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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

52 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

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Dans la série « on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même », série dangereuse car l’on sait bien que nombre de compositeurs furent de piètres (euphémisme) interprètes de leurs propres œuvres, voici une magnifique réalisation enregistrée les 16, 18 et 19 mars 1958, dans laquelle le compositeur-chef-d’orchestre Darius Milhaud nous prouve qu’il fait partie de ceux qui savaient diablement bien diriger leur musique. On est loin des lectures assez polies de tant de chefs de l’époque et d’époques ultérieures ; Milhaud va dans le direct, le franc du collier, un vrai bœuf droit tombé du toit d’une part, une véritable création du monde venue de la glaise d’autre part. La prise de son signée André Charlin n’y est pas pour rien : sonore, ample, généreuse, elle entre dans la partition de plain-pied et nous entraîne dans le tourbillon milhaudien sans relâche. Superbe ; mes discophiles chevronnés auront plaisir à comparer avec d’autres enregistrements de la même période, les uns n’enlevant rien à l’autre. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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S’il n’y en a qu’une… Franck, comme quelques autres, n’écrivit en tout et pour tout qu’une seule symphonie, mais pas n’importe laquelle : LA symphonie de Franck, sommet de l’art symphonique franckien. Franckien et non pas français, car la forme n’a jamais vraiment été une chose française, surtout pas à l’époque romantique où l’on se détourna bientôt, en France, des modèles germaniques pour la raison qu’ils étaient trop germaniques. D’ailleurs, la symphonie en ré mineur de Franck n’est ni française ni germanique ; elle est d’une puissante personnalité unique, celle de son compositeur, préoccupé de recherches formelles d’une étrange complexité sur le papier – en particulier la forme cyclique, qui fait que des éléments thématiques communs se retrouvent mouvement après mouvement, jusqu’à des citations directes de cellules entières d’un mouvement à l’autre. Nombreux sont les chefs qui se sont frottés à l’œuvre, y compris au disque, mais sans doute peu ont su en distiller la grandeur comme le fit Furtwängler avec l’Orchestre de Vienne en 1955 – pourtant peu habitués, l’un et l’autre, à ce répertoire, mais peut-être est-ce cette distance qui fait que le vénérable chef a si merveilleusement dépassé la stérile analyse formelle qu’en font certains, pour nous donner une lecture pleine d’élan et de force. Illico dans la Discothèque idéale ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Les (très) anciens retrouveront sans doute l'émotion de leur jeunesse en réécoutant l'art si impeccable de Charles Panzéra. Quant aux plus jeunes, ils découvriront comment on chante la mélodie française, sans maniérisme ni préciosité. L'art de Panzéra (et celui de sa femme au piano) brille pas sa simplicité d'expression et par l'extraordinaire qualité d'une diction qui rend en premier lieu le texte poétique parfaitement intelligible. Cela semble couler de source, mais si difficile pourtant à obtenir. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Vous parlez d’un amateur ! Homme de lettres principalement, copiste musical pendant des années pour joindre les deux bouts, Jean-Jacques Rousseau n’en composa pas moins d’assez nombreuses œuvres musicales dont toutes ne sont pas entièrement nulles. L’une des meilleures est sans doute l’intermède – l’opéra en un acte, si vous préférez – Le Devin du village de 1752. On notera que c’est l’un des premiers ouvrages du genre dont texte ET musique sont du même auteur. La première représentation eut lieu devant le roi du moment, Louis XV, et Rousseau rapporte dans ses Confessions : « On ne claque point devant le roi : cela fit qu’on entendit tout ; la pièce et l’auteur y gagnèrent. J’entendis autour de moi un chuchotement de femmes qui me semblaient belles comme des anges et qui s’entre-disaient à demi-voix : — Cela est charmant, cela est ravissant ! Il n’y a pas un son là qui ne parte du cœur. — Le plaisir de donner de l’émotion à tant d’aimables personnes m’émut moi-même jusqu’aux larmes, et je ne pus les contenir au premier duo en remarquant que je n’étais pas seul à pleurer. » Tout cela pour une œuvre d’un musicien amateur ! Car, on le rappelle, le métier musical de Rousseau, ce fut celui de copiste. Un état qu’il décrit lui-même dans son Dictionnaire de musique : « ce n’étoit pas faire un Article inutile que d’exposer un peu en détail le devoir & les soins d’un bon Copiste : tout ce qui tend a faciliter l’exécution n’est point indifférent à la perfection d’un Art dont elle est toujours le plus grand écueil. Je sens combien je vais me nuire a moi-même si l’on compare mon travail a mes règles : mais je n’ignore pas que celui qui cherche l’utilité publique doit avoir oublie la sienne. Homme de Lettres, j ai dit de mon état tout le mal que j’en pense ; je n’ai fait que de la Musique Françoise, & n’aime que l’Italienne, j’ai montré toutes les misères de la Sociéte quand j’étois heureux par elle ; mauvais Copiste, j’expose ici ce que font les bons. Ovérité ! Mon intérêt ne fut jamais rien devant toi. » Il n’existe que peu d’enregistrements de ce délicieux moment de musique française du milieu du XVIIIe siècle ; l’un, par le Clemencic Consort, souffre rédhibitoirement d’une diction plus que lamentable. Par contre, si vous n’avez rien envers le mono, l’enregistrement de Louis de Froment (1957) avec les impeccables Jeanine Micheau, Nicolaï Gedda et Michel Roux est une véritable merveille. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Difficile de ne pas voir danser devant les yeux les images à la fois cocasses et terrifiantes d’Orange mécanique de Kubrick en entendant les premières mesures de la Musique funèbre pour la reine Mary (Mary II d’Angleterre, ne pas confondre avec Mary Tudor « Bloody Mary » ni Mary Stuart, cousine puis victime d’Elisabeth I), un chef-d’œuvre absolu composé par Purcell six mois avant sa propre mort. Cela dit, il ne fut pas le seul compositeur dont la musique fut jouée pour les cérémonies funèbres : on exhuma quelques pièces de Thomas Morley, écrites un siècle plus tôt pour les funérailles d’Elisabeth – pièces qui étaient recyclées lors de cérémonies royales –, mais l’on s’aperçut qu’il manquait quelques partitions, d’où commande passée à Purcell, qui se chargea de concevoir les passages manquants dans le style ancien. Autre compositeur sollicité, ce fut Thomas Tollett, compositeur à la cour. Le déroulement précis de la cérémonie ne nous est pas connu, mais ce CD donnera une idée fort précise de ce à quoi put ressembler la partie musicale. Sachez également qu’une partie de cette musique fut donnée lors des funérailles de Purcell, qui ne se doutait pas qu’en célébrant la défunte reine il se célébrerait lui-même six mois plus tard… Un grand moment de musique sacrée, sombre et somptueuse de la Renaissance anglaise, donné par les rutilantes Trompettes des Plaisirs et les voix du parfait ensemble Vox Luminis. Si ça, ce n’est pas un enregistrement idéal, je mange mon chapeau. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 27 juillet 2010 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
En 1958, Heitor Villa-Lobos compose une grande fresque superbe, Floresta do Amazonas (Forêt de l’Amazonie), où éclate son amour pour le Brésil et ses grandes forêts fluviales. Poème pour soprano, chœur d’hommes et orchestre, cette partition témoigne de la maîtrise totale du compositeur à la fin de sa vie. Une œuvre magnifique à découvrir ! Initialement, Villa-Lobos fut engagé pour composer la musique du film Vertes demeures avec Audrey Hepburn et Anthony Perkins. Mais le vieux patriarche n’avait pas grande connaissance des habitudes hollywoodiennes et composa, composa, composa sans se préoccuper du script ni du déroulement, estimant probablement que le cinéaste adapterait son film à la musique. Patatras… la production prit possession de la partition « à la Hollywood », faisant adapter par un arrangeur-maison les séquences musicales selon le bon vouloir du réalisateur. Fureur de Villa-Lobos qui s’offrit le luxe de recycler toute sa musique – seule la partition cinématographique était sous rigoureux copyright des Studios MGM, le reste était propriété du compositeur – en une sorte d’immense fresque-cantate Forêt amazonienne, en vingt-trois numéros musicaux, avec passages chantés, percussions brésiliennes à foison, et l’habituel orchestre extravagant de Villa-Lobos. Il fit même appel, en cette année 1959 –l’année de sa mort donc – à un singulier instrument électronique, le Solovox de la firme Hammond inventé une dizaine d’années auparavant, pour doubler la partie vocale d’une sonorité intrigante et fantomatique. Voici donc l’œuvre complète, soigneusement restituée dans son intégralité – le manuscrit de Villa-Lobos présentait quelques problèmes de lecture, d’enchaînements et de corrections – dans la somptueuse interprétation de l’Orchestre d’Etat de Saõ Paulo. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 5 avril 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Ce disque propose des interprétations subtiles et colorés des grandes pages concertantes avec violon de Max Bruch. Le Concerto connait ici une vision d'un naturel éblouissant, et le violon de Gluzman, poétique, magnifiquement chantant, obtient un soutien expressif sans limites du chef Andrew Litton. Un enchantement ! En vérité, que connaît-on vraiment de l’œuvre de Max Bruch, hormis son premier concerto pour violon (et, dans une moindre mesure, Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre) ? Pratiquement rien… cette semaine Qobuz vous proposera donc de dépasser les frontières de ce premier concerto de 1866, qui connut d’emblée un succès éclatant et planétaire à telle enseigne que le compositeur en conçut quelque amertume et déclara bientôt qu’il était lassé de voir débarquer chez lui des violonistes qui voulaient absolument le lui jouer. Voici donc, en plus de l’inévitable concerto joué par le violoniste né soviétique en 1973 – dorénavant citoyen israélien – Vadim Gluzman, la Romance op. 85 initialement conçue pour alto mais ici jouée au violon, suivie du bien trop rare quintette à cordes de 1918, un ouvrage conçu certes au début du XXe siècle mais que l’on imaginerait également à sa place cinquante ans plus tôt… la malédiction de Bruch à qui l’on a souvent reproché de n’être pas en phase avec son temps : qu’importe, si la musique est belle ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | BIS

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Christian Poltéra est un violoncelliste éblouissant. Tout ce qu’il touche (Fauré, Honegger, Martin) devient pure féérie sonore. Ici, avec les concertos de Dutilleux et Lutoslawski, un vrai miracle s’accomplit. Deux concertos pour violoncelle de deux compositeurs quasi-contemporains que furent Dutilleux (car Tout un monde lointain est quand même un véritable concerto, même s’il n’en porte pas le nom) et Lutosławski, tous deux commandés et créés par Rostropovitch en 1970 ; le dernier mouvement du concerto de Lutosławski comporte une série de variations sur le nom du célèbre mécène que fut Paul Sacher ; en milieu d’album, les Trois strophes sur le nom de Sacher que Dutilleux composa en 1976, un ouvrage pour violoncelle solo commandé par Rostropovitch pour les 70 ans de Sacher (en 1976). Peut-on imaginer un programme plus cohérent, quand bien même les langages des deux génies n’ont rien de commun ? C’est ce qu’a choisi de nous souligner le violoncelliste helvétique Christian Poltéra, un habitué des plus grands orchestres et chefs de la planète, mais également un passionné de musique de chambre qu’il pratique avec des partenaires tels que Kremer, Tetzlaff, Uchida, tandis qu’avec Frank Peter Zimmermann et Antoine Tamestit, il a créé un trio à cordes qui est sans doute aujourd’hui l’un des plus incontournables trios de la scène musicale mondiale, le Trio Zimmermann. Découvrez donc ces trois chefs-d’œuvre des années 70, qui sont aussi des pièces de résistance contre l’avant-gardisme ambiant qui engloutissait alors la majeure partie de la vie contemporaine. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Même si le premier enregistrement de Glenn Gould en 1955 des Variations Goldberg de Bach a atteint le statut de légende, nombreux sont les fans qui considèrent que l'enregistrement de 1981 est tout aussi excellent, même s’il en offre une interprétation radicalement différente. Les tempos de Gould sont plus lents et plus mesurés ici, et les répétitions ne sont pas observées de la même manière. Sa prestation de 1981 est réfléchie et soigneusement soupesée, par rapport à l'éclat technique et à l’impulsion énergique de la première interprétation. Le chantonnement de Gould en arrière-plan se retrouve dans les deux Goldbergs, et même si la technologie permettait de l’effacer, Gould a tenu à le conserver, craignant d’estropier le son du piano. Cette excentricité peut déconcerter, mais il y a tant de qualités dans l’interprétation de Gould qu’il faut se résoudre à passer outre pour apprécier à sa juste valeur sa lecture et sa compréhension de Bach, originales à tous points de vue.
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Musique symphonique - Paru le 28 avril 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Seconde Symphonie op.57 - Suite Karadec op.34 - Tableaux de voyage op.36 / Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, direction
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2001 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Composée en 1913, A London Symphony de Ralph Vaughan Williams demeure l'une des plus grandes partitions orchestrales du compositeur. Richard Hickox ressuscite ici la version originale. Une splendeur! D'une poésie frémissante, l’œuvre retrouve son architecture ample, épique, déployée ici dans cette interprétation du London Symphony Orchestra avec un sens de la grandeur inoubliable, un faste sonore, et un raffinement constant - écoutez les épisodes lyriques du premier mouvement. Une version absolument magistrale, qui surclasse les anciennes références (Boult, Barbirolli, Handley). A découvrir impérativement.
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 décembre 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Il s’agit bien ici du ballet complet Casse-noisette de Tchaïkovski, et pas de l’habituelle Suite que l’on entend fréquemment en concert. C’est qu’Antal Doráti (1906 – 1988) ne fut pas étranger au monde du ballet, puisqu’il dirigea les Ballets russes de Monte-Carlo de 1933 à 1941, puis du American Ballet Theatre pendant quelques années : c’est dire qu’il savait de quoi il parlait lorsqu’il abordait de telles partitions chorégraphiques, auxquelles il donnait toute leur vigueur dramatique tout autant que la richesse orchestrale. Le présent enregistrement de Casse-noisette fut réalisé en juillet 1962 avec le London Symphony Orchestra, celui de la Sérénade pour cordes qui complète l’album en juin 1958 avec le Philharmonia Hungarica dont Doráti fut Président honoraire dés sa fondation deux ans auparavant. On rappellera que cet orchestre fut créé en Allemagne par des musiciens hongrois ayant fui l’invasion soviétique de la Hongrie, et qu’il servit presque d’outil de propagande anti-soviétique jusqu’à la chute du Rideau de fer ; mais en 2001, l’idée de propagande n’étant plus à l’ordre du jour, les subsides du gouvernement allemand furent coupés et l’orchestre fut tout bonnement supprimé après quarante-cinq ans de bons et loyaux services. Quant à ces deux enregistrements, ils furent réalisés avec un matériel à la pointe de la technologie, la célèbre Mercury Living Presence, pour une sonorité magique de couleurs, de présence et de profondeur. Signalons également – pour Casse-noisette – qu’il s’agit du deuxième des trois enregistrements que Doráti laissa de ce ballet intégral : tous les trois demeurent des indispensables absolus de la discographie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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Voilà plus de 50 ans que la pianiste Martha Argerich nous ensorcèle. Réalisé à une époque où elle était encore peu sûre d'elle (c'est son ami Nelson Freire qui l'a poussée a accepter d'enregistrer pour DG), ce disque révélait d'emblée la puissance, la virtuosité et l'originalité d'une artiste qui a marqué la deuxième moitié du 20e siècle et dont chaque apparition publique nous fascine toujours aujourd'hui. FH
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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Passacaille

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Musique vocale sacrée - Paru le 10 mars 2015 | Chandos

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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Deutsche Grammophon (DG)

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Un grand classique légendaire que cet album compilé en 2001 par Deutsche Grammophon et réunissant des enregistrements de 1959 et 1960, parmi les tout derniers de Ferenc Fricsay déjà très atteint par la maladie — un cancer de l'estomac dont il souffrait depuis 1957 et qui l'emportera en février 1963. Tout y est magnifique, que ce soit la Symphonie n° 9 "Du nouveau monde", superbement menée et colorée, et si poignante de nostalgie dans le "Lento" — à compter dans le lot de tête des meilleures versions —, puis la Moldau d'une fraîcheur et d'une fluidité magique, d'un avis unanime la plus belle enregistrée par Fricsay — et aussi l'une des plus belles de la discographie —, et enfin des Préludes de Liszt aussi convaincants que grandioses. Ce concentré de musique démontre à quel point le chef tchèque était doué et brillait au firmament, tout particulièrement dans le répertoire slave. © Qobuz / GG
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

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Pouvoir captiver les auditeurs dans une œuvre mille fois rabâchée est le propre de quelques rares élus. C’est le cas ici avec cette célèbre version de la Symphonie « du Nouveau Monde » d’Antonín Dvořák qui n’a pas pris une ride. Enregistrée en 1959 à Berlin dans une excellente stéréophonie, cette interprétation enfiévrée montre aussi le miracle que peut obtenir un chef invité. En quelques courtes séances d’enregistrement, Ferenc Fricsay obtient du Philharmonique de Berlin un son aux antipodes du moelleux karajanesque. Tout ici, à l’exception d’un Largo d’une irrésistible rêverie, est tranchant comme un couperet et sec comme un coup de trique, à la façon de la Philharmonie Tchèque. C’est la magie d’un orchestre sachant immédiatement s’adapter à la personnalité d’un chef qui sait être convainquant. Enregistré en 1960, mais avec l’Orchestre de la RIAS de Berlin (la radio du secteur américain de la ville) dont Fricsay était le titulaire, le poème symphonique de Franz Liszt Les Préludes est traversé par un souffle épique, encore renforcé par l’emploi d’un tempo lent et majestueux. Quant à La Moldau (Vlatva) de Bedřich Smetana qui est si chère au cœur des Tchèques, Fricsay l’a enregistrée à plusieurs reprises, notamment, en 1960, avec l’Orchestre de l’Allemagne du Sud (Südfunk Orchester) dont la répétition filmée reste un des rares témoignages visuels du grand chef hongrois. C’est au cours de cette même année qu’il a réalise le présent enregistrement à la tête du Philharmonique de Berlin. En 1948, Ferenc Fricsay avait signé un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon, devenant un des rares artistes à ne jamais enregistrer pour un autre label. À l’occasion du centième anniversaire de la naissance du chef d’orchestre en 2014, le label jaune a publié un imposant coffret (disponible sur Qobuz) regroupant la totalité de ses enregistrements. Un trésor pour les mélomanes, car parmi des gravures restées célèbres, on y trouve toute une série d’œuvres qu’on avait un peu oubliées. Les enregistrements ont eu lieu pour la plupart au Titania-Palast à Steglitz, un quartier de Berlin, seul salle de concert épargnée par les bombes des forces alliées. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

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Ce célèbre album monographique consacré à Aaron Copland est aussi le joyeux symbole d’une longue amitié qui lia à vie le jeune Bernstein de dix-neuf ans avec un des plus grands compositeurs américains. Les deux hommes, séparés par une différence de dix-huit ans, s’étaient rencontrés sur le campus d’Harvard lors d’un spectacle de danse contemporaine. Si Copland était déjà un compositeur respecté, Leonard Bernstein était un glorieux inconnu bourré de talents et de projets. L’aîné va épauler le jeune musicien en le recommandant entre autre au Curtis Institute, puis au Festival de Tanglewood. Reconnaissant, Bernstein jouera toute sa vie la musique de Copland par affection mais aussi par véritable passion. Paru en 1962, ce LP regroupe trois ballets. Appalachian Spring (Printemps dans les Appalaches), composé en 1944 pour Martha Graham, raconte l’histoire des pionniers américains en citant de nombreuses chansons populaires de l’époque, dont la Shaker Dance qui sert de lien entre les huit mouvements de la pièce. El Salón Mexico, purement orchestrale à l’origine, est une représentation idéalisée d’une salle de danse populaire du Mexique, même si on y perçoit l’influence assez nette de Stravinski. Basée sur des partitions achetées sur place par le compositeur, on y entend plusieurs styles de musique, de la plus populaire à la plus savante. Music for the Theater, composé en 1925, est une suite de petites pièces inspirées par le jazz qui provoqua un joli scandale dans les salles de concerts conservatrices des années vingt. © François Hudry/Qobuz