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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Ballets - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fidèle à la musique française qu’il aime et il connait parfaitement, fidèle aussi à sa véritable boulimie d’enregistrements, Neeme Järvi propose ici trois partitions de ballet à la tête de l’Orchestre Symphonique National d’Estonie. L’occasion est trop belle de retrouver sous sa baguette Les Forains d’Henri Sauguet, partition étincelante écrite en 1945 dans le souvenir de Parade d’Erik Satie qui avait marqué le jeune Bordelais arrivé à Paris. Créé d’abord en version de concert sous la direction d’André Cluytens, ce ballet connaîtra son heure de gloire lorsqu’il sera dansé, la même année, dans une chorégraphie de Roland Petit et des décors de Christian Bérard. Il est assez étonnant que personne, à part le compositeur et cet éternel défenseur de la musique française qu’est Michel Plasson, ne songe à enregistrer une partition aussi habile, qui n’a pas à rien à envier aux œuvres contemporaines de Poulenc ou du jeune Dutilleux. Jacques Ibert écrivit Les Amours de Jupiter en cette même année 1945, juste après la fin de la guerre. C’est une allégorie mettant en scène les personnages d’Europe, Léda, Danaé, Ganymède et Junon. On découvre ici une musique à l’orchestration raffinée, utilisant des instruments rares et un grand effectif symphonique. Venant trois ans après l’enregistrement de Jacques Mercier et de l’Orchestre National de Lorraine, cette nouvelle version répare un peu l’injustice subie par certains compositeurs dont le « métier » est complété par une véritable inspiration. Jules Massenet avait quant à lui sacrifié au rite du ballet obligatoire pour tout spectacle donné à l’Opéra de Paris. Les séquences dansées d’Hérodiade s’insèrent dans chacun des quatre actes de cet opéra créé à Bruxelles en 1881 d’après un conte de Gustave Flaubert. Il sera monté à l’Opéra de Paris en 1921 seulement, dans une nouvelle version en quatre actes et ballet. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si l’on croit que Mozart, Mendelssohn ou Schubert sont morts jeunes, que dire de Juan Crisóstomo Arriaga, disparu avant même d’avoir atteint son vingtième anniversaire ! Dans ces tristes conditions, on ne peut que se réjouir du relativement fort nombre de ses compositions qui nous sont parvenues, et qui lui ont valu le sobriquet de « Mozart espagnol » ou, pour les plus nationalistes, « Mozart basque » puisqu’il est né et a grandi à Bilbao avant de poursuivre ses études à Paris. La remarque n’a pas pour seule raison le fait qu’il soit né, jour pour jour, un demi-siècle avant le divin Wolfgang Amadeus, ou qu’il porte le même prénom (Juan Crisóstomo = Johannes Chrysostomus, les deux premiers prénoms de Mozart), mais aussi l’élégance et l’apparente simplicité de son langage qui cache une étonnante complexité de conception et d’architecture. On découvre ici sa géniale Symphonie pour grand orchestre, de 1824 – seize ans… qui ne penserait pas aux chefs-d’œuvre de Schubert de la même tranche d’âge, en particulier dans le traitement très spectaculaire des tonalités et des modulations ! –, ainsi que sa cantate Herminie et quelques airs de soprano isolés, de toute beauté. Arriaga travailla avec Cherubini dont il fut d’ailleurs le protégé, et l’influence du strict et rigoureux Italien ne peut qu’avoir été bénéfique au jeune prodige. La juxtaposition de l’ouverture des Esclaves heureux, œuvre de la prime jeunesse, et de la Symphonie, laisse comprendre la stupéfiante évolution d’Arriaga dont on se demande avec un brin de tristesse jusqu’où il serait allé s’il avait vécu aussi longtemps que, disons, Schubert… C’est ici l’Orchestre Philharmonique de la BBC de Manchester qui officie sous Juanjo Mena, avec la soprano Berit Norbakken Solset pour les arias et la cantate. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Un programme schumannien peu commun. Version révisée du Concert sans orchestre, la Grande Sonate (n° 3) est une œuvre difficile à appréhender. [...] Le troisième mouvement, son épicentre, consiste en des variations sur un thème de Clara Wieck, parfois présentées à part. Jean-Efflam Bavouzet se meut avec aisance dans ces pages porteuses d'un doux poison. [...] Superbe ! [...] Bavouzet, en conclusion, trouve le ton juste des fuyants Chants de l'aube, moment de lucidité avant que le compositeur ne rejoigne les ténèbres, et recueil précieux — ne serait-ce que pour l'étreignante quatrième pièce. Un Schumann d'une remarquable facture. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 4 janvier 2019 | Chandos

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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Comme chez tant de compositeurs états-uniens arrivés à maturité au milieu du XXe siècle, la tentation hymnique – façon grands espaces orchestraux – existe aussi chez Antheil. La netteté du rythme et une pulsation volontaire sont des qualités cardinales dans cet univers en perpétuel mouvement. John Storgards et le BBC Philharmonic s’en acquittent avec brio [...] L’ensemble du disque transmet sans s’essouffler la vivacité contagieuse de cette musique. [...] » (Diapason, mars 2019 / Rémy Louis)
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Piano solo - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Que diable le pianiste Barry Douglas entend-il par son titre « Tchaikovsky plus one » ? Très simple : ayant remporté en 1986 le prestigieux Concours Tchaikovsky, il souhaite ainsi rendre hommage au compositeur en publiant une (courte) série d’enregistrements, dans lequel il présente d’abord une des (trop rares) œuvres pour piano de Tchaïkovski, puis un choix d’œuvres d’autres compositeurs russes ayant gravité, de près ou de loin, dans sa sphère musicale ou pédagogique. Pour ce premier volume, Douglas vise haut puisqu’aux côtés des assez simples et concises Saisons, conçues comme des livraisons mensuelles tout au cours d’une année à partir de décembre 1875 pour un journal musical pétersbourgeois, il nous propose l’un des sommets de la littérature pianistique russe, les Tableaux d’une exposition de Moussorgski. Il est à noter que ces Tableaux datent pratiquement de la même époque, 1874, et que la différence de modernité est frappante. Certes, Tchaïkovski écrivit ses Saisons à destinations des pianistes amateurs abonnés à la revue, Moussorgski concevait son œuvre dans l’absolu, quasiment abstrait, en hommage à son ami le peintre Hartmann dont les tableaux avait effectivement orné une exposition. La juxtaposition ne manque pas de piquant ! Et Douglas se plaît à souligner les oppositions, mais aussi les parallèles harmoniques et mélodiques. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'équilibre de la conception d’ensemble comme de la réalisation des détails sont si magistralement dominés, l’inspiration si une et si limpide que l’image d’un temple grec correspondrait davantage que celle d’une cathédrale gothique. C’est assez dire que l’interprétation la plus fidèle sera la moins excentrique. Et voici qu’elle nous arrive du Danemark, enregistrée live au festival de Bergen car, non seulement le respect des dynamiques, des accents, des liaisons est d’une rare exactitude, mais encore la polyphonie vocale, que les doublures instrumentales colorent sans les étouffer, est aussi claire à l’oreille qu’à lire sur la partition. [...] La direction rigoureuse d’Edward Garner rend justice, par sa fidélité aux injonctions du compositeur, à tout ce que la Grande Messe des morts, contient de singulier et de régulier. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Gérard Condé)
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Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Il est de bon ton aujourd’hui en France de bouder la musique de Camille Saint-Saëns considérée comme le parangon de l’académisme le plus convenu. Souvenons pourtant qu’en écrivant ses deux concertos, Maurice Ravel voulait faire « aussi bien que Monsieur Saint-Saëns ». À l’âge de vingt-trois ans, Saint-Saëns, pianiste ébouriffant et compositeur fécond, donne à la France son premier concerto digne de ce nom. Commençant par un appel de cors de chasse entendu dans la forêt de Fontainebleau par son jeune auteur, le Concerto n° 1 en ré majeur, Op. 17 sottement négligé par tant de pianistes, part à la conquête de son public avec une fraîcheur juvénile joyeusement optimiste. Ce premier volume de l’intégrale des cinq concertos de Saint-Saëns est magistralement servi par le pianiste canadien Louis Lortie dont la virtuosité intrépide n’a jamais caché l’instinct musical le plus fin. Sous ses doigts, le compositeur français devient l’égal de Liszt ou de Grieg, avec un toucher d’une infinie variété qui sait varier les climats avec une grande subtilité. Les Second et Quatrième qui figurent sur ce premier album étaient autrefois les chevaux de bataille de monstres-sacrés comme Arthur Rubinstein ou Alfred Cortot. Le pianiste canadien ne leur cède en rien, tant il renouvèle la vision de ces œuvres classées comme mineures et qui témoignent au contraire d’une inventivité qui n’a rien perdu de sa force ni de son originalité. Louis Lortie trouve en Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC des partenaires de choix épousant idéalement les sonorités variées du piano tout en soulignant les qualités d’orchestrateur de Camille Saint-Saëns. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Le Concerto pour violoncelle de Gerald Finzi est son ultime œuvre majeure, créée peu de mois avant sa disparition prématurée en 1956 par rien moins que sous la direction de Sir John Barbirolli. L’ouvrage avait été commencé quelque dix ans plus tôt, à l’époque où le compositeur apprenait qu’il était atteint d’une maladie incurable qui ne lui laissait que quelques années à vivre… On ne s’étonnera donc pas du caractère sombre du concerto, ici joué par Paul Watkins. Les autres œuvres sur cet album comportent le mouvement isolé Eclogue, pour piano et cordes, retrouvé dans les manuscrits du compositeur et créé de manière posthume, même si l’ouvrage existait déjà en 1920 – il devait servir de mouvement lent à un concerto abandonné. Remarque identique d’ailleurs pour la Grande fantaisie et Toccata de 1928, partie d’un concerto tout aussi abandonné. Dans les deux cas, la partie soliste est ici tenue par Louis Lortie. Enfin, New Year Music célèbre l’an nouveau… sans l’ombre d’une gaieté festive, voire avec une certaine tristesse froide, comme si Finzi voulait ainsi souligner que l’année nouvelle signifiait surtout qu’il restait une année de moins à vivre. Le langage du compositeur (100% anglais, bien que son père fût italien et sa mère allemande), initialement façonné par Holst et Vaughan Williams, garde toujours cet ample lyrisme toujours un brin nostalgique si intimement britannique. © SM/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« […] Compositeur, pianiste, le musicien britannique a trempé sa plume dans l’audace estivale de Darmstadt (1955) et des cours parisiens (1957-1959) de Pierre Boulez avant de se diriger vers des territoires sonores moins escarpés. Installé à New York à partir de la fin des années 1970, il s’est joué des frontières entre le savant et le populaire, écrivant pour le cinéma (Le Crime de l’Orient-Express de Sidney Lumet, 1974), assumant son amour pour le jazz, donnant même de sa voix de crooner, au piano, pour quelques songs…[…] Sur le versant « classique » de sa production, deux volumes enregistrés l’an dernier regroupent des œuvres orchestrales et concertantes couvrant près de trois décennies, et témoignent d’une évolution polarisée, pour le dire vite, entre postsérialisme et néoromantisme, avec des bonheurs divers. La plus incontestable réussite, à nos oreilles : une Symphonie n° 2 d’un seul mouvement, que Leonard Bernstein a créée à New York en 1968 et que Bennett considérait comme « un essai de mise en place d’une structure forte et satisfaisante sur le plan émotionnel ». Il y est parvenu au-delà de ses attentes, bousculant sa syntaxe sérielle par une grande liberté expressive et en faisant le pari de contrastes saisissants […] Le BBC Scottish Symphony a assez de talents, d’énergie et de discipline dans ses rangs pour composer ce bouquet très olfactif tout en le faisant tenir droit. […] Le compositeur a également le don d’offrir de très beaux rôles à des instruments peu courus dans le champ concertant : une aubaine aussi pour le saxophone ténor de Howard McGill tant le Concerto pour Stan Getz (1990), créé après la mort du dédicataire, flatte le potentiel bondissant, fluide et coruscant de l’instrument. À la baguette, John Wilson connaît assez la muse populaire de Broadway et Hollywood comme un répertoire XXe siècle plus savant pour ne réduire Bennett ni à l’un ni à l’autre, et veiller sur la flamme de cette grande liberté qui fait son charme.» (Diapason, octobre 2018 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Absolute Jest, écrit en 2011 et remanié peu après, est l’une des œuvres les plus irrésistibles de John Adams. Le compositeur y emprunte librement à Beethoven, dans les quatuors mais aussi la Neuvième Symphonie, pour distiller une partition à cent à l’heure, somptueusement orchestrée – en plus du quatuor à cordes solo, qui fait de l’ouvrage une sorte de concerto si l’on veut, Adams rajoute à l’orchestre une harpe et un piano tous deux accordés selon le tempérament mésotonique, une manière de brouiller les cartes tonales et sonores – et dans laquelle les allusions sont considérées comme des sortes de « tatouages » (selon Adams lui-même) à la Ludwig van, sur un corps adamien. Même si le dernier mouvement n’hésite pas à citer le Stravinski de la Symphonie en trois mouvements, d’ailleurs. Hautement original, Absolute Jest avait été écrit pour Michael Tilson Thomas et l’Orchestre de San Francisco (Qobuzissime de notre été 2015), mais selon toute évidence, chaque nouvelle interprétation permet d’en découvrir d’autres facettes. La remarque s’applique aussi à Naïve and Sentimental Music, écrit pour le Los Angeles Philharmonic (en existe un formidable enregistrement par Salonen chez Nonesuch) ; on précisera au passage que la partition n’est ni naïve ni sentimentale, mais plutôt féroce et originale ; le titre est sans doute emprunté à Schiller (De la poésie naïve et sentimentale), qui selon sa propre terminologie voyait Shakespeare et Homère parmi les poètes « naïfs ». Parmi les sonorités un brin inhabituelles, on y trouvera une guitare électrique et un piano relié à un sampler… © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On ne va pas raconter pour la n-ième fois la création tumultueuse du Concerto pour alto du jeune Walton, que devait donner Lionel Tertis avant de se rétracter – et d’être remplacé par Hindemith en personne : l’histoire fait désormais partie de la mythologie waltonienne. Voici ce chef-d’œuvre sous les doigts de l’altiste James Ehnes. L’album se poursuit avec des œuvres du même Walton que l’on n’entend hélas pas bien souvent : la Partita pour orchestre de 1955, ouvrage de la grande maturité, fut créée par l’Orchestre de Cleveland sous la direction de George Szell (1958). Le compositeur ne cherche en rien à surclasser le modernisme ambiant, encore moins à suivre la dictature dodécaphonique, et écrit à la place une partition truculente, vivante en diable, assez « visuelle » quand bien même sans aucun programme. On croirait assister à l’une de ces comédies brillantes et enlevées de la grande époque du cinéma britannique ! Plus rare encore est la Sonate pour orchestre à cordes, écrite en 1970 pour Neville Marriner en se basant sur le quatuor à cordes des années 1945. La réécriture est de la plume de Walton – même s’il semble avoir été aidé par Malcolm Arnold – et emprunte au passage le format d’une sorte de concerto grosso, avec dialogue entre solistes et orchestre. La Partita et cette Sonate pour orchestre à cordes méritent vraiment d’être découvertes de ce côté de la Manche, où Walton reste très peu joué. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

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Sa très belle intégrale des œuvres de Brahms achevée pour le même Chandos, intégrale fortement recommandée (plus satisfaisante que celle de Plowright chez BIS ou Geoffroy Couteau chez La Dolce Volta), le pianiste Barry Douglas poursuit ses aventures phonographiques chez Schubert. Ce troisième volume Schubert regroupe la première des trois ultimes sonates, en ut mineur, D. 958, autrefois l’un des chevaux de bataille de Sviatoslav Richter qui en assumait pleinement le caractère expérimental, le souffle halluciné. Le geste de Douglas est parfaitement équilibré, d’un grand naturel, il y offre une vision exempte de folie, mais non sans lyrisme, qui peut rappeler celui d’un Wilhelm Kempff par moments ou celui d’Ingrid Haebler. Second corpus d’envergure, les 6 Moments musicaux, D. 780, défendus par Barry Douglas dans des tempos assez retenus (No. 4) pour en faire ressortir toutes les richesses polyphoniques et la structure générale. Ici, parfois, on se rapproche singulièrement de Brahms… À ne pas manquer. © Théodore Grantet/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La postérité a surtout retenu le nom de Giulia Frasi (célèbre entre 1740 et 1774) comme celui de la créatrice des principaux rôles de soprano dans les derniers oratorios d’Haendel. Cet album explore ce qui fut la spécialité de Frasi : incarner des personnages dont les parcours émotionnels sont planifiés avec un pathétique émouvant. Toutefois, au cours de ses trente-et-une années d’activité à Londres, Frasi ne se contenta pas d’être la dernière « prima donna » de Haendel ; elle mena une carrière plus variée, plus complexe et bien plus riche. Frasi reçut sa formation à Milan, fit ses débuts lyriques en Italie, puis se rendit en Grande-Bretagne pour intégrer la troupe d’opéra italien de Lord Middlesex en 1742 – peu de temps après que Haendel a décidé d’arrêter de composer et de faire représenter des opéras sur la scène londonienne. Au début, Frasi se vit attribuer des rôles mineurs, mais elle prit peu à peu de l’importance et participa à au moins quatorze saisons lyriques au King’s Theatre de Haymarket entre novembre 1742 et 1761. Ses premières prestations londoniennes en 1743 sont rappelées dans les souvenirs musicaux de Charles Burney : « Giulia Frasi était alors une personne jeune et intéressante, dotée d’une voix douce et claire, et d’un style de chant fluide et sobre qui, toutefois, froid et impassible, plut aux oreilles naturelles et échappa à la censure de la critique. » Burney soulignait le fait qu’étant venue dans ce pays au début de sa vie tout en provenant d’un autre creuset linguistique, elle prononçait l’anglais de manière plus articulée et intelligible que les autochtones. Il semble qu’elle attira l’attention d’Haendel avec cette qualité, et un don évident pour traduire le pathos musical. La soprano anglaise Ruby Hugues a choisi des airs tirés d’un large éventail d’œuvres, pas seulement de Haendel, mais aussi de tout le répertoire londonien de Frasi, de Arne à Smith en passant par Hayes ou Ciampi. Premier Prix et Prix du public au Concours de chant Haendel de Londres, Hugues a fait ses débuts au Theater an der Wien sous la direction de René Jacobs, avant de chanter des premiers rôles au Festival international de Buxton, au Festival international d’Édimbourg, au Festival Haendel de Londres, au Festival d’Aix-en-Provence, aux Musikfestspiele de Potsdam et aux Festspiele de Schwetzingen, ainsi qu’à l’English National Opera, à l’Opéra de Garsington, au Scottish Opera ou encore à l’Opéra de Toulon. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
Ah non, on n’ira jamais affirmer que la musique du compositeur suédois Dag Wirén (1905-1986) procède de la moindre avant-garde. Bien au contraire, il a toujours cherché à écrire de la musique certes nouvelle, mais toujours plaisante à écouter, sans dogme ni pédagogie ni mode d’emploi. Son œuvre, plus considérable en qualité qu’en quantité, comporte quand même cinq symphonies dont voici la
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 février 2018 | Chandos

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La nouvelle cathédrale de Coventry fut édifiée dans un esprit de réconciliation après la destruction de l’édifice médiéval original au cours de la Seconde Guerre mondiale. Un festival d’art fut organisé pour célébrer sa consécration en 1962 et à cette occasion, des œuvres majeures furent commandées à Britten, à Tippett et à Arthur Bliss (1891-1975). Deux d’entre elles, le War Requiem de Britten et The Beatitudes de Bliss devaient être exécutées dans la cathédrale. Finalement seule l’œuvre de Britten fut jouée dans le lieu pour lequel elle avait été conçue. En avril 1961, les festivités de consécration de la cathédrale furent commentées dans « The Times ». The Beatitudes de Bliss était cité comme la nouvelle œuvre majeure devant y être jouée. Or, « pour des raisons de logistique » quelque peu douteuses, le concert d’ouverture aurait lieu au Belgrade Theatre. Ce n’est que quelques semaines avant la création qu’il apprit que l’exécution de The Beatitudes aurait lieu dans un théâtre à l’acoustique défectueuse. Il est évident que, dès le départ, Bliss pensait que The Beatitudes serait exécutée dans la cathédrale, car l’instrumentation incluait une partie conçue pour son nouvel orgue. Bien sûr, en sa qualité de Maître de musique de la Reine, Bliss aurait pu camper sur ses positions et insister pour que préséance soit donnée à son œuvre, mais cela aurait été à l’encontre de ses valeurs profondes. Sans hésiter, il s’effaça donc devant son confrère plus jeune, pour le génie duquel il avait d’ailleurs une très grande admiration. Hélas, le déroulement de la création fut semé d’embûches. Dans son autobiographie, As I remember, Bliss nota que les critiques espéraient qu’une exécution de l’œuvre aurait lieu dans la cathédrale, le lieu qui lui revenait naturellement, “le plus rapidement possible”. Il fallut plus de cinquante ans avant que ceci se produise, en l’occurrence lors du Jubilé d’or de la cathédrale en 2012. Dans The Beatitudes sont repris les textes des neuf Béatitudes, un passage de l’Ancien Testament, des poèmes de trois métaphysiciens du dix-septième siècle et un poème du vingtième siècle. Bien qu’il semblât à l’aube d’une brillante carrière en Grande-Bretagne, Bliss décida de s’installer aux États-Unis en 1923 pour une période indéterminée, y accompagnant son père qui souhaitait retourner dans sa patrie après avoir vécu en Angleterre pendant plus de trente ans. Nombreux sont ceux qui dans la situation de Bliss auraient hésité à interrompre leur carrière à un moment aussi critique, mais le lien entre père et fils était si fort que l’ambition personnelle du compositeur passa au second plan; de plus, Bliss, du fait de son ascendance à demi américaine, était curieux de voir le pays dont il partageait l’héritage. Le séjour de deux ans fut fondateur aussi pour son avenir : gardant l’excellente sonorité des orchestres états-uniens à l’oreille, Bliss composa, en 1926, l’Introduction et Allegro, qu’il dédia à Stokowski. Avec cette œuvre, la musique de Bliss progressait à grands pas vers la voix de la maturité, bien loin du caractère fébrile de ses œuvres d’après-guerre. Considérant que Bliss fut désigné Maître de musique de la Reine en 1953, il est étonnant que seize années se soient écoulées avant qu’il produise un arrangement pour chœur et orchestre de l’hymne national. C’est pour une tournée aux États-Unis en 1969 de la Royal Choral Society que Bliss composa sa version de God Save the Queen, mettant en musique les trois premières strophes. © SM/Qobuz
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