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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2016 | B Records

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Classique - Paru le 29 avril 2016 | B Records

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Piano solo - Paru le 10 mars 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] La très grande maîtrise du flux narratif est assurée dans cette Sonate prise comme un immense lied, une ultime promenade aux teintes encore mozartiennes. [...] Le style viennois de l'œuvre, le jeu perlé d'un toucher évoquant, peut-être inconsciemment, le pianoforte, contient la dynamique avec une belle élégance. L'épaisseur des silences est judicieuse. Cette version éminemment structurée manque pourtant d'un soupçon d'imprévisibilité. [...] Plus réussis encore, les Drei Klavierstücke déploient une tension haletante, une cruauté obstinée et même des visions fantastiques, associant l'improbable : le classicisme encore mozartien (N° 2) et la force primitive de Beethoven (N° 3). Un très beau disque.» (Classica, mai 2017 / Stéphane Friédérich)
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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour construire ce programme, l’Escadron Volant de la Reine (rappelons que ce singulier nom d’ensemble instrumental reprend celui qui désignait les dames de compagnie recrutées par Catherine de Médicis) a pris comme fil conducteur la vie même de Geminiani, que ses élèves appelaient Il Furibondo (d’où le titre de l’album), de sa jeunesse en Italie à la fin de sa vie à Dublin en passant par Paris et Londres. Lorsque l’on étudie la biographie de notre héros, on découvre un personnage fantasque et haut en couleur à l’image de sa musique, Il Furibondo n’a cessé de nous étonner et de nous émouvoir. L’Escadron ne voulait surtout pas enchaîner platement cinq ou six concerti pour ce disque mais plutôt piocher dans le répertoire du compositeur et recréer une trame quasi-dramatique avec des pièces de tous styles que Geminiani a testés : le style galant, la danse, la fugue, la chanson traditionnelle irlandaise, l’aria, le récit, la tempête, le ground à l’anglaise... Certains compositeurs liés à Geminiani font une apparition dans cette biographie musicale : Haendel que Geminiani admira pour son œuvre vocale (d’où un emprunt instrumental geminianien à l’un des airs les plus connus de Haendel, « Lascia ch’io pianga » extrait de Rinaldo), Avison, un contemporain anglais, et enfin Corelli, le maître de notre Furibondo. Chaque membre de l’Escadron prend tour à tour la parole en soliste et propose son personnage afin d’incarner les différentes facettes de cette vie passionnante. Un opéra sans paroles et sans chanteurs ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | B Records

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Classique - Paru le 27 octobre 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
C’est avec un émouvant document que s’ouvre cet album consacré, pour bonne partie, aux poèmes d’Apollinaire mis en musique par Poulenc : le poète lisant lui-même Le Pont Mirabeau lors d’une soirée au Théâtre de l’Athénée en 1911. C’est précisément dans ce même théâtre que le baryton Stéphane Degout, accompagné au piano par Cédric Tiberghien – auxquels se joignent le flûtiste Matteo Cesari et le violoncelliste Alexis Descharmes pour les Chansons madécasses de Ravel – nous donnent une belle poignée de cycles de mélodies de Poulenc, à savoir Le Bestiaire, Calligrammes, Banalités et Quatre poèmes, le sommet de l’art du compositeur dans ce domaine. L’album se referme avec Ravel, et ses Histoires naturelles. Degout et Tiberghien connaissent bien évidemment les enregistrements réalisés par Poulenc lui-même au piano avec Pierre Bernac, mais ils ont rapidement saisi que les indications du compositeur sur ses propres partitions – qui sont souvent d’une pointilleuse précision – ne reflètent guère ce qu’il se permettait lui-même ; d’où leur propre vision très libre, une véritable prise de possession de la partition, qui apporte une lecture radicalement nouvelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | B Records

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Quatuors - Paru le 27 avril 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Voici les deux premiers volumes d'une intégrale réalisée en concert. [...] Dans ce défi non négligeable qui veut embrasser toute la puissante œuvre de chambre de Brahms, l'intérêt de l'écoute ne faiblit jamais. [...] Les quatuors avec piano sont menés avec vaillance et conviction, soutenus par un piano efficace dont le rôle, qui est presque celui d'un chef, galvanise l'ensemble. [...] » (Classica, septembre 2018 / Isabelle Werck)
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Quintettes - Paru le 22 juin 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Voici les deux premiers volumes d'une intégrale réalisée en concert. [...] Dans ce défi non négligeable qui veut embrasser toute la puissante œuvre de chambre de Brahms, l'intérêt de l'écoute ne faiblit jamais. [...] Le second album, aux cordes seules, reflète la même intelligence dans l'engagement. [...] » (Classica, septembre 2018 / Isabelle Werck)
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 octobre 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Bien sûr, Saint-Saëns ne pouvait guère intituler son opéra Benvenuto Cellini, le titre étant déjà pris par Berlioz. C’est donc Ascanio, du nom de l’apprenti du célèbre orfèvre, qui l’accompagna à la cour de François I dans les années 1540. L’intrigue tourne plutôt autour d’histoires d’amour, de trahisons et de jalousies que de la personnalité de Cellini ; sans doute Saint-Saëns aurait-il été mieux inspiré d’adopter un autre titre, pourquoi pas Benvenuto (ainsi que cela apparut dans une des lettres du compositeur), car prendre le nom d’un personnage somme toute secondaire est un soupçon risqué pour la reconnaissance publique. D’ailleurs, l’œuvre connut mille vicissitudes : le compositeur s’arrangea pour ne pas assister à sa création en 1890 à l’Opéra de Paris, car certains s’étaient cru autorisés à remanier l’œuvre, changer des voix (on se trouvait avec trois sopranos, l’idéal pour brouiller les pistes), opérer des brouettes de coupures, et agencer un nouvel ordre des scènes. Hélas, c’est sous cette forme mutilée que l’œuvre poursuivit sa modeste carrière sur les scènes lyriques et fut même éditée. Or, il apparaît que la partition originale a toujours existé, c’est donc la version initiale de Saint-Saëns – il ne l’entendit jamais – que voici enregistrée en première discographique mondiale ! Il s’agit d’un typique grand opéra à la française, même si Saint-Saëns sait combien il doit à Wagner, en particulier l’utilisation systématique de leitmotivs et l’architecture continue. Mais on y trouve le quasi-obligatoire ballet que le compositeur s’amuse à concevoir comme une sorte de pastiche romantique de la Renaissance, tout à fait délicieux. Il est évident que l’ouvrage mériterait cent fois d’être enfin donné, surtout dans son format d’origine. Bravo donc à l’orchestre et au chœur de la Haute École de Musique de Genève d’avoir œuvré pour restituer à Saint-Saëns ce qui appartient à César. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 novembre 2018 | B Records

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« Sept particules », quésaco, demanderez-vous fort judicieusement ? Simple : sept musiciens, qui donnent entre autres l’œuvre éponyme Sept particules (2018) du compositeur David Chalmin, en seconde partie d’album après plusieurs grandes sonates et grands concertos de Vivaldi, Haendel et Telemann. Chalmin s’est fait un nom dans plusieurs domaines, que ce soit en tant que preneur de son pour des enregistrements classiques ou rock (Les sœurs Labèque, Madonna, Rufus Wainwright…), compositeur sans limites de style et de genre, et musicien-interprète. Pour ces Sept particules, il a choisi lui-même de s’adresser à un ensemble baroque auquel il confie des musiques qui lancent un arc entre l’ancien et le très moderne, entre Marin Marais et Philip Glass, entre structuré et improvisé, entre sonorités connues et d’autres franchement inouïes avec des instruments baroques (et ajout de quelques sonorités électroniques très discrètes mais ultra-colorées). Le résultat est des plus fascinants. La première partie du programme, Vivaldi-Haendel-Telemann, nous montre l’ensemble Le Consort de Justin Taylor en grande forme, d’autant qu’il s’agit là d’un concert enregistré en direct. La juxtaposition ne peut qu’intriguer, dans le meilleur sens du terme. Et si les instruments anciens ouvraient de tout nouvelles portes dans la musique contemporaine… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 janvier 2019 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Éphémère comme l’amour, comme la vie, comme la poésie, et comme un concert donné une nuit d’hiver au Théâtre de l’Athénée, cette nouvelle parution du label B Records peut s'envisager comme un programme de miniatures, de Fauré à Schumann en passant par Brahms. L’occasion d’entendre le baryton Stéphane Degout, un des plus grands mélodistes français, et son compagnon de route Simon Lepper au piano dans un disque tantôt doux, tantôt orageux, toujours romantique. © B Records
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | B Records

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Entre le Quintette et le Quatuor de Saint-Saëns, il y a toute une vie de compositeur, des joies, des douleurs, des idées, des motifs, la construction d’une existence et d’une esthétique. C’est cette substance éminemment sensible que le Quatuor Girard, une des formations françaises les plus prometteuses du moment, accompagné du jeune pianiste Guillaume Bellom, a voulu saisir dans ce nouveau projet du label B Records, enregistré dans l’atmosphère douce et feutrée de la Fondation Singer-Polignac. © B Records
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | B Records

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Sous les voûtes rondes de l’Abbaye de Noirlac ont résonné cet automne des mélodies métisses, où on reconnaissait aussi bien la "Truite" de Schubert que le fameux A Train d’Ellington. Karen Vourc’h, Thomas Savy, Louis Rodde et Guillaume de Chassy se sont plu à naviguer entre les eaux du lied et des standards de jazz pour livrer un projet hors du commun liant deux génies de la mélodie, avec l’intelligence de l’arrangement et la folie de l’improvisation. © B Records
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | B Records

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Les sonates pour violon et piano, composées lors de villégiatures dans les forêts, au bord de lacs, dans cette nature sublime où Brahms aimait passer ses étés, contiennent toutes les contradictions propres à celui qui se décrivait comme un vagabond : l’audace et la rigueur, la naïveté et la sagesse, la mélancolie et la joie. Une aventure que Pierre Fouchenneret et Eric Le Sage vivent avec fougue, comme une nouvelle étape dans ce voyage insensé à travers l’intégrale de la musique de chambre de Brahms, tracé par B Records. © B Records
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | B Records

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | B Records

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Depuis des années le Concours international de piano d’Orléans est le temps et le lieu de l’excellence pianistique et de l’audace des répertoires. Y résonnent merveilles du vingtième siècle et joyaux de l’écriture contemporaine, comme sous les doigts de la jeune Maroussia Gentet, qui s’essaie dans ce premier disque publié chez B Records, à invoquer toutes les forces de la nature, du pianissimo le plus tendre au plus tellurique furioso. © B Records
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | B Records

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Musique de chambre - Paru le 24 janvier 2020 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« "Quand je serai mort, ma musique vous bouleversera" a dit un jour Olivier Greif. Nul orgueil en cela mais conscience lucide de l'intensité communicative dont elle était chargée. Une musique éloquente portée par le souffle d'un génie impérieux [...] Vaste cycle de méditations sur la mort [...] sur des poèmes métaphysiques anglais des XVIe et XVIIe siècle, Les Chants de l'âme n'étaient représentés au disque que par l'enregistrement de la création (Salle Gaveau en 1996, publié par Triton) avec Jennifer Smith et Olivier Greif au piano. Contre toute attente, la nouvelle interprétation semble plus greifienne que celle de l'auteur : Philippe Hattat en restitue les fulgurances si caractéristiques et Marie-Laure Garnier ne craint pas d'aller au-delà des limites de sa voix [...]. D'une douleur muette d'Escaich, d'une émotion poignante d'acuité et de simplicité dans la retenue comme dans l'explosion douloureuse, fut inspirée par la nouvelle de la mort d'Olivier.» (Diapason, avril 2020 / Gérard Condé)