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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 septembre 2009 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 juillet 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 octobre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 novembre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 avril 2014 | Sony Classical

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Énorme provocation ou innovation ? Les critiques ici sont trop faciles à monter contre Cameron Carpenter, et ce serait oublier quel virtuose il est, possédant une technique simplement ahurissante. Il inaugure avec cet album l'instrument de ses rêves : un orgue construit sur mesure, en collaboration avec les pionniers américains de l'orgue électronique Marshall et Ogletree. Jouer en concert et enregistrer sur un orgue numérique ...avant lui, personne n'avait osé sauter le pas. "Je veux combiner en un seul instrument l'orgue d'église "classique américain" et son homologue, l'orgue de cinéma" explique Cameron Carpenter.
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Classique - Paru le 16 mai 2014 | Sony Classical

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La terre natale. Le pays de sa mère également. Comment comprendre ce Motherland qui sert de titre au troisième album de Khatia Buniatishvili qui parait chez Sony Classical. Pour cet enregistrement, la pianiste géorgienne ne s’est pas contentée d’un ou deux compositeurs mais d’une bonne dizaine. Après un disque Liszt en 2011 précédé d’un disque Chopin, elle réunit ici dix-sept pièces sous ce nom de Motherland. Un album sur lequel Jean-Sébastien Bach côtoie Arvo Pärt, Tchaïkovski, Mendelssohn, Debussy, Ligeti, Brahms, Chopin, Ravel, Scarlatti, Grieg, Kancheli, Dvorak ou bien encore Haendel...
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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Il a 3 ans lorsqu'on lui met les mains sur un clavier. Aujourd'hui, ce pianiste germano-russe, né en 1987, fait partie de ceux que l'on écoute avec attention, car il y a quelque chose de magique et de très personnel dans son jeu. Ce nouvel enregistrement des 6 Partitas de Bach chante avec un mélange de rigueur et de fantaisie, l'esprit de la danse y est constant avec une matière sonore ronde et pleine. Cet enregistrement est le fruit de quatre ans de travail acharné au bout desquels Igor Levit avoue avoir "trouvé la lumière et la fin du tunnel". Il a abordé ces pages d'une manière totalement détendue en ayant le sentiment d'avoir trouvé l'expression juste. Ce nouvel enregistrement de ce recueil si célèbre, et célébré par les interprètes depuis si longtemps, trouve ici un véritable accomplissement où l'intelligence du texte le dispute à une sonorité de rêve et à une expression venue du plus profond de l'être. Un très grand disque. FH
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Classique - Paru le 19 septembre 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 19 septembre 2014 | Sony Classical

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Musique concertante - Paru le 26 septembre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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À cent lieues des flamboyantes mais verticales sonorités des clavecins, à mille lieues des conceptions personnelles (et, il faut le dire, parfois arbitraires) de Gould, la pianiste états-unienne Simone Dinnerstein (*1972) nous offre un Bach somptueusement chantant, quasi-romantique, avec des phrasés et des articulations soigneusement dosés, des tempi organiques et une architecture tirée à quatre épingles – sans l’utilisation de la pédale, précisons-le, car parfois le terme « romantique » semble s’accompagner d’un certain flou vaguement noyé de brumes parfaitement hors de propos. On se souvient qu’en 2007, Dinnerstein conquit d’emblée la planète musicale avec son enregistrement, autofinancé (!), des Variations Goldberg qui lui valut immédiatement une place au firmament, qu’elle n’a jamais plus quittée depuis. Voici sa conception des Inventions et Sinfonias du même Bach, que tant de petits pianistes en herbe massacrent à tour de bras sans se douter de l’infinie richesse de leur contenu musical, un contenu que Dinnerstein souligne avec une délicatesse de tous les instants. Comme quoi il n’est pas besoin d’avoir les mains pleines de milliers de notes, dégoulinantes de virtuosités chopiniennes ou rachmaninovesques, pour démontrer que l’on est une grande musicienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 mai 2015 | Sony Classical

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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Même si le premier enregistrement de Glenn Gould en 1955 des Variations Goldberg de Bach a atteint le statut de légende, nombreux sont les fans qui considèrent que l'enregistrement de 1981 est tout aussi excellent, même s’il en offre une interprétation radicalement différente. Les tempos de Gould sont plus lents et plus mesurés ici, et les répétitions ne sont pas observées de la même manière. Sa prestation de 1981 est réfléchie et soigneusement soupesée, par rapport à l'éclat technique et à l’impulsion énergique de la première interprétation. Le chantonnement de Gould en arrière-plan se retrouve dans les deux Goldbergs, et même si la technologie permettait de l’effacer, Gould a tenu à le conserver, craignant d’estropier le son du piano. Cette excentricité peut déconcerter, mais il y a tant de qualités dans l’interprétation de Gould qu’il faut se résoudre à passer outre pour apprécier à sa juste valeur sa lecture et sa compréhension de Bach, originales à tous points de vue.
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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