Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 26 juin 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Plus ou moins contemporain de Vivaldi – avec qui il partage également d’être né à Venise et mort à Vienne –, Antonio Caldara vécut une carrière aussi éblouissante qu’internationale. Venise d’abord, Mantoue, Barcelone, Rome, Bologne puis Vienne furent ses points d’ancrage auprès des grandes cours, ce qui peut aussi expliquer le cosmopolitisme de sa musique. Du haut de ses quelque trois mille quatre cent œuvre répertoriées, qui couvrent absolument tous les formats de l’époque, il a évolué du genre italien jusqu’à une écriture plus ancrée en Europe Centrale dans sa conception polyphonique et harmonique. Certes, c’est plutôt pour ses innombrables opéras, messes, oratorios, cantates et madrigaux que la postérité s’est souvenue de son nom, mais on lui doit également une belle poignée d’œuvres instrumentales dont ces Sonates à trois, Op.1 (1693) et Op.2 (1699) – deux violons et violoncelle, auxquels vient s’ajouter le continuo –, des pièces foisonnantes d’une stupéfiante inventivité instrumentale. Il est vrai que Caldara fut également un grand virtuose en son temps, en particulier au violoncelle, de sorte que l’auditeur entendra fréquemment la partie de violoncelle quitter la ligne de basse (laissée au seul continuo) pour chanter sa propre partie individuelle : ce sont alors, pratiquement, des sonates à quatre et non plus à trois. Magnifique enregistrement de Amandine Beyer et Leila Schayegh entourées de leurs amis, à ne pas laisser passer. © SM/Qobuz« Face à face pour la première fois devant les micros, deux des plus belles sonorités du violon baroque nous font perdre la tête dans huit sonates vénitiennes d'une inépuisable suavité. [...] Quel festin et quel plaisir des timbres immédiat ! Les trente-trois plages sortent d'une corne d'abondance intarissable, l'inspiration des interprètes ne faiblit pas un instant. » (Diapason, juillet 2015 / Gaëtan Naulleau)