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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
D’origine germano-espagnole, le violoncelliste Gabriel Schwabe aime les programmes thématiques. Après un premier disque (Naxos) consacré aux œuvres pour violoncelle et piano de Brahms et celles pour violoncelle et orchestre de Saint-Saëns pour le même éditeur, voici un troisième album cette fois entièrement dévolu aux œuvres pour violoncelle de Robert Schumann, y compris des compositions non originales, comme les Trois Romances pour hautbois et piano arrangées par le violoncelliste lui-même. On retrouve dans ce nouvel enregistrement sa fougue juvénile et cette façon de jouer en ayant l’air de ne pas y toucher, passant comme chat sur braise sur les profondes mélodies schumaniennes, dans une espèce de fuite en avant vertigineuse. Cette manière quasi mendelssohnienne de jouer donne un coup de jeune à des œuvres cent fois entendues, d’autant que sa complicité avec le pianiste Nicholas Rimmer forme un parfait duo dont a pu déjà mesurer la qualité sur les albums précédents. C’est un autre pianiste, Lars Vogt, démangé par la direction d’orchestre, qui accompagne Gabriel Schwabe avec beaucoup de souplesse dans le somptueux Concerto en la mineur. Il n’y a pas une pointe d’angoisse ni de nostalgie dans leur interprétation mais l’assurance d’une jeunesse qui va de l’avant avec optimisme dans un classicisme proche de Haydn. Rarement Schumann aura été aussi lumineux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2008 | PentaTone

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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
Madame Olivier Messiaen ne jouait pas que les oeuvres de son mari, ce que les plus jeunes générations ont pu souvent ignorer. Voici sa version des Novelettes de Schumann, enregistrées en 1958. HK
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin sur quatre pianos de marque différente ! Cyril Guillottin s'est lancé dans une démarche très originale : celle de jouer deux fois le même programme sur différents instruments qu'il est allé tester, avant l'enregistrement, chez leur restaurateur et propriétaire à Jurignac en Charente : un piano Steingraeber de concert neuf, un Carlo Meglio de 1832, un Pleyel de 1843 et un Erard de 1894. On lit dans le livret que Cyril Guillotin s'interrogeait "sur l'impression de contraintes sonores ou mécaniques par rapport à la volonté limpide et affichée du compositeur sur la partition », autrement dit d'indications musicales difficilement réalisables sur des pianos modernes. L'expérience est très réussie, chacun des pianos apportant leurs couleurs propres — de la rondeur à la pureté, de la densité à la fluidité, de l'éclat aux courbes les plus chantantes. S'ajoute à ce festival de timbres pianistiques le talent remarquable de Cyril Guillottin qui nous livre ici des interprétations très inspirées. (Qobuz / GG)
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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Symphonies - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
Charles Dean Dixon, plus connu sous le nom de Dean Dixon (1915-976) fut le premier chef noir-américain à se voir confier de grandes phalanges symphoniques dans son pays, et à prendre des postes en Europe. Né à Harlem, il a étudié avec Stoessel à la Juilliard Schoo. Empêché de diriger des orchestres en tant que chef invité pour raisons raciales, il forma son propre orchestre en 1931. Mais en 1941 il fut enfin invité au NBC Symphony et au New York Philharmonic pour sa saison d'été. Dès lors, il le fut sans discontinuer, en particulier à Philadelphie et à Boston. Durant la suite de sa carrière, il a contribué largement à une meilleure connaissance de la musique symphonique américaine. On vous propose en Vieux Sequin de choix, cette interprétation des troisième et quatrième symphonie de Schumann par Dean Dixon à la tête de l'Orchestre de l'Opéra de Vienne.C'est en allemand, mais on vous recommande aussi de regarder ce documentaire publié sur le site de la Hessiche Rundfunk de Francfort dans lequel on voit Dean Dixon à la tête de l'Orchestre de la Radio de Francfort, qu'il dirigea de 1961 à 1974. Enfin, en cherchant attentivement, vous retrouverez sur Qobuz derrière ce lien que Dean Dixon nous a laissé des enregistrements d'un partenariat avec Clara Haskil sur le Quatrième Concerto de Beethoven et une Neuvième à Francfort ainsi qu'un Perséphone de Strawinski, des œuvres de musique américaine... bref, de quoi passer quelques belles heures en compagnie de ce musicien remarquable qui, comme on l'a souvent plaisanté, est passé peu à peu du statut de "chef d'orchestre noir américain Dean Dixon" à celui de "chef d'orchestre américain Dean Dixon", puis "Chef d'orchestre Dean Dixon".
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 octobre 2014 | LSO Live

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Classique - Paru le 3 février 2015 | Naxos

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Classique - Paru le 22 septembre 2015 | Evidence

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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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Classique - Paru le 23 septembre 2014 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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A peine à l’aube de la vingtaine, le jeune Robert écrivait à l’alors célèbre poète Ludwig Rellstab : « C’est au poète et au frère d’âme de Jean Paul [Jean Paul Richter, le grand écrivain allemand romantique] que je me permets d’envoyer quelques mots sur la genèse des Papillons, car le fil qui est sensé les nouer l’un à l’autre est à peine visible. Vous vous souvenez des dernières scènes des Flegeljahre (les « Années ingrates », roman de Jean-Paul) : danse des larves, masques, échange des masques, aveux, colère, dévoilement, fuite, rêve final et le frère qui finit par s’en aller… c’est presque inconsciemment que j’étais au piano, et ainsi naquit un papillon après l’autre. » Des petites évocations littéraires, en quelque sorte. Il est cocasse que ce soit à Rellstab que Schumann ait envoyé ces remarques, considérant que quelques années plus tard, c’est en réaction au « philistin » Rellstab que le compositeur-journaliste fonda la Neue Zeitschrift für Musik. Il faut dire que le vieux poète était, en effet, quelque peu réactionnaire et tout ce qui était moderne en musique le défrisait. Cela dit, il fut malgré tout très admiratif des premières œuvres de Schumann, dont les Papillons, une œuvre musico-entomologique qui existe en mille et un enregistrements, anciens et nouveaux, de sorte qu’il est assez épineux d’en singulariser un au titre de Discothèque idéale ; sans doute conviendra-t-il un jour d’en distinguer un ou deux de plus. Mais laissons jouer notre libre arbitre de disquaire, et choisissons une interprétation qui nous semble idéale : celle de Samson François, réalisée en 1954, une époque bénie pour le pianiste qui était alors en pleine possession de ses moyens, avant de sombrer dans… bah, avant de sombrer quelques années plus tard, puis de disparaître à l’âge peu convenable de 46 ans. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1953 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1953 | BnF Collection

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