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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

390 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Signum Records
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Signum Records

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Classique - À paraître le 3 avril 2020 | Signum Records

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Classique - Paru le 27 mai 2011 | Signum Records

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Classique - Paru le 1 septembre 2010 | Signum Records

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Signum Records

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Les Gabrieli Consort & Players de Paul McCreesh forment un ensemble homogène, ductile et très expressif, des qualités indispensables à qui s’empare de King Arthur, le semi-opéra de Purcell, une partition n’est pas sortie indemne des siècles qui nous séparent de sa composition. Les solistes sont éloquents, émouvants, sémillants… on les devine irrésistibles sur scène tant leur écoute mutuelle est précise et complice. La vocalité, réaliste dans sa restitution du texte, nous rappelle que ce genre de la fin du XVIIe siècle alliait parlé et chanté. C’est d’ailleurs le texte du livret, publié avant la création de l’œuvre de Purcell, qui sert de guide à la restauration musicale de la partition, éparpillée dans de nombreuses sources souvent douteuses. Écrit à l’occasion du 25e anniversaire du couronnement de Charles II, il raconte la naissance mythique du royaume d’Angleterre. L’intuition théâtrale et l’intelligence musicale de la clique de Paul McCreesh, cultivées grâce au compagnonnage au long cours avec ce répertoire, ont fabriqué une nouvelle version de King Arthur très réussie qui dote l’œuvre d’une cohérence inédite. En effet, le masque, ce spectacle total anglais typique des divertissements de cour, méritait que des musiciens chevronnés se penche sur son sort. L’air (et le chœur) « Hither this way » (Acte II) de la soprano Carolyn Sampson en Philadel, l’Esprit de l’Air, est d’une malice délicieuse. Et le baryton basse Ashley Riches incarne un Génie du froid (Acte III) d’une humanité bouleversante. À écouter sans tarder ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Les amateurs des fastes de la royauté britannique seront comblés avec ce double album reproduisant la « Musique pour le couronnement » des quatre souverains du XXe siècle : Edward VII en 1902, George V en 1911, George VI en 1937 et l’actuelle souveraine Elizabeth II en 1953. Peu de cérémonies atteignent aujourd’hui ce degré de magnificence. Point de rencontre entre tradition et innovation, ces fêtes du couronnement se caractérisent musicalement par l’évocation d’œuvres patrimoniales du passé auxquelles sont confrontées de nombreuses musiques commandées pour l’occasion aux meilleurs compositeurs du royaume. Pour mener à bien une telle entreprise, il faut fermer l’abbaye de Westminster pendant plusieurs mois pour qu’une armée d’ouvriers puisse ériger des galeries monumentales capables de recevoir près de huit mille invités. Il faut ensuite répéter avec d’importants effectifs choraux forts de quatre cents voix dont la moitié rassemble des voix d’enfants, un immense orchestre et le grand orgue omniprésent. Le présent enregistrement est constitué d’une sélection des meilleurs moments de toutes ces cérémonies, présentées comme une seule structure liturgique. Cette vaste reconstitution dirigée par Paul McCreesh suit en grande partie la cérémonie de 1937, en abandonnant toutefois le style propre à cette époque dans l’interprétation de Haendel. L’approche de sa musique a tellement changé qu’elle est présentée ici dans le style « baroque » propre à notre début de XXIe siècle. Il a fallu opérer des choix douloureux, notamment dans le choix du Te Deum, pièce maîtresse et point culminant de la cérémonie. Choix cornélien entre celui de Stanford (1902), Parry (1911), Vaughan Williams (1937) et William Walton (1953). C’est finalement ce dernier qui a été choisi pour son éclat et son élan théâtral. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Signum Records

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Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | Signum Records

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Le très select consort de violes Fretwork s’est fait connaître en 1987 par la publication de In Nomine, son premier album consacré à la Renaissance anglaise qui contenait l’intégralité des œuvres de Thomas Tallis composés pour cette noble famille instrumentale. Ce premier disque des musiciens anglais avait séduit le compositeur George Benjamin au point de lui inspirer sa composition Upon Silence, qui rétablissait le lien pour un genre instrumental disparu à la fin de la Renaissance. Le compositeur et ses interprètes allaient dès lors ouvrir la voie de la résurrection pour des sonorités très prisées au XVIe siècle avant la création de la famille des violons par les grands luthiers italiens. Michael Nyman, Sir John Tavener et bien d’autres allaient enrichir à leur tour le répertoire de l’ensemble Fretwork qui deviendra du même coup, presque malgré lui, un pionnier de la musique contemporaine avec plus de 40 œuvres écrites à son intention. Plus de trente ans après, voici In Nomine II, comme un miroir tendu à la propre trajectoire des instrumentistes de Fretwork. Dans la continuité de leur « opus primus » de 1987, les voici explorant trois siècles de musique : le XVIe, base de leur travail, notre XXIe siècle avec deux compositeurs minimalistes, américain pour l’un, Nico Muhly, anglais pour l’autre, Gavin Bryars, en passant par le XVIIe avec un hommage au grand Purcell, figure tutélaire de la musique anglaise. Ironie de l’histoire, si le violon a supplanté la viole au point de la mettre au musée, cette dernière a encore son mot à dire et prend une belle revanche aujourd’hui. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 11 octobre 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 2 février 2018 | Signum Records

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Signum Records

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L’œuvre qui donne son titre à l’album, A Walk With Ivor Gurney (« Une promenade avec Ivor Gurney ») de Judith Bingham (née en 1952) est donnée en première mondiale discographique, tandis que le reste de ce programme très british tourne autour de Vaughan Williams, Herbert Howells et bien sûr Gurney. Après une ouverture en beauté avec la magique Fantaisie sur un thème de Tallis de Vaughan Williams, on se retrouve rapidement chez Gurney, un musicien aussi profond que sombre – il semble qu’il souffrit toute sa (courte) vie de trouble maniaco-dépressif, à telle enseigne qu’il passa ses quinze dernières années dans un institut psychiatrique, sans plus rien écrire. Sans doute un psychanalyste saurait-il déceler dans cette superbe musique les signes cliniques idoines, mais pour l’auditeur lambda tel que votre serviteur, il s’agit tout simplement d’œuvres merveilleuses, que l’on n’entend hélas que bien trop rarement. Les Songs, orchestrés par Howells ou Finzi, sont chantés par la somptueuse Sarah Connolly. Et c’est à nouveau avec Vaughan Williams, qui fut d’ailleurs le maître de Gurney que se referme ce bien bel album signé de l’ensemble Tenebrae et de l’Aurora Orchestra ; on entendra surtout l’extraordinaire Oxford Elegy, pour chœur, cordes et récitant (ici la voix de Simon Callow), quelque vingt-deux mémorables minutes de beauté tombée du ciel. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Signum Records

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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Signum Records

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Signum Records

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Opéra - Paru le 11 octobre 2019 | Signum Records

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