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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Opéra - Paru le 1 janvier 1962 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | PentaTone

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Un programme qui est un véritable retour aux sources pour l'Orchestre de la Suisse Romande, façonné pour la musique française par son fondateur, Ernest Ansermet, qui l'avait dirigé et mené à la célébrité pendant 50 ans. Mais le temps a passé et aucun des musiciens d'aujourd'hui n'a connu ce glorieux passé. Mais en écoutant cet nouvel enregistrement on a l'impression que cette musique fait tout de même partie des gênes de l'ensemble genevois. Kazudi Yamada dirige avec légèreté et imprime à cette musique beaucoup de grâce et de charme. Des musiques un peu secondaires défendues avec panache et élégance.FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

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Musique vocale sacrée - Paru le 15 janvier 2018 | naïve classique

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On a peine à imaginer qu’il puisse encore exister de Gounod une « première discographique mondiale », en particulier d’un ouvrage qui n’a rien de négligeable. Et pourtant… Saint François d’Assise, petit oratorio en deux parties créé en 1891, resta oublié depuis cette date, à telle enseigne qu’on se demanda si l’ouvrage avait jamais existé. Et soudain, en 1996, un hasard fit resurgir le manuscrit ; en voici bel et bien la création discographique, même si plusieurs exécutions publiques ont eu lieu depuis la redécouverte. L’ultime oratorio de Gounod, de proportions autrement plus modestes que Rédemption ou Mors et Vita, d’une grande unité, aux archaïsmes savoureux et soigneusement mesurés, conjugue un dépouillement franciscain et cette plénitude sonore dont Gounod avait le secret. Selon les termes même du compositeur : « je voudrais que le premier des deux tableaux fût la traduction musicale du beau tableau de Murillo représentant le Crucifié qui se penche vers saint François et lui passe les bras autour du cou. Le second tableau serait la traduction de l’admirable tableau de Giotto, La Mort de Saint François entouré de ses religieux. » À l’auditeur de se faire sa propre religion, si l’on ose dire. L’album est complété par l’Hymne à Sainte Cécile du même Gounod, puis par la Légende de Sainte Cécile de Liszt, écrite en 1874 ; que l’on ne s’étonne pas que l’œuvre soit chantée en français, c’est bel et bien la langue d’origine. © SM/Qobuz

Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1953 | BnF Collection

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Decca

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Né en 1975, le pianiste italien Robert Prosseda n’a pas son pareil pour découvrir des œuvres rares, comme des pièces inédites de Mendelssohn ou des compositions pour le piano de Salieri, Rossini ou Caetani. Le voici dans des œuvres pour clavier de Charles Gounod, après avoir exhumé en concert le Concerto pour piano-pédalier et orchestre du même compositeur qu’il a créé en 2011. La musique pour clavier de Gounod est composée d’une cinquantaine de pages d’inégale importance. Le piano ne l’intéressait guère et de nombreuses compositions sont des esquisses ou de courtes pièces destinées à son propre usage. Le choix réalisé par Prosseda pour cet album représente la part la plus substantielle de ce corpus avec cette charmeuse Veneziana qui ouvre le récital, on y trouve aussi la célèbre Marche funèbre pour une marionnette dans sa version originale très réussie. Les six Romances sans paroles sont une découverte bienvenue de même que les Préludes et fugues servant d’études préparatoires au Clavier bien tempéré de Bach dans lesquels Gounod utilise « une claire écriture à deux voix rehaussée par un chromatisme qui le pousse en avant », ainsi que le souligne Gérard Condé dans sa monumentale biographie de Gounod (Fayard). La Sonate pour piano à 4 mains (avec Enrico Pompili) de style schubertien est une agréable œuvre de jeunesse, probablement écrite en 1839, il a 21 ans, pendant son séjour romain à la Villa Médicis. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 mai 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Ce n’est pas l’opéra le plus joué – ni le plus enregistré – de Gounod, et il est bien dommage car cette œuvre de la grande maturité mérite mille fois de figurer sur les grandes scènes françaises. Oui, Gounod a changé : Faust de 1859, Mireille de 1864, Roméo et Juliette de 1867 sont loin derrière puisque Cinq-Mars date de 1877. Voici un enregistrement tout beau tout neuf qui nous arrive certes d’Allemagne, avec l’Orchestre et le Chœur de la Radio bavaroise, mais un plateau en très grande majorité français : Mathias Vidal, Véronique Gens et Tassis Christoyannis se partagent les rôles principaux. Outre leurs voix superbes, ils offrent les quelques mélodrames parlés avec l’accent français qui se doit, car rien de plus exaspérant que d’avoir à supporter ces lignes chewing-gummées par des personnes ne maîtrisant que médiocrement la langue de Molière – ou de Vigny, dans le cas de Cinq-Mars. L’auditeur pourra suivre l’intrigue phrase après phrase sans avoir à recourir au livret, une rareté à l’opéra ! Pour mémoire, Henri Coiffier de Ruzé d'Effiat, marquis de Cinq-Mars, fut le grand écuyer du roi Louis XIII ; un parvenu dont l’arrogance finit par le jeter dans une conspiration contre son ancien protecteur Richelieu – et qui finira par lui coûter la tête en 1642, à l’âge de vingt-deux ans. Vigny en fit le personnage central de son roman, magistralement mis en musique par Gounod. © SM/QObuz« Deux ans après Carmen, c’est un opéra de cape et d’épée, Cinq-Mars, qui mettait la salle Favart à genoux : un Gounod septuagénaire y renouait enfin avec le théâtre. Pure merveille. [...] Le roman d’Alfred de Vigny inspire à Gounod et ses librettistes un drame sentimental (davantage que politique) d’une élégance de ton, mais surtout d’une sobre éloquence et d’un sens de la concision assez inhabituels chez le musicien. Les duos filent sans s’alanguir (Marie et Cinq-Mars, à la fin de l’acte I), ensembles de solistes et chœurs sont prestement menés. [...] La formidable résurrection placée sous l’égide du Palazzetto Bru Zane tient autant à la vigueur de l’œuvre qu’à la distribution qui la sert. On y frise l’idéal » (Diapason, septembre 2016 / Stéphane Grant)L’argument ? Le marquis de Cinq-Mars, favori de Louis XIII, voit ses ambitions contrariées le jour où Richelieu et le roi lui refusent la main de la princesse Marie de Gonzague. Blessé au vif, le jeune homme rejoint des conspirateurs espagnols qui fomentent l’assassinat du cardinal. Le complot sera déjoué, Cinq-Mars arrêté puis mené au gibet avec son proche ami De Thou.
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Cantates sacrées - Paru le 12 janvier 2018 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Icône du romantisme français grâce au succès ininterrompu de Faust et de Roméo et Juliette, Charles Gounod s’est présenté à trois reprises au concours du Prix de Rome entre 1837 et 1839. Il écrivit dans ce contexte des cantates pour solistes et orchestres demeurées inédites, dont Marie Stuart et Rizzio et La Vendetta que le compositeur n’eût jamais l’occasion d’entendre. Révélées pour la première fois, ces pages au romantisme haletant témoignent des dispositions exceptionnelles de leur jeune auteur pour la musique lyrique. Devenu pensionnaire de la prestigieuse Villa Médicis en 1840, ayant remporté le Premier Prix avec Fernand, Gounod y compose alors plusieurs pièces de musique sacrée, elles aussi restées inconnues. La splendide Messe vocale, écrite dans un style néopalestrinien pour chœur a cappella, mérite de figurer désormais au programme de tous les chœurs. © Palazzetto Bru Zane« [...] Hervé Niquet, maître d'œuvre de cette superbe anthologie, sert ces raretés avec élan et générosité, et on retient surtout, parmi les chanteurs qui se succèdent dans les cantates, le ténor Yu Shao (applaudi dans Le Timbre d'argent de Saint-Saëns). [...] Mais quelle jolie découverte que la Messe de Saint-Louis-des-Français (1841) avec orchestre, où les interventions du ténor solo et de la mezzo, la tension que graduent les réponses polyphoniques du chœur, nous ramènent au théâtre. La fin grandiloquente du Credo, le Sanctus flottant pianissimo sur un tremolo des cordes évoquent le Requiem (1837) de Berlioz. Et l'œuvre se referme sur un Agnus Dei où le ténor puis le chœur déroulent leur prière sur de superbes arpèges de violon.» (Diapason, mars 2018 / François Laurent)
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Quatuors - Paru le 20 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Charles Gounod, cette première intégrale des quatuors à cordes (dont deux inédits) sur instruments d’époque révèle une partie méconnue de son œuvre, dominée par la musique vocale. Figure majeure du Romantisme français, Gounod s’inscrit avec ses cinq quatuors dans la lignée du classicisme viennois. Les accents lyriques du Quatuor en sol mineur ou la légèreté aérienne du Scherzo du Petit Quatuor évoquent rien moins que les noms de Schubert et Mendelssohn. Les musiciens du Quatuor Cambini-Paris (Julien Chauvin, Karine Crocquenoy, Pierre-Éric Nimylowycz et Atsushi Sakaï) restituent avec grâce ces pages empreintes de gravité et de suavité. © Aparté/Little Tribeca
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Mélodies (France) - Paru le 22 juin 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
À ne voir en Gounod qu’un magistral compositeur de grands opéras à la française, on en oublie qu’il écrivit aussi, entre autres œuvres diverses, quelque cent cinquante mélodies tout au long de son ample carrière. Fait assez remarquable, près d’un tiers de ces pages ont été écrites en anglais (lors de ses années londoniennes, de 1870 à 1874), une quinzaine en italien, quelques-unes en espagnol et en allemand. Il en reste néanmoins bon nombre en français, parmi lesquelles Tassis Christoyannis et Jeff Cohen ont choisi vingt-quatre perles, un éventail complet allant de la toute première mélodie publiée – Où voulez-vous aller de 1839, l’année de son Prix de Rome ! – jusqu’à À une jeune Grecque de l’ultime maturité, en 1884. Le compositeur passe par tous les styles qui lui étaient chers, avec l’éclectisme qu’on lui connaît : romantisme français, Lied à l’allemande, orientalisme, écriture archaïque à l’ancienne… Sensible au sens des mots comme à leur sonorité, au balancement des vers, à la variété des périodes, Gounod excelle à trouver le mouvement mélodique qui colle aux inflexions de la prononciation, au rythme du débit expressif de la parole, établit les respirations qui sont l’alpha et l’oméga de l’éloquence. Chez lui, à la différence sans doute de son illustre aîné Berlioz, la musique est au service du mot qu’elle doit porter et rehausser si possible. Découvrez ce délicieux chapelet de perles, des œuvres qu’on aimerait entendre bien plus souvent en récital. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 juillet 2019 | Naxos

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Opéra - Paru le 23 août 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Goethe et Faust ont touché l’Europe entière, la France découvrant l’ouvrage dans la traduction de Gérard de Nerval. Gounod s’attelle au travail d’adaptation musicale vers 1850. Sa partition mêle étroitement les dimensions religieuse et fantastique, offrant des ressorts dramatiques spectaculaires.Les représentations commencent au Théâtre-Lyrique en 1859 et infligent à la partition de nombreuses modifications. Ainsi va le monde du théâtre et de l’opéra en ce temps-là : l’œuvre n’est pas un monument intouchable. On réécrit, on coupe au gré de la réception de l’œuvre. En particulier, les scènes parlées sont remplacées par des récitatifs, affaiblissant la charge humoristique de ce Faust français, et on ajoute un ballet pour permettre à l’œuvre d’entrer au répertoire de l’Opéra de Paris, comme l’exigent les codes du genre sur cette scène. Dans la fosse, l’équipe des Talens Lyriques redonne vie à la première mouture de la partition, soutenue par le Centre de musique romantique française, alias Palazzetto Bru Zane. Hélas, le dernier acte, « purgé d’un bon nombre d’horreurs » comme s’en réjouit la presse à la reprise de l’œuvre en 1859, n’a pu retrouver ses contours originels, définitivement perdus. Mais on entend de nombreux numéros inédits : le trio de Siebel, Wagner et Faust (À l’étude, ô mon maître), l’air de Méphistophélès (Maître Scarabée) qui remplace le fameux Veau d’or, la romance de Siebel (Versez vos chagrins dans mon âme), le chœur des Sorcières Un, deux et trois et sept mélodrames symphoniques dont l’orchestration incomplète ou manquante a été restituée pour l’occasion.Ces passages témoignent de la variété des épisodes du long poème de Goethe, à la fois humoristique, métaphysique et mythologique. Gounod y met en avant la trame amoureuse tissée autour de la pieuse Marguerite, incarnée ici par une Véronique Gens sublime… et pas si naïve. À entendre le Faust magnifique que campe Benjamin Bernheim, on comprend pourquoi Marguerite a succombé à ses charmes. Jean-Sébastien Bou ne dépare pas dans ce paysage vocal, ni le Chœur de la Radio flamande. La diction parfaite de tous ces musiciens est à ravir.Christophe Rousset a mis l’énergie du théâtre baroque au service d’une partition qui tire tout le profit d’une approche historique. Enrichie des pages écartées par l’institution du XIXe siècle, l’œuvre, qui tient du grand opéra autant que de l’opéra-comique, retrouve son intégrité bigarrée. L’alternance des scènes parlées et chantées active ponctuellement une veine légère, voire franchement comique. Cet enregistrement dépasse donc la nécessité archéologique et nous comble sur tous les plans. © Elsa Siffert/Qobuz