Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

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Classique - Paru le 1 février 2019 | Gramola Records

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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Gramola Records

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Gramola Records

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Gramola Records

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Gramola Records

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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Gramola Records

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« Entartete Kunst » ne se traduit pas par « art entarté », l’entartement étant réservé aux politiciens d’aujourd’hui. « Entartet » signifie « dégénéré », car les Nazis s’étaient piqués de décider quel art était impur, et lequel était digne d’honorer le Reich au titre d’ « art héroïque ». Et le qualificatif n’était pas réservé aux artistes juifs allemands : cubisme, dadaïsme, fauvisme, surréalisme, dodécaphonisme, atonalité, toute la planète passa à la moulinette des censeurs. Ainsi furent ostracisés Picasso, Chagall, Schönberg, Kandinsky, Weill, Gauguin, Hindemith… Le présent album, enregistré lors du festival viennois EntArteOpera, propose quatre œuvres plus ou moins associables avec l’« art dégénéré ». D’abord deux compositrices, l’Anglaise Ethel Smyth, dont le crime était d’être féministe – et plus si affinités – à une époque où tout le monde, Nazis en tête, estimait que les dames n’avaient rien à faire sur l’avant-scène. Son Concerto pour violon, cor et orchestre de 1928 prouve le contraire, avec ô combien d’éclat. Suit le Concertino pour violon, clarinette et orchestre de Vítězslava Kaprálová, compositrice et chef d’orchestre tchèque – disciple de Novak et Talich à Prague, puis de Martinů, Nadia Boulanger et Charles Munch, tout ça bien avant vingt-cinq ans puisqu’elle disparut à cet âge lors de son exil français. Son style emprunte encore à ses maîtres, mais si elle avait vécu, elle aurait connu une éblouissante carrière. Karl Amadeus Hartmann, lui, ne fut jamais « dégénéré » mais il s’imposa un exil intérieur en Allemagne jusqu’à la fin de la Guerre, restant silencieux – même si sa musique était toujours jouée à l’étranger. Son Concerto funèbre de 1939 porte bien son nom. Enfin, Martinů : le Concerto pour piano, violon et orchestre de 1953, œuvre d’exil – parmi les plus poignantes du compositeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 juillet 2018 | Gramola Records

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Quatuors - Paru le 18 mai 2018 | Gramola Records

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« [...] Descendants des Berg, les Acies ne parlent évidemment pas la langue propre à Janacek comme les grands anciens (Vlach, Smetana, etc.). Qu’à cela ne tienne. Respiration large, phrasés amples, articulation hypervariée, texture et structure ultralisibles, ils envoûtent surtout l’oreille par leur sonorité pleine et luxurieuse, tantôt douce tantôt puissante. [...] Chantres de l’amour sensuel, les Acies en séduiront plus d’un. » (Diapason, octobre 2018 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Gramola Records

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Gramola Records

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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Gramola Records

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Musique de chambre - Paru le 2 février 2018 | Gramola Records

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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | Gramola Records

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Des esprits chagrins pourraient avancer que d’assembler un album exclusivement consacré à des compositrices serait du sexisme à rebours, alors que ce n’est qu’un juste retour des choses. Car force est de constater que non seulement les compositrices ont été considérées, jusqu’à voici quelques décennies, comme une sorte d’aimable tolérance vis-à-vis de l’amusement des dames, mais leurs œuvres n’ont pas bien souvent droit à l’honneur discographique – y compris à qualité égale ! Car combien d’épouvantables nanars (souvent du bel canto, d’ailleurs) dus aux plumes flasques de compositeurs oubliés et oubliables se retrouvent enregistrés avec tambours et trompettes, alors que bien des chefs-d’œuvre de Lili Boulanger, Pauline Viardot, Rebecca Clarke, Germaine Tailleferre, Claude Arrieu attendent encore et toujours… Bref. Voici donc un album « ladies only », consacré par le violoniste Thomas Albertus Irnberger et la pianiste Barbara Moser à Amy Beach (1867-1944) – qui s’est appropriée le langage de Franck tout en ne négligeant pas Debussy –, Luise Adolpha le Beau (1850-1927), plus proche de l’école nouvelle allemande de Liszt que de celle des brahmsiens, Pauline Viardot-Garcia (1821-1910) dont on commence enfin à mesurer l’immense talent et la considérable importance dans la vie musicale de tout le XIXe siècle et même du début du suivant, Amanda Röntgen-Maier (1853-1894), Suédoise de naissance mais bientôt installée en Allemagne – plus précisément à Leipzig, alors l’un des plus grands centres musicaux européens –, la Viennoise Maria Theresia von Paradis (1759-1824), une amie proche de Haydn, Mozart et Salieri dont les influences n’ont pas été négligeables même si le langage de sa Sicilienne pointe plutôt vers le XIXe siècle (certains pensent même qu’il s’agit d’un « faux » concocté par le violoniste Samuil Dushkin !), et enfin Dora Pejačević (1885-1923) et ses deux pièces très fin-de-siècle (aussi un peu franckiennes, d’ailleurs) mais particulièrement réussies. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Gramola Records

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Musique de chambre - Paru le 20 octobre 2017 | Gramola Records

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Gramola Records

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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Gramola Records

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