Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Colin Currie Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Colin Currie Records

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Classique - Paru le 2 février 2018 | Nonesuch

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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res
Duo, duo, c’est vite dit ! Seules les deux premières œuvres de l’album peuvent prétendre à cette appellation, et encore : le Duo pour deux violons solo et orchestre à cordes fait appel, ainsi qu’on s’en doute, à un orchestre à cordes en plus du duo. Seul Clapping music, pour deux « voix » - des voix limitées à des claquements de main se chassant l’un l’autre selon un principe de déphasage d’une croche à chaque reprise de la cellule de base, qui comporte douze claps. Le reste de l’album couvre des ouvrages de grande ampleur, chorale et/ou orchestrale, dont : The Four Sections de 1987, une sorte de concerto pour orchestre dont les trois premiers mouvements s’adressent respectivement aux cordes, aux percussions et aux vents, avant qu’un quatrième et dernier ne s’ouvra à l’orchestre entier. Suivent les Daniel Variations de 2006, écrites en hommage à Daniel Pearl assassiné au Pakistan par une bande d’assassins se cachant derrière le prétexte d’une religion, un ouvrage pour chœur et 14 solistes instrumentaux. L’album se referme avec les variations You Are de 2004, conçues pour un ensemble vocal et orchestre. Comme toujours, on retrouvera dans toutes ces œuvres le style si personnel de Reich, avec ses cellules répétées dont chaque répétition donne lieu à d’infimes variations jusqu’à ce que la première cellule soit totalement déformée. Le principe des variations s’y prête bien sûr à merveille. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 juin 2016 | LSO Live

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Classique - Paru le 15 mai 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
Pour être plus précis, la Musique pour 18 instruments de Steve Reich fait appel à un violon, un violoncelle, deux clarinettes, deux clarinettes basses, quatre pianos, trois marimbas, deux xylophones, un vibraphone, des maracas et quatre voix féminines amplifiées. On peine à croire que cet ouvrage, tellement moderne qu’il en est inclassable dans l’échelle musicale du XXe siècle, a été écrite voici une quarantaine d’années déjà, en 1976. Reich, sous l’influence du jazz, du gamelan indonésien, des nouveaux concepts minimalistes, signe là un opus magnum d’une durée d’une heure environ, qui continue à être joué, année après année, sur les plus grandes scènes mondiales. Quelle œuvre contemporaine peut s’enorgueillir d’un tel succès public ? ... L’écoute n’en est pourtant pas aisée pour qui cherche à analyser en même temps que jouir de l’aspect purement musical, mais est-il nécessaire d’analyser là où l’on peut se laisser envoûter par l’hypnose que dégagent de lents mais inexorables tournoiements de cellules rythmiques, mélodiques et instrumentales. L’Ensemble Signal, basé à New York, nous propose une lecture vive, vivante et vivace de ce bijou qu’il serait dommage de laisser passer sans s’y arrêter. © SM/QobuzSteve Reich lui-même est enchanté par ce nouvel enregistrement de l'une de ses œuvres majeures. Ainsi, écrit-il : "Signal a réalisé un extraordinaire enregistrement de Music for 18 Musicians. Vif, précis et d'une grande sensibilité. Écoutez-les donc."" [...] Signal est le groupe de musiciens le mieux à même de délivrer une interprétation up to date de ce classique qu'est devenu Music for 18 Musicians : précision, pulsation implacable, visée téléologique, dynamisme, souplesse, et mise en relief holophonique des emboîtements polyrythmiques nous font émerger "électrisés" du fleuve minimaliste." (Diapason, juin 2015 / Pierre Rigaudière
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Classique - Paru le 30 septembre 2014 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Composée en 2012 pour un ensemble de onze musiciens par Steve Reich et créée le 5 mars 2013 à Londres par le London Sinfonietta, Radio Rewrite est une œuvre directement inspirée de certaines compositions de Radiohead. On sait la passion du chanteur Thom Yorke et du guitariste Jonny Greenwood pour l’œuvre du pape du minimalisme mais cet enregistremnt marque une étape importante pour les deux parties. En 2008, l’œuvre 2×5 marquait déjà une évolution dans les approches instrumentale et interprétative de Reich puisque la pièce introduisait des éléments du rock et de la pop (batterie, guitares et basse électriques) et fut notamment jouée par Greenwood. Le compositeur et le groupe britannique se croisent enfin en septembre 2011, lors du festival Sacrum Profanum à Cracovie en Pologne. Greenwood y donne une nouvelle version d'Electric Counterpoint. Steve Reich décide alors en 2012 de poursuivre dans cette direction… Le London Sinfonietta et Alarm Will Sound lui commandent une pièce qu'il compose dans un premier temps pour 15 musiciens et bande magnétique. Peu convaincu par le résultat, il récrit une partition en s'inspirant des chansons Everything In Its Right Place (de l'album Kid A de Radiohead paru en 2000) et Jigsaw Falling Into Place (extrait d’In Rainbows sorti en 2007), qu'il intitule Radio Rewrite, preuve claire de la source de son inspiration… « Quand vous écoutez, vous percevez un souffle de Radiohead, mais 90 % du temps ce n'est pas le cas », précise le compositeur américain… © CM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 juin 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Le compositeur américain Steve Reich est l'un des pionniers de la musique minimaliste, et a influencé John Adams, mais aussi des musiciens de rock comme King Crimson ou Brian Eno. The Desert Music est l'une de ses partitions orchestrales les plus ambitieuses, une mise en musique de textes du poète William Carlos Williams (1886-1963) inspiré de ses propres voyages dans le Désert du Mojave en Californie et aux dunes de White Sands au Nouveau Mexique. Steve Reich a assisté à l'enregistrement de l'album, et ne tarit pas de louanges à propos de la direction incisive, riche et charismatique de Kristjan Järvi, pour un résultat qui frise la perfection.