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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« Figure de proue d’une école de guitare française en pleine renaissance, lauréat de nombreux concours internationaux, [...] Thibaut Garcia s’exprime avec une sonorité ronde, précise et chaleureuse [...] Tout y est : limpidité des lignes, équilibre des voix, justesse de l’intention, avec cette expressivité naturelle et ce minimalisme du discours terriblement efficaces. [...] Saluons également la magnifique intervention de la soprano Elsa Dreisig, dont le timbre virginal et l’élégance viennent incarner l’Ave Maria de Gounod et l’Aria de Villa-Lobos. Un disque magnifique. » (Classica, novembre 2018 / Fabienne Bouvet)
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Musique symphonique - Paru le 31 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Peu présent en France, Emmanuel Villaume mène à l'étranger une fort estimable carrière. Directeur de l'opéra de Dallas, il est également devenu directeur de la Philharmonie de chambre de Prague. [...] les musiciens tchèques font des prodiges de finesse. La Symphonie en ut du jeune Bizet est emblématique du travail mené par le chef. Elle avance à pas légers, avec des rythmes souples et bondissants. Comme on peut s'y attendre, les cordes tchèques sont lisses et souples, mais les vents ne leur cèdent en rien avec de belles sonorités fruitées. Cette délicatesse des sonorités fait aussi le charme de la suite de Ma Mère l'Oye [...]. Quant à la Fantaisie de Debussy, atypique concerto que son auteur avait tout fait pour faire oublier, interdisant même toute exécution de son vivant, Emmanuel Villaume lui évite tout empâtement, et Andrew von Oeyen lui donne souplesse, énergie, contraste. [...] » (Classica, septembre 2018 / Jacques Bonnaure)
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Musique concertante - Paru le 27 juillet 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Au XVIIe et pendant une bonne partie du XVIIIe siècle, Naples fut l’un des principaux centres de la musique européenne : conservatoires, opéras (dont le célèbre San Carlo qui à son achèvement était le plus grand au monde), concerts d’église, la ville débordait d’accents musicaux en tout genre et il n’est pas étonnant qu’y foisonnèrent des noms tels que Alessandro et Domenico Scarlatti, Porpora, Hasse, Vinci, Durante ou Cimarosa, pour se limiter aux plus fameux. Le présent album rassemble quelques œuvres de compositeurs napolitains, qui ont manifestement cherché à charmer, à séduire et à divertir. On appréciera la multiplication de détails ornementaux et l’exploitation de riches schémas harmoniques, sous-tendant une grande invention mélodique. Bref, le vrai « style napolitain ». Un mot sur ce compositeur, Caudioso, totalement inconnu au bataillon à telle enseigne que l’on se demande si le copiste de l’époque n’a pas chiffonné l’orthographe du nom, plus connu, de Cimarosa. Enfin, sachez que toutes ces œuvres sont présentées en première discographique mondiale, du moins sur instruments d’époque ; les concertos sont partagés entre trois solistes, spécialistes reconnus de la mandoline baroque (et de la mandole, de la guitare baroque et Renaissance, du mandolone, des divers luths…) : Juan Carlos Muñoz, Mari Fe Pavón et Alla Tolkacheva, accompagnés par l’ensemble Artemandoline. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
On ne peut vraiment pas dire qu’Edgar Moreau et David Kadouch ont fait dans la facilité en sélectionnant le programme de cet album, qui commence avec l’ample et impressionnante Grand sonate dramatique « Titus et Bérénice » de Rita Strohl (1865-1941), pseudonyme de Aimée Marie Marguerite Mercédès Larousse La Villette, compositrice française dans la mouvance de Franck ou Saint-Saëns. Rita Strohl est entrée dans l’Histoire comme un étonnant personnage : n’a-t-elle pas caressé l’idée de créer une sorte de petit Bayreuth français, La Grange à… Bièvres ! avec le soutien d’Odilon Redon et de nombre d’artistes de son temps ; il était question d’y jouer les opéras de Rita – des monuments qui n’ont rien à envier aux plus énormes excès de Scriabine : un cycle chrétien, un cycle celtique en cinq journées, un cycle hindou en sept journées. Les projets se heurtèrent à leur propre immensité, sans compter le déclenchement de la Guerre de 14-18 et d’autres soucis personnels de Strohl. Toujours est-il que cette sonate dévoile une personnalité bourrée de talent et d’idées, que Moreau et Kadouch servent avec un dévouement de tous les instants. Suit la Sonate de Poulenc pour violoncelle et piano, que l’on n’entend guère ; un délicieux moment dans la veine « légère », presque salonnière, de Poulenc. L’autre grand moment de l’album est la Sonate de Franck, dans la réécriture qu’en avait fait Jules Delsart encore du vivant du compositeur. On entendra également une petite rareté de Fernand de La Tombelle, l’un des membres fondateurs de la Schola Cantorum, et dont l’écriture s’apparente à celle d’un Reynaldo Hahn. L’ample album se referme sur un inédit discographique de Poulenc (car cela existe encore !), Souvenirs. En fait de souvenir, la partie de piano semble se souvenir (ou préfigurer) les drames des Dialogues alors que le violoncelle, qui n’intervient qu’épisodiquement, chante le Poulenc de salon ! © SM/Qobuz