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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par Classique, 4 étoiles Classica, DOMENICO SCARLATTI et 5,00 € à 10,00 €
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Piano solo - Paru le 2 juin 2015 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Si les sonates pour piano de Haydn sont (raisonnablement) connues, on ignore en général que les premières portaient encore les noms de « Divertimento » ou de « Partita ». Ainsi la paternité de Hob.XVI:6 (composée avant 1766) a-t-elle été reconnue par Haydn comme divertimento, tandis que le manuscrit porte l’indication « partita » et d’autres sources de l’époque parlent déjà de sonate. Quant à la XVI:10 (écrite avant 1767), elle est qui sonate, qui divertimento. Autrement dit… c’est à la tête du client, mais force est de constater qu’à cette époque, Haydn emprunte encore des tournures aux formes anciennes, quand bien même dans le cadre d’une architecture qui est déjà celle de la sonate classique en quatre mouvements dont il fixera lui-même les canons au cours des décennies suivantes. En miroir, on pourra entendre ici quelques sonates de Scarlatti, conçues quelques décennies avant celles de Haydn. La filiation est évidente. Au piano, l’Helvétique Olivier Cavé – disciple de Nelson Goerner, Maria Tipo et Aldo Ciccolini – qui s’est déjà taillé un nom considérable et international dans ce répertoire. © SM/Qobuz