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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

53 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Gioachino Rossini
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Opéra - Paru le 16 août 2019 | Prima Classic

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Opera Rara

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
De Sémiramis (Seramide) de Rossini, on ne connait habituellement que la pétulante ouverture qui ne laisse rien présager du drame qui va suivre. Inspiré d’une tragédie de Voltaire, c’est le dernier opéra écrit en Italie par Rossini avant son exil parisien. Le compositeur y déploie tout un arsenal de savoir-faire qui font de cet ouvrage une de ses plus grandes réussites, préfigurant ce que sera un peu plus tard le grand opéra à la française. Avec ses récitatifs dramatiques, sa pyrotechnie vocale, l’importance du chœur, sa diversité d’arias, sa surabondance de vocalises et de coloratures, Semiramide exige des interprètes possédant une virtuosité vocale absolue et une maîtrise totale de la ligne de chant. Créé à la Fenice de Venise en 1823, cet ouvrage trop difficile est longtemps tombé dans l’oubli jusqu’à sa spectaculaire résurrection, en 1962 à la Scala de Milan, avec Joan Sutherland et Giulietta Simionato. Enregistré en studio juste avant le concert donné dans le cadre des fameux « Concerts Prom’s », le 4 septembre 2016 au Royal Albert Hall de Londres, cette nouvelle version, intégrale et conforme à la création vénitienne, a été d’emblée saluée par la critique. C’est la première interprétation sur instruments d’époque, avec le prestigieux Orchestra of the Age of Enlightenment (Orchestre du Siècle des Lumières) sous la direction légère et soyeuse de Sir Mark Edler. La distribution internationale réunit de grandes voix d’aujourd’hui avec Daniela Barcellona en Arsace, Mirco Palazzi en Assur et le ténor anglais Barry Banks en Idreno. Quant à l’écrasant rôle titre écrit par Rossini pour sa femme Isabella Cobran, il est assuré ici par Albina Shagimuratova, soprano russe, lauréate du Concours Tchaïkovsky en 2007. Sa voix ample et agile monte facilement à l’assaut des redoutables coloratures exécutées au cordeau, particulièrement dans l’air de bravoure du premier acte (« Bel raggio lusinghier »). Une belle réalisation de plus à l’actif du label Opera Rara qui reste l’un des rares à produire des opéras en studio, dans la plus pure tradition des grands enregistrements d’opéras réalisés par les grands labels historiques entre 1950 et 1980. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 septembre 1972 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est un Barbiere « di qualità, di qualità » et même de très grande qualité que Deutsche Grammophon. Enregistré durant l’été 1971 à Londres, c’est une des premières rencontres entre Claudio Abbado et le London Symphony Orchestra. C’est aussi le début des éditions philologiques entreprises par Alberto Zedda des œuvres de Rossini, dont les partitions sont recouvertes par les mauvaises traditions depuis plus d’un siècle. On supprime les ajouts devenus, bien à tort, traditionnels, on rétablit aussi certaines coupures et la fine instrumentation d’époque et, surtout, on chante et on joue sans forcer le trait avec un sens inné du théâtre. Un coup de dépoussiérage qui a donné un coup de jeune à ce chef-d’œuvre composé par un génie de vingt-quatre ans. Il est tout simplement idéal ce Barbier-là ! Un plateau de rêve avec des chanteurs rompus à ce répertoire. Chacun est à sa place, de la Rosine rouée et coquine de Teresa Berganza, au Figaro raffiné et plein d'abattage de Hermann Prey, en passant par le Comte frivole de Luigi Alva jusqu'au ridiculissime Basilio incarné par l'inénarrable Paolo Montarsolo. On s'amuse de cette drôlerie et on admire une fois de plus l'implacable machine si bien huilée du théâtre rossinien sous la baguette sans cesse inventive et frémissante de Claudio Abbado. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Stabat Mater de Rossini connut quelques difficultés de naissance ; l’œuvre avait été commandée par un aristocrate espagnol en 1832 mais l’année suivante, le compositeur n’en avait terminé que la moitié, et une maladie l’empêcha de poursuivre. Désireux quand même se satisfaire son commanditaire – et son porte-monnaie, sans doute – Rossini demanda à son ami et collègue Giovanni Tadolini de lui composer les numéros restants, et en 1833 retentissait en Espagne la création mondiale du Stabat Mater de Rossini qui n’avait pas hésité à signer la partition entière sans mentionner le nom de Tadolini. Quel petit farceur ! En 1841, l’ouvrage fut racheté par un éditeur parisien qui ignorait la supercherie, Rossini s’offusqua d’autant plus qu’il s’était réservé les droits, et après de nombreux tiraillements financiers qui ne sont pas forcément à son honneur, Rossini compléta lui-même sa partition qui fut donnée en version intégrale et intégralement rossinienne en 1842. Le public et la critique furent divisés ; certains observateurs un brin germaniques estimaient que pour de la musique religieuse, cela ressemblait fort à un opéra, d’autres se réjouissaient que bien que cela fût de la musique religieuse, ça ressemblait quand même à un opéra. Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre et du Chœur de la Radio bavaroise, avec une belle brochette de solistes italianisants, ravira les amateurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville..., entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Curieusement, Rossini n’a composé que deux rôles pour un castrat : celui d’Alceo dans la cantate Il vero omaggio, et celui d’Arsace dans Aureliano in Palmira, tous deux pour Giambattista Velluti, le dernier castrat d’opéra de renommée internationale. Le contre-ténor argentin Franco Fagioli a délibérément renoncé à ces rôles pour cet album Rossini, préférant se concentrer sur les rôles travestis qui abordent l’ambiguïté sexuelle sous un autre angle. Dans les opéras « sérieux » de Rossini, assez rarement donnés aujourd’hui, on trouve quantité de personnages masculins dont les rôles furent écrits pour des chanteuses. Déjà, à l’époque baroque, le rôle du « primo uomo » pouvait être confié à une femme si l’on ne disposait pas du castrat adéquat. Lorsque la castration passa de mode au début du XIXe siècle (même si elle fut encore pratiquée de-ci, de-là), les mezzo-sopranos connurent enfin leur heure de gloire en remplaçant avec grand succès les castrats dans des rôles travestis. Mais l’objectif de Fagioli est justement de rendre à ces rôles un peu de la « pureté et miraculeuse agilité » que Rossini disait tant apprécier dans les voix de castrat. Naturellement, nous ne pouvons qu’imaginer ce qu’était la voix de Velluti. Le Rossini de Fagioli se présente donc comme un voyage imaginaire dans le temps, au travers d’œuvres rarement données de Rossini, dont plusieurs de la première maturité tels que Demetrio e Polibio ou Adelaide di Borgogna. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 décembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 août 2015 | Sony Classical

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La soprano russe Olga Peretyatko (*1980) nous invite à un petit récital de quelques grands airs virtuoses de Rossini, ce qui n’a rien d’étonnant lorsque l’on sait qu’elle est régulièrement invitée au Festival Rossini de Pesaro, la Mecque mondiale de la chose rossinienne. Mais aussi Salzbourg, le MET de New York, l’Opéra de Vienne, Lausanne, le Bolshoï, Turin, autrement dit : sa jeune carrière est en plein essor et il n’y a vraiment aucune raison que cela ne s’arrête là. Son choix d’airs couvre des grands tubes, comme « Una voce poco fa » du Barbier, mais aussi des moments bien plus rares d’œuvres moins courues – Matilde di Shaban, par exemple –, qui lui permettent de couvrir tout l’horizon rossinien. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Le début impressionne : l'air redoutable de l'Anaï de Moïse et Pharaon, qu'elle assume crânement, révèle à la fois une technique, un style et un tempérament. Certes la voix n'a pas beaucoup de rondeur, surtout dans l'aigu, mais elle a de la substance, des harmonies et des reflets, les registres se tiennent. [...] Marina Rebeka ne se contente pas de chanter son Rossini, elle le vit, nous faisant succomber à cet "Amor fatale". [...] » (Diapason, décembre 2017 / Didier Van Moere)« Voix spectaculaire comme il en est peu, la soprano Marina Rebeka rappelle Cristina Deutekom par sa puissance, par le métal et par le cisèlement des vocalises. Nul doute que les rôles de Mathilde (Guillaume Tell), Anaï (Moïse et Pharaon) ou Armida (Armida) lui vont comme un gant et mettent en valeur ses moyens vocaux hors du commun. [...] La tragédienne Marina Rebeka, enflammée, éblouit dans les scènes les plus dramatiques : le « Pour notre amour » de Mathilde ou le rondo d’Armida sont peut-être les seules versions enregistrées à ce jour à soutenir la comparaison avec Montserrat Caballé (EMI et RCA) : la lenteur du tempo, qui surprend au début, permet une exécution impeccable de la redoutable variation en triolets, avec des diminutions gravées dans le marbre, là où tant d’autres escamotent dans un flou peu artistique. Car Rebeka vocalise avec une santé vocale d’une rare insolence [...] C’est avant tout par son engagement et par sa force que la soprano lettone Marina Rebeka subjugue et éblouit dans un répertoire fascinant, à mi-chemin entre la tragédie lyrique et le grand-opéra naissant. » (Classica, novembre 2017 / Damien Colas)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 9 février 2018 | Naxos

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Oh que non, Ricciardo e Zoraide n’est pas un obscur opéra de jeunesse de Rossini. En cette année 1818, le maestro avait déjà ébloui la planète lyrique avec, entre autres, Tancredi, L’Italienne à Alger, Le Turc en Italie, Le Barbier de Séville, Otello, La cenerentola, La Pie voleuse et une forte quinzaine d’autres. Mais alors, pourquoi le « dramma » Riccardo e Zoraide reste-t-il dans l’ombre, y compris de nos jours où l’on a habitude de ressortir un peu tous les ouvrages oubliés ? Disons que le livret est encore plus faiblard que nombre de livrets mal ficelés. D’après Richard Osborne (« Rossini, sa vie et son œuvre »), « avec tous les détails, l’ouvrage se lirait comme un drame épique de Marlowe, revu et corrigé par les Marx Brothers ; il n’est que la musique de Rossini qui anime et porte les creux archétypes dramatiques. » C’est dire… Et pourtant quelle richesse musicale ! Dès l’ouverture… il n’y a pas d’ouverture, du moins pas une de celles, quelque peu interchangeables d’un opéra à l’autre : Rossini déroule un ample avant-propos musical décrivant déjà le début de l’action, avec l’enrichissement assez spectaculaire d’un petit orchestre de coulisse. Airs, ensembles, chœurs, la partition comporte d’innombrables splendeurs qu’il serait bien dommage de n’entendre point. Ajoutons qu’après la création en 1818, Ricciardo e Zoraide fut quand même donné à travers toute l’Europe, avec traduction en allemand et en français, puis après un dernier tour de piste à la Scala en 1846, l’œuvre disparaissait jusqu’à 1990, puis s’éclipsa à nouveau pour être donné en Allemagne lors du Festival Rossini de Wildbad cuvée 2013. En voici l’enregistrement réalisé en direct : une rareté discographique qu’il faut quand même découvrir. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

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Quelles qu’en soient les qualités dramatiques – le livret de l’opéra a été quelque peu adouci par rapport au mélodrame français d’origine, dans lequel Falliero perd misérablement la vie aux mains des pouvoirs en place mais le librettiste, eu égard aux susceptibilités des autorités autrichiennes qui régnaient alors à Milan, préféra une fin plus heureuse bien que moins puissante dramatiquement –, Bianca e Falliero de Rossini est un ouvrage d’extrême virtuosité. La férocité pure de la conception vocale, l’harmonie extraordinairement raffinée et tortueuse (une qualité assez rare chez le jeune Rossini) ainsi qu’un certain érotisme d’écriture mélodique sont rien moins que stupéfiants, ainsi que l’est la manière dont le compositeur serre de près la trame musicale et psychologique à l’aide d’un parfait dosage de bel canto et de passages plus complexes. L’ouvrage avait été commandé par la Scala de Milan pour sa saison du Carnaval 1918-1920, pendant laquelle il fut donné une trentaine de fois, avant de s’exporter vers le reste de l’Italie puis de disparaître de l’affiche après 1846. Le sujet, situé à Venise au XVIIe siècle, narre les sombres machinations d’un père sans aveu qui préférerait que le jeune et brillant général Falliero – de retour après une campagne triomphale, pour s’apercevoir que sa Bianca bien-aimée a été promise à un rival qui l’épousera sous peu – soit compromis, condamné et exécuté plutôt que d’épouser sa fille. Les grands moments de l’ouvrage se trouvent particulièrement dans les nombreux et phénoménaux ensembles, dont le quatuor du troisième acte, tandis que les arias exigent des solistes une virtuosité de tous les instants. Il n’existe que trop peu d’enregistrements de l’œuvre, et le présent album fut enregistré en direct et juillet 2015 à l’occasion du XXVIIe Festival Rossini de Wildbad, avec un orchestre composé de musiciens choisis parmi l’Orchestre de l’Opéra de Brno et du Philharmonique de Brno. Voilà un nouvel enregistrement qui enrichit considérablement la trop maigre discographie de Bianca e Falliero. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

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