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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 11 septembre 2015 | CSO Resound

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet enregistrement de la Symphonie fantastique et de Lélio de Berlioz fut réalisé lors de concerts donnés à Chicago en septembre 2010, avec Riccardo Muti aux commandes. L’interprétation de cette « double affiche », rarement proposée au concert et peu représentée au disque, entend recréer l’essence de la conception même de Berlioz qui souhaitait que les deux œuvres fussent couplées : l’évolution du drame instrumental que représente la Symphonie fantastique jusqu’au monde théâtral de Lélio, avec Gérard Depardieu sur scène au titre de récitant. Ainsi que prescrit par Berlioz, un rideau de tulle séparait les musiciens et le public au début de Lélio, et n’était levé que pour le Finale. On remarquera peut-être que la voix de Depardieu se rapproche ou s’éloigne pendant la narration, et que les voix solistes, l’orchestre et le chœur semblent peut-être plus éloignés que sur d’autres enregistrements réalisés en studio. En effet, le narrateur évoluait d’un bout à l’autre de la scène devant le rideau, et se trouvait donc tantôt plus près, tantôt plus loin des microphones. De plus, le rideau crée ici cette sonorité « voilée » pour le chœur et l’orchestre, avant d’être ouvert pour la Fantaisie sur La Tempête de Shakespeare. Ces aspects spatiaux doivent être perçus non pas comme un défaut, mais bien comme le résultat d’une parfaite fidélité aux recommandations de Berlioz, et comme partie intégrante de cette extraordinaire expérience musicale. © SM/Qobuz« [...] L’impact de la Symphonie fantastique est si puissant qu’on la place toujours en fin de programme ; donner Lélio à sa suite relève de la mission impossible. C’est pourtant ce que Muti a tenté en 2007 au Festival de Salzbourg avec un éclat retentissant, prolongé par cet enregistrement public, à Chicago, en septembre 2010. La présence souveraine, irrésistible, de Gérard Depardieu dans le rôle de l’Artiste a été l’élément décisif du succès. Trouvant pour ce texte si difficile à dire de vrais accents de sincérité, des emportements habités, des suspensions impressionnantes, l’acteur n’a pas failli un instant à l’exigence de paraître convaincu de ce qu’il dit, et d’être excessif à bon escient. Unis par une diction française impeccable, la voix de ténor romantique (idéale pour Le Pêcheur) de Mario Zeffiri, qui conjugue les aigus de poitrine et le falsetto, la truculence de Kyle Ketelsen en chef de brigands d’opéra-comique, la qualité des chœurs s’imbriquent dans le discours avec un naturel qui n’est pas le fruit du hasard. Tout est pensé et senti. On doit en dire autant de la symphonie, dont Riccardo Muti livre ici une interprétation intense sous les dehors d’une grande simplicité.» (Diapason, juin 2016 / Gérard Condé)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'équilibre de la conception d’ensemble comme de la réalisation des détails sont si magistralement dominés, l’inspiration si une et si limpide que l’image d’un temple grec correspondrait davantage que celle d’une cathédrale gothique. C’est assez dire que l’interprétation la plus fidèle sera la moins excentrique. Et voici qu’elle nous arrive du Danemark, enregistrée live au festival de Bergen car, non seulement le respect des dynamiques, des accents, des liaisons est d’une rare exactitude, mais encore la polyphonie vocale, que les doublures instrumentales colorent sans les étouffer, est aussi claire à l’oreille qu’à lire sur la partition. [...] La direction rigoureuse d’Edward Garner rend justice, par sa fidélité aux injonctions du compositeur, à tout ce que la Grande Messe des morts, contient de singulier et de régulier. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Gérard Condé)