, capitaine de guerre aux aigus d'airain. En face, comme lové dans ce timbre automnal, celui, miel et or, d'Anja Harteros délivre un chant altier, des mots fécondés par un souffle et une hauteur de vue prodigieux. [...] Voici donc, dans la riche discographie verdienne, une Aïda avec laquelle il faudra désormais compter.» (Classica, octobre 2015 / Jérémie Rousseau)
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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