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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Les deux ultimes chefs-d’œuvre orchestraux de Bartók, écrits lors de son exil états-unien, sont ici réunis ; ce sont deux « concertos », l’un pour piano solo, l’autre pour tout l’orchestre, d’où son singulier nom de Concerto pour orchestre. Oh, Bartók n’est pas le premier à l’avoir utilisé : on le trouve dès 1925 chez Hindemith, en 1931 chez Malipiero, en 1937 chez Casella, deux ans plus tard chez Kodály. Composé d’un jet lors d’une rémission inespérée de la leucémie, d’août à octobre 1943, le Concerto pour orchestre est la seule œuvre orchestrale d’une telle envergure chez le musicien hongrois. Fascinant par son hédonisme sonore comme par la virtuosité qu’il requiert de chaque pupitre, c’est une œuvre de bilan. Il récapitule les types d’écriture favoris de Bartók et les folklores qui l’ont inspiré, de l’Europe centrale aux musiques arabes. Il révèle également la variété de l’harmonie bartókienne, allant de la clarté diatonique et modale issue de la musique populaire jusqu’à un chromatisme plus âpre mais toujours lyrique. Quant au Troisième Concerto pour piano, il était presque terminé à la mort du compositeur : il ne restait que dix-sept mesures à orchestrer. C’est la seule partition pour piano que Bartók n’a pas composée à sa propre intention, puisqu’il l’écrivit pour son épouse Ditta Pásztory – qui n’eut jamais le cœur de la jouer… C’est ici Javier Perianes qui officie, et surtout, la baguette est tenue par Pablo Heras-Casado, qui sait retranscrire le Concerto pour orchestre avec une fougue et une limpidité qui lui restitue toute sa modernité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Musique concertante - Paru le 26 août 2013 | harmonia mundi

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Après un magistral Concerto de Berg enregistré avec Claudio Abbado, voilà qu'Isabelle Faust nous livre des Concertos de Bartok âpres et vigoureux, sous la direction de Daniel Harding. Respect et dévotion pourraient être les deux mots clés pour résumer, bien imparfaitement, le jeu de la violoniste allemande. Elle nous livre un Concerto no 2 avec un nuancier de couleurs à nous faire perdre la tête. Longtemps hors d'atteinte du "grand public", ces Concertos de Bartok trouvent ici une interprétation des plus convaincantes. Isabelle Faust a déjà accompli un long compagnonnage avec la musique de Bartok qu'elle commence à jouer à l'âge de 11 ans. Cet album vient donc consacrer la maturité d'une artiste aussi originale qu’imprévisible. FH