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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Deux disques rappellent que Krassimira Stoyanova est tout simplement une des meilleurs chanteuses du moment. D'une part un récital consacré au vérisme, de l'autre une intégrale des mélodies peu connues de Puccini montrent la soprano bulgare à son meilleur. Fine musicienne, elle sait adapter sa voix somptueuse à son partenaire, l'orchestre ou le piano.» (Classica, mai 2017)
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le plus allemand des ténors, Jonas Kaufmann, s’attaque à un grand récital des plus italiens, des airs italiens tirés de plus ou moins de tous les opéras de Puccini. On y retrouve bien sûr les incontournables solos de Tosca, La Bohème, Madame Butterfly ou Turandot, mais aussi de précieux moments d’ouvrages moins souvent donnés, plus précisément Le Villi ou Edgar. Il va sans dire que Kaufmann ne cherche en rien à copier les ténors italiens ou italianisants : pureté des attaques (souvent prises « par dessous » par tant de collègues), refus des sanglots, respect de la partition – des rythmes, des notes, des articulations, des durées, des dynamiques. Bref, le ténor s’éloigne sensiblement de la « tradition », ce qui ravira les uns, étonnera les autres, car c’est là le vrai Puccini tel qu’écrit. Kaufmann est impeccablement soutenu par Antonio Pappano et l’Orchestre de Sainte-Cécile de Rome, qui se fondent plus que volontiers dans cette pureté musicale, preuve que « la tradition » et es excès n’ont rien d’obligatoire. © SM/Qobuz