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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Grand Piano

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Concertos pour clavier - Paru le 3 mai 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La jeune génération des pianistes semble avoir compris l’importance des cinq concertos de Camille Saint-Saëns, si l’on en juge par le nombre de nouvelles versions qui jaillissent d’un peu partout sur le marché. Ainsi donc, après Jean-Yves Thibaudet, Bertrand Chamayou, Romain Descharmes, Louis Lortie et Louis Schwizgebel, voilà que le jeune et brillant pianiste française Alexandre Kantorow enregistre les concertos de Saint-Saëns, dont voici le premier des deux albums prévus, consacré aux trois derniers. On ne boudera pas notre plaisir, car il était temps de replacer Saint-Saëns à la place primordiale qui lui revient de plein droit. De sa longue vie, on a trop souvent retenu l’époque de sa vieillesse, celle où, couvert d’honneurs et de récompenses, le vieux compositeur ne comprenait plus rien à la musique de son temps, celle de Debussy, de Schönberg ou Stravinski, dont Le Sacre du printemps lui avait donné un sacré choc esthétique. C’était oublier un peu vite que, enfant prodige, Saint-Saëns jouait à la cour de Louis-Philippe aux Tuileries et qu’il devint ensuite le propagateur des jeunes de son temps, Berlioz et Richard Wagner, qui étaient alors très peu goûtés du public parisien. Du classique Troisième, mal aimé et pourtant si mendelssohnien et exempt de virtuosité gratuite, au Cinquième qui mêle adroitement les mélismes arabes à une construction lisztienne, en passant par le Quatrième dont le fier thème final résonne tel un hymne puissant et libérateur, ces concertos ont été les premiers donnés à la France par un compositeur influencé par la langue et le style des compositeurs allemands, de Beethoven à Wagner, une ardeur qui sera ensuite tempérée, pour ne pas dire tout à fait refroidie après le sanglant épisode de la guerre de 1870 qui provoquera un élan patriotique démesuré dans les deux camps. À vingt-deux ans, Alexandre Kantorow s’impose comme un des pianistes les plus intéressants du moment grâce à son total engagement, à sa fougue et à un tempérament puissamment personnel. Après avoir hésité entre le tennis qu’il pratiquait à un haut niveau, le jeune homme a opté pour le piano qu’il pratique avec une aisance sportive et inspirée. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert.« C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Il est de bon ton aujourd’hui en France de bouder la musique de Camille Saint-Saëns considérée comme le parangon de l’académisme le plus convenu. Souvenons pourtant qu’en écrivant ses deux concertos, Maurice Ravel voulait faire « aussi bien que Monsieur Saint-Saëns ». À l’âge de vingt-trois ans, Saint-Saëns, pianiste ébouriffant et compositeur fécond, donne à la France son premier concerto digne de ce nom. Commençant par un appel de cors de chasse entendu dans la forêt de Fontainebleau par son jeune auteur, le Concerto n° 1 en ré majeur, Op. 17 sottement négligé par tant de pianistes, part à la conquête de son public avec une fraîcheur juvénile joyeusement optimiste. Ce premier volume de l’intégrale des cinq concertos de Saint-Saëns est magistralement servi par le pianiste canadien Louis Lortie dont la virtuosité intrépide n’a jamais caché l’instinct musical le plus fin. Sous ses doigts, le compositeur français devient l’égal de Liszt ou de Grieg, avec un toucher d’une infinie variété qui sait varier les climats avec une grande subtilité. Les Second et Quatrième qui figurent sur ce premier album étaient autrefois les chevaux de bataille de monstres-sacrés comme Arthur Rubinstein ou Alfred Cortot. Le pianiste canadien ne leur cède en rien, tant il renouvèle la vision de ces œuvres classées comme mineures et qui témoignent au contraire d’une inventivité qui n’a rien perdu de sa force ni de son originalité. Louis Lortie trouve en Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC des partenaires de choix épousant idéalement les sonorités variées du piano tout en soulignant les qualités d’orchestrateur de Camille Saint-Saëns. © François Hudry/Qobuz
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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Musique symphonique - Paru le 5 juin 2012 | Chandos

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Après plus de 440 albums dont plus de 150 chez Chandos, le chef d'orchestre Neeme Järvi fête cette année ses 75 ans ! A cette occasion, il signe chez Chandos un nouvel album entièrement consacré à la musique d'orchestre de Camille Saint-Saëns. Les pièces du programme (Spartacus, Phaëton, Le Rouet d'Omphale, Danse Macabre, Suite Algérienne...)datent de la première moitié de la vie du compositeur, à l'exception de la Marche du Couronnement de 1902. Un album intense, dramatique et puissant, mené tambour battant par un chef en pleine forme !
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Naxos

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Ah ça, on ne peut vraiment pas dire que les suites orchestrales de Saint-Saëns soient trop souvent enregistrées ! Saluons donc ce nouvel album signé de l’Orchestre National Basque (Euskadiko Orkestra Sinfonikoa, en basque), qui nous offre outre la Suite algérienne Op. 60 de 1879-1880, la Suite en ré majeur Op. 49 conçue en 1863 pour harmonium, orchestrée par le compositeur en 1877, et la Suite en ré mineur Op. 16b, initialement écrite pour violoncelle et piano en 1863 puis orchestrée, toujours par le maître en personne, en 1919 – et augmentée de deux mouvements au passage. D’ « algérien », la Suite algérienne en a surtout le nom – considérez que le quatrième et dernier mouvement est une « marche militaire française », bravo pour l’esprit colonial – tandis que les accents exotiques voyagent de la Bohème à l’Espagne mauresque en ne passant que très épisodiquement en Afrique du Nord, une partie du monde que le compositeur connaissait pourtant bien, mais peut-être moins du côté musical que du côté… bref. Dans la Suite Op. 49, l’instrumentation discrète et le langage délibérément emprunté au baroque soulignent la conception première pour harmonium. Enfin, la Suite Op. 15b est une sorte de concerto-fantaisie pour violoncelle, et c’est ici le violoncelliste espagnol Guillermo Pastrana qui officie avec panache. Là encore, Bach n’est jamais très loin, quand bien même dans des teintes romantiques tout à fait délicieuses, que n’aurait pas reniées un Lalo ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | BIS

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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz« [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Duos - Paru le 10 novembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] miroitement du piano, tendresse de la sonorité du violon et richesse des contrastes, entre murmures rêveurs et envolées pénétrantes. [...] les interprètes retiennent l'attention par un jeu élégant, suggestif, équilibré, sans éclats inutiles. Cette passion contenue n'empêche pas les élans fiévreux, comme dans le finale de l'Opus 13 de Fauré, mais la fraîcheur radieuse de cette partition se pare de couleurs pastel fort délicates.» (Diapason, janvier 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Naxos

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Avec cette dernière livraison des concertos de Saint-Saëns, l’Orchestre de Malmö sous la direction de Marc Soustrot et le pianiste Romain Descharmes achèvent une aventure qui avait commencé en 2013. Le Quatrième Concerto de 1875 semble, au-delà de son charme évident, préfigurer la célèbre Symphonie avec orgue écrite quelque dix ans plus tard, dans le discours musical mais aussi la griffe orchestrale, reconnaissable entre mille. Vingt ans séparent le Quatrième du Cinquième, écrit en 1896 pour célébrer les cinquante ans de carrière du compositeur qui avait fait ses débuts parisiens en 1846… Le surnom de l’œuvre – lié au lieu de sa genèse, la ville de Louxor que Saint-Saëns visita lors d’un des fréquents séjours qu’il fit en Égypte pour fuir l’hiver parisien et profiter d’autres charmes locaux – est quelque peu trompeur dans la mesure où le concerto ne présente pas particulièrement des traits moyen-orientaux, ou nord-africains, se tournant plutôt vers des influences espagnoles (bon, d’accord… arabo-andalouses, à la rigueur). En fait d’« égyptien », l’ouvrage est plutôt une riche tapisserie d’influences culturelles diverses avec en toile de fond quelques pyramides. Le second mouvement semble offrir quelques remarques zoologiques, puisqu’il se referme sur les chants des crapauds et des grillons nilotiques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | BIS

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Sony Classical

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Concertos pour violon - Paru le 1 octobre 2001 | BIS

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Classique - Paru le 9 juin 2015 | Reference Recordings

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Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Sonates pour violoncelle n°1 & 2 op.123 - Romance op.36 - Romance op.51 - le Cygne - Prière op.158 / Christian Poltéra, violoncelle - Kathryn Stott, piano
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | B Records

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Entre le Quintette et le Quatuor de Saint-Saëns, il y a toute une vie de compositeur, des joies, des douleurs, des idées, des motifs, la construction d’une existence et d’une esthétique. C’est cette substance éminemment sensible que le Quatuor Girard, une des formations françaises les plus prometteuses du moment, accompagné du jeune pianiste Guillaume Bellom, a voulu saisir dans ce nouveau projet du label B Records, enregistré dans l’atmosphère douce et feutrée de la Fondation Singer-Polignac. © B Records
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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