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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

105 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Antonín Dvořák
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quittant son label historique (SUPRAPHON) pour DECCA, l'Orchestre Philharmonique Tchèque propose son nouvel enregistrement des Symphonies et des Concertos (violoncelle, violon & piano) de l'enfant du pays Antonin Dvorak. Auréolé par une carrière mondiale, Jiří Bělohlávek est actuellement le directeur musical de la célèbre phalange tchèque depuis 2012, après l'avoir été brièvement au début des années quatre-vingt-dix. Cette nouvelle intégrale a été enregistrée dans la célèbre salle du Rudolfinum de décembre 2012 à décembre 2013. Une somme admirable qui permet de se pencher tout particulièrement sur les premières Symphonies de ce compositeur qui s'est construit tout seul et dont la musique est inséparable de sa terre natale. FH
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Symphonies - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Curieusement présenté comme "historique" par son éditeur sans doute en mal de marketing percutant, c'est un disque à tout le moins flamboyant grâce au Concerto pour violon d'Antonin Dvorak bien sûr, moins populaire, mais pas moins beau, que le Concerto pour violoncelle et à l'archet d'Anne-Sophie Mutter, souverain, ensorcelant, tendre, héroïque, sauvage et conquérant. Rien de tel qu'un grand interprète pour remettre les pendules à l'heure et faire comprendre une fois pour toutes qu'il s'agit d'un "grand" concerto du répertoire. L’intérêt de cet album est encore prolongé par son programme "tout Dvorak" avec trois pièces, certes secondaires, mais dans lesquelles s'exhale cette âme tchèque si attachante. Manfred Honeck épouse le jeu de la violoniste, à la tête d'un Orchestre Philharmonique de Berlin aux milles couleurs et d'une souplesse qui force une fois de plus l'admiration. FH
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Trios - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Alors que le (tout à fait génial par ailleurs) Trio en fa mineur Op. 65 de 1883 trahit encore une certaine « pusillanimité » devant l’impériale ombre germanisante de Brahms – à qui Dvořák doit sa carrière et il le sait –, le Trio « Dumky » de 1891 reflète mille fois l’influence du langage musical tchèque qui deviendra la marque de fabrique du compositeur jusqu’à la fin de sa vie. Du haut de ses six mouvements, une rareté à l’époque, inspirés par la forme instrumentale populaire de la dumka où alternent, fantasques en diable, des moments mélancoliques et des instants de gaieté fulgurante, ce Trio est l’un des sommets de la production chambresque de Dvořák, voire du répertoire planétaire tout court. Et quand on sait que c’est le fameux Trio Wanderer, fondé en 1987 et dont l’effectif n’a plus jamais changé depuis 1995 avec Jean-Marc Phillips-Varjabédian au violon, Raphaël Pidoux au violoncelle et Vincent Coq au piano, on ne peut que se réjouir de l’aubaine. Magnifique enregistrement réalisé en janvier 2016 aux Studios Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« À la veille de fêter ses trente ans, le Trio Wanderer faisait reluire les "Dumky" comme le cristal de Bohême le plus délicat. Cordes à l'exquise éloquence, et toujours le piano léger comme une plume de Vincent Coq. [...] Les Français séduisent tout en distinction et avec un naturel confondant. » (Diapason, mars 2017 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 17 juin 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Decca Music Group Ltd.

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Certes inspirées par les Danses hongroises de Brahms, les Danses slaves de Dvořák diffèrent radicalement sur plusieurs points. Là où Brahms avait directement emprunté des thèmes populaires hongrois ou tziganes, Dvořák développa son propre folklore personnel et imaginaire, se servant de bases harmoniques, rythmiques et de tournures mélodiques spécifiques du monde slave sans jamais se servir directement dans le fonds. Brahms n’a lui-même orchestré qu’une partie de ses danses, Dvořák les a toutes orchestrées lui-même à partir de sa version initiale pour piano à quatre mains. Enfin, si le genre « à la hongroise » faisait déjà fureur bien avant le temps de Brahms, l’incursion dans le monde slave faisait – tchèque, morave, bohémien… – office de nouveauté. La première série de huit Danses publiées en 1878 connut un tel succès que bientôt, l’éditeur Simrock en commanda une seconde en 1886, non moins célèbre. On y retrouve des danses telles que le furiant, la dumka, la polka, la mazurka, le kolo, la polonaise, pour ne citer que les plus prononçables. La Philharmonie Tchèque est dans cette musique comme un poisson dans l’eau, est-il besoin de le souligner. Enregistrements réalisés en décembre 2014 et octobre 2015. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2008 | Chandos

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L'Ondine, opéra 3 actes / Cheryl Barker (Roussalka), Rosario La Spina (Prince), Bruce Martin (Génie des Eaux), Elizabeth Whitehouse (Princesse étrangère)... - Chœur de l'Opéra Australien, Orch. de l'Opéra & Ballet Australien - Richard Hickox, dir.
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Comme la Missa solemnis de Beethoven fut en 2015 le chant du cygne d'Harnoncourt, le retour de Belohlavek, miné par la maladie mais glorieux, au Stabat Mater de Dvorak nous tire des larmes. [...] Vingt-cinq ans après sa gravure sous pavillon Chandos, superbe réalisation qui l'emporte haut la main sur un remake inhibé avec l'Orchestre symphonique de Prague (Supraphon), Jiri Belohlavek relit le Stabat Mater de Dvorak en abolissant toute distance. [...] Les micros nous placent au pied de la croix pour offrir une perspective saisissante, toujours à hauteur d'homme. [...] (Diapason, juillet/août 2017 / Nicolas Derny)Terrassé par un cancer, Jiri Belohlavek s'est éteint le 1er juin 2017 à l'âge de soixante et onze ans, chez lui, à Prague où il était né le 24 février 1946. disparu le 1er juin 2017
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2000 | LSO Live

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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Alpha

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Après trois enregistrements consacrés au Trio "Dumky" et au Troisième Trio de Dvořák puis aux Quatuors avec piano n° 1 & 2 et enfin aux m>Quintettes avec piano et Bagatelles, Omri Epstein, Mathieu van Bellen et Ori Epstein terminent cette intégrale de la musique de chambre à clavier du compositeur tchèque avec les deux premiers trios : une évidente complicité lie les musiciens, qui partagent avec leurs auditeurs leur passion pour ce répertoire ainsi que leur plaisir de jouer ensemble. Le Trio en si bémol majeur, le premier à avoir survécu, est composé au printemps 1875 : il appartient à une période au cours de laquelle Dvořák forgeait et consolidait une vision plus conventionnelle de la forme et du style musical. Les oeuvres de cette année remarquablement prolifique montrent une nette cristallisation du style mélodique du Dvořák de la maturité. Dvořák commença à travailler à son Trio en sol mineur en janvier 1876, épuisé puisqu'il venait d'achever son opéra Vanda (B. 55) et accablé de chagrin après la mort de sa fille Josefa. Il devait certainement savoir que Smetana, dans des circonstances analogues, s’était également tourné vers le genre du trio pour exprimer sa tristesse à la mort de sa fille en 1855. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

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Le troisième volume de ce quadriptyque discographique des trios, quatuors et quintettes à clavier de Dvořák est consacré aux deux Quintettes à clavier et aux Bagatelles, le Trio Busch étant rejoint par l’altiste français Miguel da Silva – un ancien du quatuor Ysaÿe de 1984 à 2014 – mais aussi par la violoniste Maria Milstein, artiste associée à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Ce projet ambitieux a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Musicale du jeune trio anglais Trio Busch en septembre 2014. Le Premier Quintette avec piano en la majeur, composé à la fin de l’été de 1872, aurait pu être perdu pour la postérité, puisqu’il semble que Dvořák ait détruit son manuscrit. Un ami en avait toutefois fait une copie, qui permit à l’œuvre de survivre au jugement impétueux du compositeur. L’assurance avec laquelle le compositeur traite la combinaison piano et cordes est incontestable ; en bien des endroits, la partition préfigure le célèbre Deuxième Quintette qui referme cet album. À ce stade de sa jeune carrière, les influences restent manifestes, en particulier Schubert. Alors qu’il passait en revue ses œuvres antérieures, comme il faisait périodiquement, Dvořák se souvint de son quintette de jeunesse et demanda au fidèle ami son exemplaire de l’œuvre. Comme c’était souvent le cas chez lui, la réflexion sur une œuvre ancienne conduisit à la composition d’une autre dans la même forme, de sorte qu’il acheva un nouveau quintette en l’espace de quelques six semaines seulement et 1887, à un moment où il approchait du faîte de sa renommée internationale. Entre ces deux piliers pour quintette, nos musiciens ont choisi de nous donner les Bagatelles de 1878, initialement conçues pour deux violons, violoncelle – pas d’alto donc – et harmonium, un instrument à clavier domestique très répandu en ce temps. Composées au même moment que le premier recueil de Danses slaves, les Bagatelles en partagent les accents nationaux. Elles sont ici données non pas avec harmonium mais piano puisque l’édition originale elle-même propose le choix aux interprètes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Warner Classics International

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Concertos pour violon - Paru le 1 janvier 2009 | PentaTone

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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | Sony Classical

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Trios - Paru le 7 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le premier enregistrement de ce quadriptyque des trios, quatuors et quintettes avec piano de Dvořák est consacré à deux des quatre plus célèbres trios, le Trio en fa mineur Op. 65, et le Trio en mi mineur Op. 90, le fameux « Dumky ». Ce projet a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Royale de Bruxelles du Trio Busch, jeune trio anglais, dans la section de musique de chambre, en janvier 2015. En janvier 1892, Dvořák proposa à son éditeur Simrock plusieurs œuvres, parmi lesquelles six Dumkas pour trio avec piano, qui, selon le compositeur, étaient « en style de musique de chambre », sans plus de précision. Dans une correspondance ultérieure avec le même Simrock, Dvořák parlait généralement de ces Dumkas comme d’un trio avec piano, mais en les composant en 1890, il était loin d’être sûr de la désignation finale : « En ce moment je travaille sur quelque chose de petit, et même très petit. De petites pièces pour violon, violoncelle et piano. L’œuvre sera à la fois heureuse et triste ! En certains endroits comme un chant méditatif, en d’autres une danse joyeuse. » C’est que dans ce trio, le compositeur fait fi de toutes les formes classiques ; six mouvements, les trois premiers étant enchaînés et dans des tonalités voisines – de sorte que l’on pourrait y voir une sorte de grand premier mouvement ; et les trois derniers, dans des tonalités éloignées, qui pourraient figurer les trois autres mouvements. Mais l’apparence est fallacieuse car en réalité, il s’agit bien là d’un chef-d’œuvre inclassable, une sorte de sombre fantaisie en six épisodes, basés sur la traditionnelle dumka, ballade épique, dont « dumky » n’est que le pluriel. En guise d’ouverture de programme, le jeune et fougueux Trio Busch propose le Troisième Trio – dont seule l’apparence est brahmsienne, car c’est bien l’esprit tchèque qui préside sur l’ouvrage. Une interprétation enflammée ! © SM/Qobuz« Elève du Quatuor Artemis à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Waterloo, le Trio Busch (Mathieu Van Bellen joue un Guadagnini ayant appartenu à l’illustre violoniste) ne manque pas de personnalité. Leur autorité naturelle nous impressionne d’autant plus que le pianiste Omri Epstein, doyen de l’ensemble et frère du violoncelliste Ori, n’a pas trente ans. [...] Autour de la merveilleuse et lumineuse palette du pianiste, la formation trouve matière à déployer encore plus largement son nuancier dans les célèbres Dumky» [...] (Diapason, septembre 2016 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 12 mars 2013 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Une vision très habitée du Stabat Mater écrit par un Dvorak encore jeune et détruit par la perte, coup sur coup, de trois de ses enfants. Une version intimiste qui part du drame familial de l'auteur pour atteindre à l'universel. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On ne sait pas trop ce qui a pu pousser Dvořák à se lancer dans la composition d’un Stabat Mater de dimensions symphoniques au début de l’année 1876 ; après quelques mois d’écriture, il laissa le manuscrit inachevé pour s’adonner à d’autres tâches. Par contre, on peut imaginer ce qui le poussa à reprendre et achever son ouvrage à partir de l’été 1877 : la mort tragique de ses deux jeunes enfants à trois semaines d’intervalle… Dix mouvements, dont neuf lents et contemplatifs, voilà un ouvrage atypique de quatre-vingt minutes qui annonce, dans son ampleur, le Requiem de Verdi. Mariss Jansons nous propose ici un enregistrement réalisé en public en mars 2015, avec un quatuor de solistes de belle qualité, à la tête du magnifique Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise. Sa vision d’ampleur symphonique, mahlérienne, rend justice à cette partition que l’on n’entend pas assez souvent en concert. © SM/Qobuz 2016