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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Arcana

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Après avoir enregistré tous les Concertos brandebourgeois et les Suites pour orchestre, Zefiro s’associe au chanteur Dominik Wörner pour étudier les liens fascinants qui unissent la voix de basse et les instruments à anche dans les sonates sacrées de Johann Sebastian Bach. Carl Philipp Emanuel, le fils de Jean-Sébastien Bach, nous en dit beaucoup sur les talents de son père en tant que chanteur : « Il a une voix très pénétrante, en plus d’un registre étendu et d’un bon style de chant ». Il n’est dès lors pas surprenant que les trois cantates d’église pour basse seule font partie de ses pièces vocales les plus exquises et personnelles. La voix et les instruments ont une relation spéciale dans ces pièces. La polyphonie dense, et cependant pleine de sentiment, et remplie d’une chaleur et d’une tendresse qui semblent nous rapprocher de Bach, d’habitude considéré comme «hermétique». Le «je» dans les poèmes des Cantates BWV 56 et 82 devient la voix du compositeur. © Peter Wollny/Arcana
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

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Des cantates de Bach évoquant l’Éternité…En réalité, d’une manière ou d’une autre, toutes ses cantates traitent de l’éternité de la vie après la mort, de l’éternité de Dieu et de Jésus-Christ ! Bon, admettons que la Cantate BWV 20 porte le mot en son titre : « Ô éternité, toi, parole foudroyante »), et que c’est là un argument éditorial aussi convaincant que bien d’autres. On ne répétera jamais assez que dans les quelque deux cents cantates qui nous sont parvenues de Bach, il y aurait de quoi assembler plusieurs passions ou oratorios, tellement ce corpus déborde de sublimités, hélas souvent quelque peu oubliées. Dans la Cantate BWV 116 se trouvent plusieurs surprises de taille : le quatrième mouvement est un véritable trio vocal (fort rare dans la production sacrée de Bach), d’un caractère hyper-lyrique ; l’ouverture est un vrai concerto pour chœur et pour instruments solistes ; l’aria d’alto, avec son lamento de hautbois, reste l’une des choses les plus poignantes qui puissent s’imaginer. Bon, on pourrait égrener autant de splendeurs dans chacune de ces six cantates dont le point commun est qu’elles ont toutes été écrites pour l’année liturgique 1724-25 à Leipzig. Aux commandes, Christoph Spering à la tête de Das Neue Orchester, du Chorus Musicus Köln et un beau plateau de chanteurs de la tradition vocale baroque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 octobre 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 24 août 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 3 août 2018 | BIS

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Es-Dur

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Classique - Paru le 27 avril 2018 | deutsche harmonia mundi

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Deux cantates de Telemann – forcément méconnues, lui qui en a écrit quelque mille sept cent –, une seule de Bach – mais qui a accédé au statut de grand culte musical, puisqu’il s’agit de Ich will den Kreusztab gerne tragen, voilà ce que nous propose le ténor Christoph Prégardien (d’origine allemand malgré l’accent sur le « é »), et… Stop, direz-vous ; autant pour les cantates de Telemann, on ne sait pas forcément pour qui elles sont écrites, autant Ich will den Kreusztab est conçue pour baryton, point pour ténor, et il n’en existe pas de version transposée de la main de Bach. Eh non, cher lecteur : mais Christoph Prégardien, qui a dépassé la soixantaine, a préféré jouer la modestie (ou la sécurité) et se penche dorénavant sur des registres autrement plus graves que Tamino ou Ottavio, sachant qu’en ténor, il y a risque de perte de qualité. Très louable décision, car de la sorte, il s’offre encore de belles années de carrière et en profite pour changer de répertoire. Sa vision de ces trois cantates, très lyrique, témoigne de son attachement à l’opéra, et d’ailleurs ces cantates sont de véritables petites scènes dramatiques. Telemann, en particulier, nous étonnera toujours avec son invraisemblable imagination, et son élégance de tous les moments qui n’interdit pas la plus profonde émotion. En guise d’ouverture, de clôture et d’entractes, le Vox Orchester nous offre quelques pages purement orchestrales de Haendel, Hasse et Telemann. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | NoMadMusic

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Classique - Paru le 12 janvier 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Charade

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Carus

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Encore un nouvel enregistrement de l’Oratorio de Noël de Bach, diront d’aucuns, et c’est bien vrai, la discographie de ce chef-d’œuvre est des plus abondantes. Et pourtant, on ne peut que se dire que l’Oratorio est une œuvre « du moment », à redécouvrir à chaque Noël – les ultra-oratoriens, y compris ceux qui n’ont pas un atome de religieux en eux, évitent de l’écouter en dehors de la période de la Nativité –, et donc plutôt que d’écouter année après année la même interprétation discographique, pourquoi ne pas changer à chaque fois. Voici donc la vision du célèbre chef de chœur Hans-Christoph Rademann à la tête de la Gächniger Cantorei de Stuttgart (fondée en 1954 déjà par Helmut Rilling, Rilling avec qui elle a enregistré une intégrale des cantates et oratorios du Cantor pour le label Haenssler, disponible chez votre cher Qobuz ; Rademann a pris la relève de Rilling en 2013), un ensemble vocal pourtant non-professionnel mais de niveau tout à fait international, doublé d’un orchestre – la Bachakademie – bien évidemment professionnel de haute volée. Il s’agit d’un enregistrement réalisé en public réalisé pendant la saison de Noël 2016-2017. Pour mémoire, l’Oratorio de Noël est en fait un assemblage de six cantates que l’on devrait normalement donner séparément, les trois premières pour les trois jours de Noël, au Nouvel An, le premier dimanche de l’année puis pour l’Épiphanie le 6 janvier. Bach a, comme à son habitude, recyclé nombre de cantates plus anciennes dans son ouvrage, mais n’y voyez aucune flemme ; au contraire, il souhaitait ainsi mettre en avant des œuvres dont il était légitimement fier et qui, de par leur usage limité à l’époque, tomberaient dans l’oubli. Avec l’Oratorio, l’oubli n’est pas près d’arriver ! Voilà, en tous les cas, une belle vision, « baroque » certes mais sans dogme, avec de vraies voix lyriques et un somptueux ensemble chœur-orchestre. © SM/Qobuz