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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 14 février 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Teodor Currentzis a décidé de retourner vers le texte de Mozart et bon nombre de méthodes d’exécution de l’époque (peu de vibrato, récitatifs confiés au forte-piano) mais aussi d’insérer le fortepiano dans la texture orchestrale comme Mozart le faisait souvent lui-même, de permettre aux chanteurs de développer des ornementations personnelles, d’exiger des musiciens une palette dynamique autrement plus ample que l'usage habituel, de se défaire des exécutions toujours plus « philharmoniques », destinées à des salles toujours plus immenses, avec des voix toujours plus tendus vers l’ampleur sonore… Autrement dit, il a fait œuvre de grand nettoyage, en intégrant une partie des enseignements de la musicologie moderne dont il a toutefois repoussé l’aspect dogmatique. Outre le forte-piano à l’orchestre déjà mentionné, il a introduit quelques accords de luth ou de guitare judicieusement adjoints à certaines attaques de pizzicato, afin de leur donner plus de « mordant » et plus de résonance à la fois, ainsi même que la vielle à roue dans la scène villageoise ! Il résulte de tout cela un enregistrement phénoménalement vigoureux, vivant, impérieux, irrésistible de jeunesse et de verdeur, dans une perfection technique assez impressionnante. Il faut dire que MusicAeterna travaille pratiquement comme en séminaire, sans compter les heures, une sorte de communauté musicale totale d’une exigence de tous les instants.
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Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH
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Opéra - Paru le 7 octobre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Certes, ainsi que l’écrivait Mozart à son père en 1778, « j’aime qu’une aria aille à un chanteur aussi bien qu’un costume bien taillé », ce qui implique que pratiquement tous ses grands airs – de prima donna mais aussi de seconds rôles – étaient conçus pour tel(le) ou tel(le) chanteur(euse) précis(e), de sorte que quiconque veut de nos jours s’attaquer à une grande pluralité de rôles mozartiens doit savoir adapter son costume, puisque Mozart n’est plus là pour retailler au fur et à mesure comme il était souvent de mise en son temps. Ainsi la délicieuse soprano colorature suisse Regula Mühlemann, de sa voix cristalline et précise, a su parfaitement faire siens tous ces airs, y compris dans leur grande diversité de genre, de styles, de personnages. En plus de quelques grands airs, on pourra entendre l’Exultate, Jubilate et aussi un air que Mozart avait écrit pour être inséré dans Le Barbier de Séville de Paisiello, même si la chose ne se fit pas et Mozart laissa le travail inachevé : toute la ligne chantée, toute la basse, et des éléments d’accompagnements – ici complétés dans le plus pur style de Mozart par Franz Beyer. Regula Mühlemann, que l’on a déjà pu entendre à Salzbourg, Berlin, Paris, Zürich et tant d’autres scènes prestigieuse, est ici accompagnée par l’Orchestre de chambre de Bâle dirigé par Umberto Benedetti Michelangeli, le neveu d'Arturo Benedetti Michelangeli. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 27 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà un bien joyeux mélange mozartien ! Le baryton Christian Gerhaher chante aussi bien les airs de Don Giovanni que ceux de son serviteur Leporello, Gugliemo de Cosi, Papageno, Almaviva et son valet Figaro, le tout entrecoupé des quatre mouvements de la 36e symphonie présentée dans le désordre : quatrième, deuxième, troisième et premier mouvements. Comme une sorte de pasticcio d’opéra avec insertions symphoniques… Le Freiburger Barockorchester (qui fait appel à un fortepiano plutôt qu’un clavecin pour les récitatifs) s’en donne à cœur joie, Christian Gerhaher aussi, alors malgré le jubilatoire désordre – soigneusement architecturé, en réalité – de cet album, l’auditeur aura la singulière sensation d’une parfaite continuité, sans ce petit risque de lassitude que provoquerait éventuellement le bête enchaînement des airs à la queue-leu-leu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La soprano-star Dorothea Röschmann a choisi, pour cet éventail d’airs de Mozart, les héroïnes ou les situations de délires, de divagations, de rage, qui abondent dans les opéras du maître autrichien. Oh, il ne s’agit pas nécessairement de rages musicalement soulignées, bien au contraire : des rages retenues, alternant entre amour et frustration, entre désir et répulsion. Donna Elvira ou La comtesse bafouées, Vitellia ou Ilia blessées, chantent ces états d’âme dans des phrases d’une suave beauté même si parfois, leur plainte se tourne finalement en un délire de vocalises. Retrouvez Dorothea Röschmann, son soprano limpide et pourtant si étoffé, dans quelques-unes des plus belles arias de Mozart. © SM/Qobuz« On ne chante plus comme ça, si plein, si vibrant, éliminant avec un goût si sûr toute mièvrerie, toute fadeur. Jamais Dorothea Röschmann n'affadit, n'édulcore, mais laisse la déchirure à nu, et tant pis si ça se marque dans la voix. Mais la tenue de la ligne de chant est souveraine ; le legato est archet à la corde, la tension, la vibration d'âme le faisant presque éclater. [...] C'est d'une évidence et d'une autorité à la Callas, rompant la voix, pas fait pour plaire, mais donnant un vrai frisson, le "baratro mortale" d'Elvire (In quali eccessi) étant à cet égard vertigineux. [...] le chant mozartien le plus incarné, le mieux tenu pourtant et expressif qu'on puisse entendre aujourd'hui. C'est Mozart mis à nu. » (Classica, février 2016 / André Tubeuf)
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 novembre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama
Ce que déteste le plus Teodor Currentzis, c'est la tiédeur et tant pis s'il égratigne la tradition interprétative dont il n'a cure. Car ce qui lui importe, c'est de respecter la musique de Mozart dont il juge l'écriture tout en contraste et dynamique. Et ce Cosi, Currentzis le porte au pinacle, le considérant musicalement comme le meilleur opéra du compositeur contrairement aux jugements établis. Dans ce nouvel enregistrement, Currentzis s'est efforcé de restituer ce qui fait pour lui tout Mozart, à la fois la jeunesse, la spontanéité, la vivacité, l'esprit, l'audace, la brillance, la simplicité intangible et la fine sensibilité. Il utilise, dit-il, tous les moyens à sa disposition pour parvenir à ce résultat, comme faire appel à des instruments anciens, non par souci d'authenticité mais uniquement parce qu'il estime que leur vibration, leur son plus tendus peuvent mieux traduire l'émotion au plus près de sa force et de sa vérité. Currentzis applique la même démarche aux voix dont il met la technique au service de la clarté et de la pureté vocale au détriment du vibrato et du volume sonore plus déclamatoires, afin de mieux rendre l'intimité des sentiments. Voilà un Cosi finalement presque moins décoiffant que ne l'est la force de conviction et d'engagement jusqu'au-boutiste d'un chef dont l'enthousiasme acharné pour mener à bien son combat interprétatif (est-il le bon ?) reste sans égal. (GG)
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Opéra - Paru le 14 février 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Teodor Currentzis a décidé de retourner vers le texte de Mozart et bon nombre de méthodes d’exécution de l’époque (peu de vibrato, récitatifs confiés au forte-piano) mais aussi d’insérer le fortepiano dans la texture orchestrale comme Mozart le faisait souvent lui-même, de permettre aux chanteurs de développer des ornementations personnelles, d’exiger des musiciens une palette dynamique autrement plus ample que l'usage habituel, de se défaire des exécutions toujours plus « philharmoniques », destinées à des salles toujours plus immenses, avec des voix toujours plus tendus vers l’ampleur sonore… Autrement dit, il a fait œuvre de grand nettoyage, en intégrant une partie des enseignements de la musicologie moderne dont il a toutefois repoussé l’aspect dogmatique. Outre le forte-piano à l’orchestre déjà mentionné, il a introduit quelques accords de luth ou de guitare judicieusement adjoints à certaines attaques de pizzicato, afin de leur donner plus de « mordant » et plus de résonance à la fois, ainsi même que la vielle à roue dans la scène villageoise ! Il résulte de tout cela un enregistrement phénoménalement vigoureux, vivant, impérieux, irrésistible de jeunesse et de verdeur, dans une perfection technique assez impressionnante. Il faut dire que MusicAeterna travaille pratiquement comme en séminaire, sans compter les heures, une sorte de communauté musicale totale d’une exigence de tous les instants.
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Les amateurs de Don Giovanni habitués aux enregistrements de la grande tradition austro-germanique de l’Après-guerre risquent de se trouver quelque peu déstabilisés par cet enregistrement signé Musicaeterna et Teodor Currentzis ; les tempi, très proches d’une certaine tradition baroque ou, du moins, à l’ancienne ; l’absence de toute « star » vocale du moment, ce qui comporte l’avantage considérable que personne ne cherche à tirer la couverture à soi (ce qui ne signifie pas que les voix sont secondaires, médiocres ou couci-couça : ce sont de superbes chanteurs !) ; les récitatifs accompagnés au fortepiano, un fortepiano que l’on entend d’ailleurs de ci, de là, dans les arias – ou, du moins, le fortepiano « tuile » avec les airs, de manière à ne pas provoquer de rupture du discours ; et une culture du violent contraste entre les passages les plus tendres et ceux, nombreux, bien plus âpres et violents. L’aimable qobuzonaute l’aura compris : on est en face d’une version iconoclaste, diaboliquement juvénile (après tout, le sulfureux Don est un très jeune homme, pas un personnage d’âge incertain aux cheveux teints ou argentés), insolente, qui ne peut que surprendre. A vos oreilles ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

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Concertos pour clavier - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Classical

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Lang-Lang et Harnoncourt, une rencontre attendue mais qui demeure assez improbable tant les conceptions de ces deux artistes sont opposées et peu complémentaires. Très intéressant mais assez déroutant, car Mozart peut émouvoir chacun de nous d'une manière tellement plus simple... SH
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Sony Classical

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Certes, ainsi que l’écrivait Mozart à son père en 1778, « j’aime qu’une aria aille à un chanteur aussi bien qu’un costume bien taillé », ce qui implique que pratiquement tous ses grands airs – de prima donna mais aussi de seconds rôles – étaient conçus pour tel(le) ou tel(le) chanteur(euse) précis(e), de sorte que quiconque veut de nos jours s’attaquer à une grande pluralité de rôles mozartiens doit savoir adapter son costume, puisque Mozart n’est plus là pour retailler au fur et à mesure comme il était souvent de mise en son temps. Ainsi la délicieuse soprano colorature suisse Regula Mühlemann, de sa voix cristalline et précise, a su parfaitement faire siens tous ces airs, y compris dans leur grande diversité de genre, de styles, de personnages. En plus de quelques grands airs, on pourra entendre l’Exultate, Jubilate et aussi un air que Mozart avait écrit pour être inséré dans Le Barbier de Séville de Paisiello, même si la chose ne se fit pas et Mozart laissa le travail inachevé : toute la ligne chantée, toute la basse, et des éléments d’accompagnements – ici complétés dans le plus pur style de Mozart par Franz Beyer. Regula Mühlemann, que l’on a déjà pu entendre à Salzbourg, Berlin, Paris, Zürich et tant d’autres scènes prestigieuse, est ici accompagnée par l’Orchestre de chambre de Bâle dirigé par Umberto Benedetti Michelangeli, le neveu de Arturo Benedetti Michelangeli. © SM/Qobuz
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