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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par Classique, Diapason d'or, Johann Sebastian Bach et 20,00 € à 50,00 €
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Rééditée pour la première fois intégralement et magnifiquement restaurée par Christophe Hénault au son studio Art et Son à Annecy d’après les bandes originales, cette première intégrale Bach signée par Marie-Claire Alain est d’une stupéfiante beauté. Enregistrée entre 1959 et 1967 sur divers instruments historiques au Danemark, en Suède et en Allemagne, cette somme, décrite par l’interprète elle-même comme « la plus instinctive » parmi les trois qu’elle a enregistrées, bénéficie de prises de son remarquables qui mettent parfaitement en valeur les instruments choisis par la grande organiste française. Luttant dès sa jeunesse contre la rigidité mathématique avec laquelle on traitait trop souvent la musique de Bach, elle s’est évertuée au contraire à en dégager l’énergie vitale, laissant de côté une dialectique trop appuyée et en contrant le trop plein d’émotion. Cette grande artiste savait bien que la musique d’orgue, et en particulier celle de Bach, devait se modeler sur chaque instrument utilisé en y adaptant à chaque fois son jeu, sa sonorité et sa technique. « Pour chaque concert que je donne », disait-elle, « je suis obligée de retravailler chaque œuvre selon l’instrument que j’ai à ma disposition. » Disparue le 27 février 2013 à l’âge de quatre-vingt-six ans, Marie-Claire Alain avait mis un point final à sa carrière en 2010 après avoir donné plus de deux mille cinq cents concerts et enregistré deux cent cinquante disques qui gardent toujours leur très grande valeur historique. © François Hudry/Qobuz