Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES38,99 €58,49 €(33%)
CD27,99 €41,99 €(33%)

Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Au-delà de Pergolèse, c’est la discographie de l’opera seria napolitain qui passe à la vitesse supérieure avec le plateau épatant réuni autour du plus «bartolien» des contre-ténors. […] Voici enfin, voulue par Max Emanuel Cencic, une intégrale qui rende justice au versant serio de Pergolèse, conciliant la véhémence héroïque et d’insensés prestiges vocaux (airs du prince Farnaspe, sur mesure pour le castrat Caffarelli) avec une tendresse intime, qui coule partout de source comme l’évidence sans apprêt de « Contento forse », repris par Stravinsky dans Pulcinella. Ni le live florentin et bancal de 1985 (Bongiovanni) ni la production filmée à Jesi en 2010 (Opus Arte) n’offraient pareille pertinence : des chanteurs de premier ordre et soutenant leur caractère dans une conception de l’opera seria autant dramatique que propice au lyrisme, un orchestre coloré à l’ancienne mais d’abord sanguin et unitif, un chef au geste franc. » (Diapason, novembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)