Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Pauvre Holst ! Rester à jamais célèbre dans l’esprit des mélomanes de la postérité pour une seule et unique œuvre, Les Planètes, alors qu’on a à son actif huit opéras, autant de musiques de scène, des dizaines de pièces orchestrales – surtout des suites –, autant d’œuvres pour piano et de musique de chambre, encore plus de mélodies et un déluge de pièces chorales… De cette intégrale des œuvres orchestrales, voici le quatrième volume, dont la pièce maîtresse est sans doute la Symphonie « The Cotswolds » de 1900, son unique incursion dans cette forme – si l’on exclut une symphonie chorale sous forme de suite. Il s’était bien lancé dans une seconde symphonie à la toute fin de sa vie, mais n’en écrivit jamais que le Scherzo, que l’on entend aussi dans ce volume ; un mouvement d’une extraordinaire verdeur, insolent et vif, mais il est vrai que Holst n’avait alors que cinquante-huit ans et aucun plan particulier pour s’éteindre l’année suivante. La merveilleuse Moorside Suite, originellement pour orchestre de vents, 1928, le montre en pleine possession de ses moyens et débordant d’imagination. À découvrir aussi, Indra de 1903, écrit à Berlin sous influence de Wagner sans doute, de l’orientalisme ambiant bien évidemment. D’ailleurs, Holst sera très attiré par la musique et les cultures indiennes, au point d’écrire un opéra Sita d’après des sources sanskrites. L’Orchestre Philharmonique de la BBC est placé sous la direction de Sir Andrew Davis. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Albert Roussel, voilà bien l’un de ces compositeurs qu’il est de bon ton d’adorer et de vénérer… mais bien peu d’orchestres, y compris en France, jouent régulièrement sa musique et si de temps à autre, on entend un furtif Festin de l’araignée ou un brin de Bacchus, plus rarement encore une symphonie, le reste de sa production semble relégué à une certaine obscurité. Saluons donc ce tout nouvel enregistrement réalisé par les musiciens du BBC Philharmonic dirigé, l’honneur est sauf, par le Français (mais si Anglais de carrière…) Yan-Pascal Tortelier ; dans lequel sont réunies trois pièces bien rarement données, que sont la pourtant somptueuse et truculente Suite de 1926 – œuvre de la grande maturité donc, contemporaine de l’explosive Troisième Symphonie – ou encore les non moins somptueuses et si colorées Évocations de 1911 : une sorte de laboratoire exotique pour Padmâvatî qui allait suivre quelques petites années plus tard (?), les Évocations, pure musique de bonheur, évoquent déjà l’Inde fabuleuse dans chacun de ses trois mouvements. En bonus, si l’on veut bien ainsi considérer un mouvement d’une douzaine de minutes, Pour une fête de printemps de 1921 témoigne combien à une certaine époque Roussel explorait les tréfonds de la dissonance dans un monde toujours tonal. © SM/Qobuz« [...] trois quarts d'heure de musique toute de volupté, de mystères, de raffinements inouïs. [...] Le geste ciselé de Yan Pascal Tortelier et la palette luxueuse du BBC Philharmonic signent la gravure la plus palpitante de La Ville rose. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / François Laurent)
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime - 5 étoiles de Classica
Outre le fascinant et indispensable Falstaff d’Elgar composé en 1913, une « Étude symphonique » selon la partition, en réalité un poème symphonique dans la grande tradition de Strauss – auquel Elgar a sans nul doute pensé alors qu’il écrivait son chef-d’œuvre, et le violoncelle solo assez présent ne peut pas ne pas faire penser au Don Quichotte de Strauss, composé seize ans plus tôt – l’album se singularise par quelques mélodies avec orchestre du même Elgar, un répertoire hélas bien trop négligé et pourtant d’une beauté saisissante (on entend, à la rigueur, les Sea Pictures données de temps à autre). Et lorsque l’on sait que c’est le désormais très célèbre baryton Roderick Williams qui officie, on ne peut que se féliciter de l’initiative d’Andrew Davis et le BBC Philharmonic de remettre ces splendeurs en avant. Elgar nous prouve ici que, loin d’être seulement un grand maître des grandes fresques vocales-symphoniques sous forme d’oratorio (on pense bien sûr à The Dream of Gerontius, à The Apostles ou The Music Makers), il manie la miniature avec génie. Roderick Williams, l’une des plus belles voix de la scène britannique d’aujourd’hui, se saisit de ces raretés avec un bonheur non moins rare. L’album se referme sur un hilarant clin d’œil, la Smoking Cantata, une cantate à l’orchestration énormissime mais d’une durée de… quarante-neuf secondes, et dont le texte se borne à : « Kindly, Kindly, kindly do not smoke in the hall or staircase », autrement dit : « S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, veuillez ne pas fumer dans la salle ni dans l’escalier ». The best British humor ! © SM/QobuzCommentaire technique de Qobuz sur la prise de son Une prise de son raffinée pour une orchestration imposante et une retranscription des rapports de niveaux et de distances entre les pupitres très justement rendue par ce mixage aéré donnent une lisibilité exceptionnelle des lignes. La réverbération, claire et enveloppante, ne masque jamais le discours et il en résulte une homogénéité rare entre les différentes familles de l’orchestre. Les tutti ne manquent certainement pas de verve grâce à la dynamique remarquablement assumée, et lorsque les percussions se mettent en branle, on découvre une salle de belle dimension qui laisse tout le loisir au son de se développer sans contrainte. On ne tombe pas ici dans le piège de l’ultra-proximité, très (trop ?) en vogue aujourd’hui et, puisque l’acoustique le permet, Chandos signe un mixage très respectueux de la partition, de l’interprétation, de la scène sonore… On respire !
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Même si Sibelius n’avait jamais écrit la moindre symphonie, l’ombre d’un concerto pour violon ou le premier atome d’un poème symphonique, il serait malgré tout considéré comme le plus grand compositeur de mélodies finlandais, du haut de ses quelque cent Lieder mettant en musique des poèmes – surtout en suédois, sa langue maternelle. Certes, ces œuvres furent écrites à l’origine avec accompagnement de piano, plutôt destinées au cercle privé, mais bon nombre d’entre elles ont cependant un caractère orchestral. Seules quelques-unes firent l’objet d’une orchestration de la main du compositeur lui-même, ce qui laisse ouverte la question de savoir s’il préférait qu’elles soient chantées au piano et réservées à l’intimité familiale… Cela dit, plusieurs autres orchestrations virent le jour de son vivant sans qu’il semblât y trouver à redire. Cet album évolue autour du cycle Dans le flot de la vie, orchestré par rien moins que le célèbre compositeur Einojuhani Rautavaara (1928-2016), et créé par le même Gerald Finley et le même Orchestre Philharmonique de Bergen en mars 2014. C’est ici la première discographique mondiale de cette version. Voilà des œuvres de Sibelius presque inédites, en quelque sorte, car l’orchestration de Rautavaara, personnelle tout en respectant les équilibres, laisse éclore tout un autre monde autour des sonorités incantatoires de cette singulière musique. Die stille Stadt en est le plus étonnant lied, un chef-d’œuvre, chanté ici en allemand puisque le poème original est de l’Allemand Richard Dehmel ; le reste de l’œuvre étant chanté en suédois, comme il se doit. © SM/Qobuz« Sur le tapis de neiges ou les cascades que déroule pour lui l’orchestre de Bergen, le baryton basse nous scotche par l’élan de la narration et une expressivité toujours sensible.» (Diapason, mai 2017 / Nicolas Derny)« Rencontre inspirée. Gerald Finley et Edward Gardner percent les secrets des mélodies orchestrées de Sibelius. Envoûtant.» (Classica, mai 2017 / Marc Vignal)
29,99 €
19,99 €

Classique - Paru le 29 avril 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non, non, ce n’est absolument pas une intégrale de l’œuvre orchestrale d’Ibert. Mais on y trouve, côte à côte, de célèbres chefs-d’œuvre tels que Escales et la Sinfonietta, et aussi de plus rares ouvrages de circonstance que sont l’Ouverture de fête, commandée par le Japon pour le 2600e anniversaire de la fondation de l’Empire, Bacchanale commandée par la BBC et Hommage à Mozart par la Radiodiffusion française, ou encore des musiques conçues pour le cinéma et la scène comme Sarabande pour Dulcinée, une pièce qu’il avait initialement prévue d’intégrer à la partition du Don Quichotte de Pabst mais retiré à la dernière minute ; ou aussi la suite Paris d’après une musique de scène pour une pièce de Romain Rolland, qui décrit avec truculence tour à tour le métro (et ses bruits aujourd’hui oubliés), la mosquée de Paris avec un amusant orientalisme, les faubourgs louches, un restaurant jazzeux en diable ou une parade foraine débordante de cirque. Tous ces immenses ouvrages de musique française de la première moitié du XXe siècle nous sont donnés par L’Orchestre de la Suisse Romande dirigé par celui qui fut à cette époque son chef attitré, le vieux briscard et grand routier discographique Neeme Järvi. © SM/Qobuz« Des vignettes ensoleillées d'Escales (1922) au chahut jazzy de la Bacchanale (1956), Järvi père brosse un magnifique portrait de Jacques Ibert, génial pince-sans-rire.» (Diapason, juin 2016 / François Laurent)
29,99 €
19,99 €

Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après s’être investi dans Ravel, le pianiste français nous laisse une intégrale parfaitement homogène. Toute une gamme de couleurs et d’atmosphères certes,mais aussi du nerf et de la force, comme pour nous rappeler que Debussy n’est pas un compositeur évanescent ou invertébré. Cette intégrale est à ranger aux côtés des meilleures et la prise de son rend parfaitement justice à la belle matière sonore et au piano imaginatif de Jean-Efflam Bavouzet. FH
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Après avoir obtenu un Diapason d'Or en 2010 pour son précédent disque Josef Suk chez Chandos, Jiri Belohlavek revient à ce compositeur avec un nouveau doublé orchestral. A Summer's Tale, est une oeuvre riche et imaginative brillamment orchestrée, jubilatoire et consolatrice en regard de la douloureuse symphonie Asrael composée précédemment. Et le poème symphonique Prague, une oeuvre fortement personnelle qui dresse un portrait atmosphérique de la ville de natale du compositeur, ses troubles et ses gloires, avec une fin en apothéose. Un feu d'artifice musical !
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
À l'occasion du centenaire de la naissance du compositeur catalan Xavier Montsalvatge, l'excellent chef d'orchestre espagnol Juanjo Mena présente sa musique pour orchestre chez Chandos. Au programme notamment les "Cinco Canciones Negras", écrites après la découverte des Antilles sur des poèmes caribbéens et espagnols, et interprétées par la sublime mezzo-soprano espagnole Clara Mouriz. Autre pièce maîtresse de cette mongraphie, la "Simfonia de Requiem", sans chant ni paroles jusqu'à la toute fin du dernier mouvement, où la soprano Ruby Hughes fait une apparition poignante. Une révélation !
21,99 €
14,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 mai 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - La Clef du mois RESMUSICA
Une mise en place phénoménale par Stéphane Denève, chef attentif et amoureux des timbres debussystes. Il s’en dégage une lumière particulière grâce aussi aux excellents instrumentistes de l’Orchestre Royal et National d’Ecosse superbement captés par les ingénieurs de Chandos. On a rarement entendu de tels sortilèges dans Jeux, cette partition ouverte sur la musique du futur et si délicate à équilibrer. Un album qui en dit long sur la qualité des orchestres d’aujourd’hui. © FH/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 mai 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Chandos publie le quatrième volume de l'oeuvre d'orchestre de Mieczyslaw Weinberg par l'orchestres symphonique de Göteborg dirigé par Thor Sevdlund. Le soliste du concerto pour violoncelle est Claes Gunnarsson, l'un des meilleurs violoncellistes suédois, également violoncelle solo de l'orchestre. Le concerto rappelle par endroits le concerto pour violon de Chostakovitch exactement contemporain, et la Symphonie n° 20 est une oeuvre austère en 5 mouvements, imprévisible, déroutante et abstraite. Un enregistrement somptueux !
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 16 novembre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Hi-Res Audio
Après une incontournable intégrale Debussy, des sonates de Haydn et les concertos de Bartók, le prolifique et vivifiant Jean-Efflam Bavouzet offre cette belle combinaison Ravel – Debussy – Massenet, preuve supplémentaire que le Français est bel et bien installé sur l’échiquier pianistique international.
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 28 septembre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Symphonie op.14 - Maturation op.34 / New London Chamber Choir - BBC Symphony Orchestra - Jirí Belohlávek, direction
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Sonates pour violoncelle n°1 & 2 op.123 - Romance op.36 - Romance op.51 - le Cygne - Prière op.158 / Christian Poltéra, violoncelle - Kathryn Stott, piano
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 30 juin 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Mazurkas volume 1 "Recueil de Mazurkas" - Sonate n°1 "Sonata rustica" - Sonatine n°3 - 3 Blues Préludes - 4 Nocturnes pour piano - Album des Amis / Margaret Fingerhut, piano
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 31 mars 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Suite-Concertino pour basson & orchestre op.16 - Extraits orchestraux des opéras "Il Segreto di Susanna", "I Quattro Rusteghi", "Il Campiello", "L’Amore medico"... / Karen Geoghegan, basson - BBC Philharmonic - G. Noseda, direction
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 1 janvier 2008 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Children’s Corner - Suite bergamasque - Danse Bohémienne - Nocturne - La plus que lent - Mazurka -Rêverie - Deux Arabesques - Morceau de concours - The Little Nigar - Hommage à Haydn... / Jean-Efflam Bavouzet, piano
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 1 janvier 2007 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - Hi-Res Audio
Valse romantique - Ballade (Ballade slave) - Danse (Tarentelle styrienne) - Images (oubliées) - Pour le piano - Estampes - Masques - D’un cahier d’esquisses - L’Isle joyeuse / Jean-Efflam Bavouzet, piano