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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

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A l’époque à laquelle Mozart s’installa à Vienne, les années 1780, le concept de « Lied » n’était pas encore bien défini ; entre le Lied « artistique » et le « Volkslied », la chanson populaire, la ligne était assez floue et peu de compositeurs s’étaient penchés sur le genre – alors que les autres genres : musique symphonique, sacrée, de chambre, concertante, lyrique, soliste, étaient déjà développés à l’extrême. En l’on dut attendre les années 1820 pour que le Lied artistique se développe, et en flèche qui plus est, avec Schubert en particulier. On ne s’étonnera donc guère que le répertoire des trois grands classiques, Mozart, Haydn et Beethoven, restent très discrets en la matière, et que les sujets abordés – ainsi que le contenu musical – ne s’échappent guère d’une certaine simplicité. Mais ce qui est simplet chez les mauvais devient quand même génial chez les grands, et les quelques Lieder de Haydn, Mozart et Beethoven sont du plus bel effet. Puis An die Hoffnung (1813) et encore plus An die ferne Geliebte de Beethoven (1816) ouvrent clairement la porte aux nouvelles formes. Le ténor Mark Padmore est ici accompagné par le forte-piano Rosenberg de 1820, joué par le délicat Kristian Bezuidenhout. © SM, Qobuz 2015
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Classique - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

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La principale différence entre les Quintettes pour piano, hautbois, clarinette, basson et cor de Mozart et Beethoven, c’est qu’ils se ressemblent fort... Classiquement juxtaposés sur les albums, on les compare plutôt au détriment de celui de Beethoven, considéré comme une œuvre de jeunesse alors que Beethoven a vingt-six ans au moment de la composition, en 1796. Tandis que celui de Mozart serait une œuvre de maturité – « Je le tiens pour ce que j’ai écrit de meilleur », écrit-il à son père en 1784 –, quand il n’affiche lui-même que vingt-huit ans. Certes le développement chronologique de l’un et l’autre compositeur ne se compare pas. D’aucuns estiment que Beethoven pourrait ne pas avoir connu le Quintette de Mozart, inédit au moment où il écrivait le sien. Mais sachant que l’autographe de Mozart appartenait alors à un ami de Beethoven, et que le hautboïste Friedrich Ramm était dédicataire du Quatuor KV 470 – on sait qu’il interpréta le Quintette de Beethoven à ses côtés –, ce dernier a donc pu être quand même en contact avec l’œuvre de Mozart. Par ailleurs, les parentés sont concrètes, comme si Beethoven s’était délibérément placé sous la bannière de Mozart au niveau tonal et formel. Sans parler des flagrantes références thématiques : l’Allegro du premier mouvement de Beethoven s’ouvre sur un thème de la comtesse des Noces de Figaro, le deuxième mouvement reprend clairement l’air « Batti, batti, o bel Masetto » de Don Giovanni, tandis que le Rondo du Finale est l’exacte citation de celui du Rondo du 22e Concerto de Mozart. Ce sont ces parentés que nous souligne en beauté l’Ensemble Dialoghi, jouant sur instruments d’époque, en particulier un fortepiano qui est une copie de Walter des années 1800, typique du son viennois d’alors. © SM/Qobuz