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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

70 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Philip Siney et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Un titre très Schubertien pour cet album d'Andreas Scholl qui nous emmène à travers les contrées du rêve et du voyage immobile. Il raconte en même temps l'histoire des débuts du Lied allemand, depuis des chants populaires harmonisés, en passant par Haydn, Mozart et, bien sûr Schubert. Une sensibilité à fleur de coeur et une grande mélancolie se dégagent de cet enregistrement d'une grande intimité. SH
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
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Classique - Paru le 3 mars 2015 | De Montfort Music-Easter

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Une Norma comme vous ne l'avez jamais entendue ! Le chef Giovanni Antonini évoque "les années de recherche et les travaux méticuleux" qui ont précédé cette résurrection sur instruments d'époque avec l'Orchestre La Scintilla. Retour aux tonalités d'origine, rétablissement des passages traditionnellement coupés, reprises ornementées, voilà qui contribue à appréhender autrement ce chef-d'œuvre maintes fois entendu. On y découvre une écriture orchestrale variée et colorée. Cecilia Bartoli a, elle aussi, essayé de retrouver le style propre à ce belcanto dont la tradition s'est lentement délitée. Le résultat va sans doute dérouter les amateurs d'opéra et séduire ceux qui ne le sont pas encore. FH
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Classique - Paru le 3 août 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Musiques pour le cinéma - Paru le 7 juin 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Quel plaisir de retrouver Riccardo Chailly, à la tête de la Filarmonica della Scala, dans un programme Rota (1911-1979), et plus particulièrement dans des suites écrites pour les grands films de Fellini, comme Amarcord, Huit et demi ou encore La dolce vita ! Avant lui, un autre Riccardo, Muti, avait consacré, dans les années 1990, deux albums chez Sony Classical aux musiques d'écran du compositeur italien - avec une seule incursion dans le corpus non cinématographique, ce qui finalement a peu d'importance : qu'il écrivit pour le cinéma, ou directement pour la salle de concert, Nino Rota déployait, à l'instar d'un Bernard Herrmann aux Etats-Unis, un style propre à lui, où l'on sent une prouesse de génie dans l'évocation des ambiances, mêlant avec une dextérité incroyable les genres les plus divers, comme peut en témoigner la Suite extraite ici de La dolce vita. L'incipit (O Venezia, Venaga, Venusia) de la suite Il Casanova di Federico Fellini, dont le tintement de pendule évoque sans doute le sort tragique du personnage, et l'orchestration aux sombres couleurs plante un décor marin, reste sans doute l'une des plages les plus saisissantes de l'album. une ambiance qui revient dans la dernière partie, plus planante encore (La poupée automate). Régulièrement, des influences de l'Est, de Chostakovitch à Khachaturian (Il Duca di Württenberg), se font sentir, avec un style mélodique plus mériodional, hérité des symphonistes italiens de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Un album passionnant, à ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Decca

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Virtuose d’une rare polyvalence, le grand trompettiste de jazz et compositeur afro-américain Wynton Marsalis, né en 1961, enrichit chaque année un catalogue d’œuvres diverses déjà très fourni. Écrit sur mesure pour la violoniste Nicola Benedetti, son Concerto pour violon en ré – comme ceux de Beethoven, Tchaïkovski et Stravinski (celui de Sibelius est en ré mineur) – s’inspire, de l’aveu même du compositeur, de l’existence de sa dédicataire « qui éclaire et enchante les communautés tout autour du monde par la magie de sa virtuosité. » « Conçu pour orchestre symphonique (avec un immense respect envers les exigences de cet instrument), il est néanmoins écrit selon la perspective d’un musicien de jazz et bluesman de La Nouvelle-Orléans », écrit encore Wynton Marsalis. « Nous croyons que tous les êtres humains sont liés par les fondements essentiels de la vie – la naissance, la mort, l’amour et le rire –, que nos expériences individuelles les plus profondes (notamment la douleur) sont elles aussi universelles, et que le fait de reconnaître la profondeur de cette douleur dans le contexte d’un groove est un pas décisif vers la guérison. » Écrit en quatre mouvements dans une écriture très habile, l’œuvre oscille entre des influences de jazz et le langage de la période américaine de Stravinski, elle-même mosaïque de toutes sortes de musiques. Il en résulte un patchwork des plus plaisants, d’autant qu’il est défendu par une des meilleures virtuoses d’aujourd’hui. La Fiddle Dance Suite for Solo Violin, littéralement « Suite de danse violoneuse pour violon solo » est une espèce de sonate ou partita urbaine du XXIe siècle en cinq mouvements de danses populaires, alternant les influences irlandaises et purement américaines dans un savant mélange de populaire et de savant, une synthèse dont Bach était coutumier et que Marsalis transpose ici à notre époque avec une gourmandise pleine d’humour et de tendresse. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
La redécouverte du Chant funèbre de Stravinski à Saint-Pétersbourg au printemps 2015 fut un événement de grande envergure. Composé au cours de l’été 1908 en hommage à la mémoire de son regretté professeur Rimski-Korsakov, mort au mois de juin, il se situe à un moment où Stravinski s’essayait à différents types d’écriture, cherchant un langage personnel. L’œuvre fut donnée lors d’un concert commémoratif à Saint-Pétersbourg en janvier 1909, mais disparut ensuite sans laisser de traces, attestée uniquement par les compte-rendus du concert et le souvenir plein de regrets qu’en gardait le compositeur, qui y voyait « la meilleure de mes œuvres avant L’Oiseau de feu, et la plus avancée en harmonie chromatique ». Et en voici enfin la première discographique mondiale ! Un étonnant petit bijou, dans lequel on entend encore Rimski, aussi déjà le Stravinski de L’Oiseau de feu, mais peut-être pas encore celui du Sacre pourtant si proche dans le temps, témoignage de l’évolution fulgurante du compositeur. De la même année, 1908, datent Feu d’artifice dont Stravinski interrompit l’écriture en apprenant la mort de Rimski pour, justement, concevoir son Chant funèbre ; et le Scherzo fantastique qui fut l’ultime ouvrage du jeune compositeur dont le vieux maître eut encore la partition sous les yeux, à défaut de pouvoir jamais l’entendre. Riccardo Chailly nous offre donc un judicieux éventail, quatre œuvres de jeunesse (car on découvre aussi Le Faune et la bergère de 1906, un petit cycle de trois mélodies avec orchestre chantées en français, ici avec Sophie Koch) suivies du grand tournant qu’est Le Sacre du printemps, dans une lecture à la fois limpide et enflammée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 septembre 2019 | Go East Music Entertainment Consulting Limited

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Musique vocale profane - Paru le 29 novembre 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Il fallait oser. C’est une Cecilia Bartoli nue et hermaphrodite, avec poils, barbe fournie et chevelure lui tombant sur les épaules, qui est présentée sur le visuel de la pochette, renforçant le mythe de Farinelli déjà exploité avec un sensationnalisme discutable au cinéma et replacé à une plus juste exactitude historique par Patrick Barbier dans le beau livre qu’il a consacré au célèbre castrat napolitain. On sait que la voix aujourd’hui perdue des castrats faisait se pâmer des foules avides de sensations fortes, dans une confusion des sexes qui donnait aux chanteurs une aura digne de personnages mythologiques, baignée d’un érotisme ambigu. Cette race de mélomanes n’a pas disparu, c’est elle qui court écouter les prouesses de la cantatrice italienne tant au disque qu’au concert. Pour ce nouvel opus en hommage à Farinelli, Cecilia Bartoli a choisi des airs célèbres du répertoire de l’illustre chanteur en variant la pyrotechnie vocale qui est sa marque de fabrique avec des airs dramatiques plus introspectifs. Porpora, Hasse, Giacomelli, Caldara et Riccardo Broschi, le propre frère de Farinelli, sont convoqués pour un feu d’artifice qui tente, sinon de retrouver une voix hypothétique, du moins d’en reproduire tous les frissons grâce à l’art consommé et à la passion que Cecilia Bartoli met en toute chose. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Personnalité musicale majeure de l’Allemagne romantique, Clara Schumann est longtemps restée cantonnée à son rôle de mère et de pianiste virtuose à l’ombre de son mari. Compositrice à part entière, elle n’a jamais été obligée, comme Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, de renier ses velléités de créatrice, même si son mari pensait que les tâches d’une femme au foyer ne se conciliaient guère avec la composition. Il était temps qu’une « major » consacre un disque entier à cette femme remarquable grâce à l’intérêt que lui porte la jeune pianiste anglaise Isata Kanneh-Mason. Sous le titre de Romance, elle a enregistré le Concerto pour piano, Op. 7 que Clara Schumann joua à l’âge de seize ans sous la direction de Felix Mendelssohn. Si, selon Isata Kanneh-Mason, l’orchestration sommaire traduit l’inexpérience de la jeune compositrice, ses idées musicales sont fortes et originales de même que l’exceptionnelle difficulté de la partie soliste qui permet de comprendre la grande virtuosité qui devait être celle de Clara Schumann.Outre ce concerto de jeunesse, cet album permet de suivre la carrière créatrice de Clara avec ses trois admirables Romances, Op. 11, celles pour violon et piano (opus 22) écrites pour Joseph Joachim (ici jouées avec la violoniste Elena Urioste), des transcriptions de deux Lieder de son époux, et sa grande Sonate en sol mineur de 1841. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après ses excitantes aventures Vivaldi, Gluck, Salieri, ainsi que ses feux d'artifices "Opera Proibita" et "Sacrificium", la chanteuse italienne, accompagnée par l'excellent I Barocchisti de Diego Fasolis, nous plonge à nouveau en territoires inconnus, en nous proposant ce voyage inattendu au sein de l'œuvre d'Agostino Steffani (1654-1728).
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | BMG Rights Management GmbH

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Classique - Paru le 2 février 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - À paraître le 21 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

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