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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
[...] À rebours des versions unitaires et tragiques de Mravinski et Sanderling, Urbanski voit dans la 5e un diptyque dont les deux premiers mouvements, distanciés, en noir et blanc, contrastent avec les deux derniers, plus subjectifs. Dominant la grande arche de l'ample Moderato, il sait éclairer les détails. La texture orchestrale rafraîchie et décapée s'avère plus propice à une expression énergique, voire nerveuse, qu'à la méditation. Urbanski se garde d'exagérer pour autant l'aspect grinçant du Scherzo. Mouvement essentiel de l'œuvre, le Largo [...] acquiert une subjectivité plus profonde, au modelé frémissant et aux nuances parfaites. [...] Les brusques changements, les juxtapositions vigoureuses et le sauvage optimisme de façade du finale sont traduits avec une rage dévastatrice. [...] (Diapason, novembre 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Grammy Awards
Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Alors que le Troisième Quatuor de Chostakovitch et son Quintette avec piano font partie depuis longtemps du répertoire commun du Quatuor Belcea et de Piotr Anderszewski, ils n’avaient jamais rien enregistré du compositeur. Ce moment du parcours musical du quatuor d’un côté, du pianiste de l’autre, présente d’ailleurs une analogie intéressante avec la biographie du compositeur lui-même ; en effet, ce n’est qu’à l’âge de trente-deux ans, alors qu’il en était déjà à sa cinquième symphonie, que Chostakovitch écrivit son premier quatuor à cordes. Longtemps, ses exigences envers lui-même l’avaient tenu éloigné de ce qu’il considérait comme « le plus difficile de tous les genres musicaux ». L’impulsion, si l’on peut dire, vint – bien involontairement – de l’infâme Staline, qui avait provoqué la plus grande crise de la carrière de Chostakovitch : en 1936, le dictateur avait assisté à une représentation de Lady Macbeth de Mzensk, suivie peu après de la sinistre critique dans la « Pravda » qui avait craché « Le chaos remplace la musique » et fustigé une « musique hystérique, dégénérée ». Le jeune compositeur risquait arrestation et exécution ; et l’on ne s’étonnera guère qu’il se soit alors concentré sur le genre plus privé du quatuor à cordes. Libre à chacun de lire à travers les lignes d’éventuels messages de protestation politique ou humaniste, car il est fort possible de n’y voir aussi « que » de la musique pure quand bien même très éloquente. La remarque s’applique autant pour le Troisième Quatuor de 1946, dans lequel se mêlent des passages haydniens avec d’autres bien plus violents. Le Quintette pour piano et cordes date déjà de 1940, et il reçut le Prix Staline – voilà qui est symptomatique des relations imprévisibles entre Chostakovitch et le régime, qui le traita à tour de rôle de traître au peuple et d’artiste modèle. Le compositeur prétend avoir ajouté une partie de piano à son quintette afin de pouvoir la jouer elle-même et profiter des occasions de voyages que cela pouvait lui procurer… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 22 décembre 2017 | Claves Records

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Musiques pour le cinéma - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les deux concertos pour violoncelle de Chostakovitch ont été écrits à seulement sept ans de distance – 1959 et 1966 –, tous deux pour le même soliste – Rostropovitch – et le même genre d’effectif orchestral assez réduit, évitant d’emblée les problèmes d’équilibre. Mais c’est bien là le seul point commun entre les deux ouvrages : autant le premier semble « ouvert », assez joyeux (même si le caractère grinçant si représentatif du compositeur est toujours présent au coin de l’oreille), autant le second est introspectif, méditatif, lyrique et pourtant chargé de violence contenue. La violoncelliste états-unienne Alisa Weilerstein, véritable fusée instrumentale, nous donne une lecture enflammée et hyper-intense de ces deux étonnants chefs-d’œuvre. Le Premier Concerto a été enregistré en condition de studio, le second – dans la même salle – en concert public. L’on peut être certain que cette nouvelle interprétation fera date dans la déjà ample discographie des Concertos pour violoncelle de Chostakovitch, dans le sillage de Rostropovitch et Gutman qui en furent parmi les plus importants champions. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois œuvres réunies sur cet album couvrent l’ensemble de la vie créatrice de Chostakovitch, chacune représentant un sommet au sein de chacune des périodes concernées. Le Premier Trio pour piano et cordes, en un seul mouvement, fut composé à Leningrad à l’automne 1923 : le compositeur affichait fièrement dix-sept ans et le titre original, « Poème », répondait à la nature indéniablement romantique de l’œuvre, même si l’on y relève cette ironie mordante qui par la suite deviendra si caractéristique de sa musique. Le Second Trio pour piano et cordes fut commencé à l’automne 1943 ; l’œuvre suit cette tradition singulièrement russe des trios élégiaques pour piano et cordes — à l’instar de l’œuvre grandiose de Tchaikovski. Comme dans la Huitième Symphonie de la même époque, c’est le Largo médian qui est ici l’épicentre émotionnel de l’œuvre, une ample et terrible passacaille. Dans la Sonate pour alto et piano, Op. 147 — son chant du cygne, écrit durant les ultimes semaines de sa vie — Chostakovitch recourt plus particulièrement à des séries de douze sons dans les mouvements extérieurs. Il exprime lui-même l’argument de son ouvrage : « Le premier mouvement est une nouvelle, le deuxième un scherzo, le troisième un Adagio à la mémoire de Beethoven — la musique est lumineuse et claire. » Les allusions à Beethoven et à d’autres compositeurs y vont de pair avec un recours intense à l’auto-citation : le Scherzo moqueur et ironique découle presque entièrement de son opéra inachevé Les Joueurs. On entend ici, autour du pianiste Vladimir Ashkenazy, l’altiste Ada Meinich, ainsi que le violoniste Zsolt-Tihamér Visontay et le violoncelliste Mats Lidström, le tout dans une vision vigoureuse et rigoureuse de ces trois chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Note : Les pistes 1 à 4 sont masterisées en 24/48, les pistes 5 à 7 sont masterisées en 24/96.Sept ans séparent la composition des deux concertos pour violoncelle de Chostakovitch, 1959 pour le Premier, 1966 pour le Second, tous deux créés par Rostropovitch qui, après avoir conseillé le compositeur dans certains détails techniques, s’en fit par la suite l’infatigable champion tout autour de la planète musicale. C’est ici Gautier Capuçon qui se charge d’entretenir le flambeau, au cours de deux concerts publics, l’un donné Salle Pleyel à Paris en décembre 2013, l’autre au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg en juin 2014, toujours en compagnie de Valery Gergiev et le somptueux Orchestre du Mariinsky. Les interprètes « rentrent » dans la musique avec délices et le brin de férocité parfois nécessaire, une jubilation sans bornes. Partagez ces superbes moments de magie du concert. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Ondine

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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - La Clef du mois RESMUSICA
Après avoir reçu de nombreuses récompenses dont deux Diapason d'Or (Vol. 4 et 5), Vasily Petrenko et le Royal Liverpool Philharmonic poursuivent leur intégrale des symhonies de Chostakovitch, chez Naxos ! Ce volume 8 contient la Symphonie n° 7 "Leningrad" opus 60, écrite en partie lors de l'invasion de l'Union Soviétique par les Nazis en 1941. L'écriture ayant été interrompue pour cause de départ forcé de Chostakovitch vers l'Est, l'oeuvre fut achevée en décembre de la même année. L'oeuvre est dédiée au combat contre le fascisme, pour la victoire de sa ville natale, Leningrad.
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Musique symphonique - Paru le 20 novembre 2012 | Mirare

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Classique - Paru le 6 février 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Chostakovitch, cela lui est propre, provoque l’imaginaire de l’auditeur en s’appropriant différents langages et en les employant de manière autre. Il en découle une musique à deux visages, tantôt sublimée par l’extase et le bonheur de vivre, tantôt plongée dans le néant et nimbée d’une pulsion de mort. Alexander Melnikov saisit à la perfection ce sentiment dans les Concertos opus 35 et 102, et peut-être de manière plus poignante encore — entre “sincérité désarmante” et “franchise intrépide”, comme il le dit lui-même — aux côtés d’Isabelle Faust dans la Sonate opus 134.
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Classique - Paru le 3 janvier 2012 | Chandos

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Les deux concertos pour violoncelle de Chostakovitch, écrits pour son grand ami Mstislav Rostropovitch, datent de 1959 et 1966. Enrico Dindo, décrit par Rostropovitch lui-même comme "un violoncelliste aux qualités exceptionnelles, un artiste et un musicien complet, avec un son extraordinaire", interprète ces oeuvres en compagnie de l'Orchestre National Danois sour la direction du chef Gianandrea Noseda. Une révélation !
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Musique symphonique - Paru le 4 octobre 2011 | Naxos

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Les Symphonies n°6 et 12 "1917" de Chostakovitch trouvent toutes deux leurs origines dans des projets d'envergure à la gloire de Lénine. La Sixième est la plus abstraite des symphonies du compositeur, avec ce long et intense mouvement lent d'ouverture. La Douzième est moins une célébration de l'héritage de Lénine qu'une description chronologique de la révolution bolchevique. Vasily Petrenko et l'Orchestre Philharmonique de Liverpool délivrent une interprétation fabuleuse, dans ce sixième volume d'une intégrale désormais incontournable.
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Symphonies - Paru le 27 octobre 2009 | Naxos

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Symphonies n° 5 & n°9 / Liverpool Philharmonic Orchestra - Vasily Petrenko, direction
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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2009 | Naxos

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Symphonie n°11 en sol mineur "1905" op.103 / Royal Liverpool Philharmonic Orchestra - Vasily Petrenko, direction