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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Oehms Classics

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« De Byrd à Byrd » annonce avec humour, mais sans aucun oiseau, l’incipit de cet album proposé par la claveciniste allemande Friederike Chylek, qui fut l’élève de Jesper Christensen à la Schola Cantorum de Bâle, où elle vit actuellement. Récitaliste, elle travaille aussi avec divers ensembles baroques et forme un duo avec le violoniste Simon Standage avec lequel elle enregistre pour le label Chandos. La diversité et la formidable invention musicale de William Byrd a influencé durablement les clavecinistes anglais. Souvent considéré comme le « père de la musique britannique », il fut l’un des compositeurs les plus importants de l’époque de Shakespeare, protégé par la reine Élisabeth I qui lui octroie le rare monopole de l’imprimerie musicale en Angleterre pendant plus de vingt ans. C’est ainsi que sa musique va se répandre et influencer toute une génération de musiciens et en particulier ses élèves, John Bull, Thomas Morley ou encore Peter Philips. Enregistrée en 2017 sur une copie signée Matthias Griewisch, d’après un clavecin Ruckers de 1624, cette anthologie de Friederike Chylek brosse un panorama très riche et réjouissant de cette musique anglaise si profuse et variée avec des œuvres de Dowland, Locke, Lawes, Purcell, Gibbons et Morley, encadrée par celle de William Byrd duquel tout est parti et auquel on revient toujours. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Oehms Classics

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Oratorios sacrés - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
De nos jours – et surtout dans la sphère germanophone, il est vrai – le nom de Carl Loewe est synonyme de « ballade », cette forme de Lied assez ample et dramatique ; il en a légué quelque cinq cents à la postérité. On y trouve, entre autres, un Roi des Aulnes, des Rückert-Lieder, Frauenliebe, de nombreux Lieder d’après Goethe, de superbes œuvres que la fine fleur des gosiers allemands a toujours honorées de ses interprétations, de Fischer-Dieskau à Hermann Prey, de Hans Hotter à Kurt Moll… Sans doute le contenu dramatique n’en est-il pas l’égal de celui de Schubert, mais qu’importe : c’est de la très belle musique vocale. Loewe s’est aussi penché sur le genre de l’opéra, de la symphonie et de l’oratorio, ce dernier sous forme de drames musicaux. Le présent Das Sühnopfer des neuen Bundes (« Le Sacrifice de l’expiation de la nouvelle alliance ») s’apparente à ce modèle ; on s’éloigne des passions baroques, ne serait-ce que par l’absence d’évangéliste et de récitatifs « secs » à la faveur d’amples récits accompagnés à l’orchestre. Les courts chorals reprennent parfois les harmonisations de Bach, mais en détournant l’instrumentation. Le texte emprunte à divers évangélistes mais aussi à des épisodes transmis par la tradition, pour s’éloigner de la lettre des Écritures. La conception orchestrale, très transparente, se rapproche de Mendelssohn (Mendelssohn dont Loewe, soit dit en passant, dirigea la création de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été). Le propos de Loewe n’est en rien didactique, religieux ou élitiste : le compositeur s’approche de tout un chacun, dans la plus grande clarté musicale et une totale lisibilité textuelle. Ce nouvel enregistrement permet de mieux connaître Loewe, dans un genre très éloigné de ses célèbres ballades, un style d’une intense originalité formelle, superbe pont entre Bach et Brahms. © SM/Qobuz
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Opérette - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

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Opéra - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Oehms Classics

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Né en 1987 à Bamberg d’une mère allemande et d’un père coréen, Christopher Park est héritier de deux prestigieuses traditions pianistiques : l’école russe, à laquelle il s’est familiarisé auprès de Lev Natochenny, et l’école allemande, qu’il connaît grâce à l’enseignement de Joachim Volkmann. Ces deux enseignements étant souvent contradictoires, il est sans cesse amené à faire un choix en combinant les deux écoles selon les œuvres et selon sa propre personnalité. En parallèle à sa carrière de soliste, Christopher Park est un chambriste chevronné, ainsi qu’un accompagnateur recherché pour le lied, domaine dans lequel il a, du reste, déjà enregistré trois disques avec Richard O’Neill et Sumi Jo. Après deux récitals publiés par Deutsche Grammophon et un premier album soliste paru chez Oehms Classics qui reliait la Fantaisie de Schumann à des œuvres de Stravinski (Trois Mouvements de Pétrouchka) et Olga Neuwirth (Marsyas). Le revoici ici pour le même label dans un programme entièrement consacré à Robert Schumann où il propose l’Arabesque, le Concert sans orchestre, le Blumenstück et le Carnaval de Vienne. Christopher Park séduit par la beauté de sa sonorité, la fluidité de son discours et une matière sonore jamais prise en défaut, ni pesante ni ostentatoire. Cette simplicité de moyens lui permet d’aller directement à cette voix chaleureuse du cœur et de l’affect qui est si propre à Schumann. Ces qualités musicales ont séduit le jury du prix Leonard Bernstein du Festival du Schleswig-Holstein qui a lancé sa carrière en 2014, rejoignant ainsi Lang Lang ou encore Lisa Batiashvili qui reçurent le même prix. Christopher Park est aussi un rêveur adorant la nature et les promenades en forêt pour se ressourcer entre deux voyages. « La musique ne s’arrête jamais », dit-il, « elle est constamment dans ma tête ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Oehms Classics

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Opéra - Paru le 14 juin 2019 | Oehms Classics

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Opéra - Paru le 14 juin 2019 | Oehms Classics

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Composé en 1832 sur un livret refusé par Mendelssohn qui le trouvait trop proche du Freischütz de Weber, le Hans Heiling de Wolfgang Marschner n’a jamais reçu hors d’Allemagne le succès escompté. Cet opéra romantique possède en germe tous les ingrédients qui seront ensuite développés par Wagner, mais Marschner ne dépasse pas, selon Piotr Kaminski, une relative banalité d’inspiration que le livret ne parvient pas à masquer. Au-delà de ses qualités et défauts propres, Hans Heiling reste d’une grande importance historique pour l’opéra allemand. Il est, avec Le Vampire du même compositeur, le trait d’union entre le premier romantisme de Weber et les œuvres accomplies de Wagner. On y trouve déjà le destin tragique du héros romantique maudit et impuissant à concilier sa nature humaine et ses pulsions de mort. Cet enregistrement, réalisé en scène lors de représentations à l’opéra d’Essen en février 2018, vient donc apporter une précieuse information sur une période relativement oubliée et montre combien Marschner voulait concilier l’ancien (fête au village, chanson à boire, duos d’amour) et le moderne (un prologue précède l’ouverture jouée rideau ouvert pendant le changement de décor). Certains airs, dont celui de la Reine, « O bleib bei mir », sont fort bien troussés et Wagner s’en souviendra en citant plus tard un thème de Hans Heiling au deuxième Acte de sa Walkyrie. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Oehms Classics

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 13 septembre 2019 | Oehms Classics

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