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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Avie Records

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | Avie Records

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | Avie Records

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Avie Records

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Classique - Paru le 2 août 2019 | Avie Records

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György Kurtág est une figure à part dans l’histoire de la musique. Né en Hongrie en 1926, il est resté à l’écart des grands mouvements idéologiques de son temps, créant son langage particulier en solitaire, pensant la musique, ainsi qu’il le dit lui-même « comme une recherche continue ». Mais ce farouche indépendant est un homme de culture dont le langage se développe à l’ombre de ses deux grandes figures tutélaires : Bartók et Beethoven, le premier étant d’ailleurs largement issu du second. Champion de la petite forme, Kurtág est aussi inspiré, quand ils ne les revisitent pas expressément, par Bach, Schubert et Schumann. La soliste de cet album, Susan Narucki, a décrit avec perspicacité le contenu de son programme : Troussova pour soprano et grand ensemble instrumental est le premier ouvrage de Kurtág qui lui a valu une exposition internationale ; il a achevé Scènes d’un roman quelques années plus tard. Ces pièces utilisent toutes les deux des textes de la poétesse russe Rimma Dalos. En surface, leurs narrations sont similaires : elles racontent une histoire d’amour malheureuse. Toutefois, par certains aspects, Scènes d’un roman est plus âpre. L’extase des amants est de courte durée, et l’incertitude et la frustration des protagonistes sont palpables à mesure que leur relation se fait plus précaire. Dans Troussova, on comprend implicitement que la protagoniste met fin à ses jours ; celle de Scènes d’un roman supporte et résiste – ce message, même s’il est bien moins dramatique, est plus mordant et corrosif. Bruit-souvenir pour soprano et violon met en musique de brefs poèmes de Dezső Tandori. En souvenir d’un soir d’hiver, sur un texte du poète hongrois Pál Gulyás, est une œuvre de jeunesse qui fait appel au cymbalum – cet instrument folklorique hongrois emblématique – pour l’associer au violon et à la voix. Pour les Sept Chansons, Op. 22, l’écriture de Kurtág pour le cymbalum était alors devenue complètement intégrée à son style de la maturité ; dans ces six courts poèmes sur des œuvres d’Amy Károlyi et d’Issa Kobayashi, la ligne vocale et le cymbalum s’unissent pour illuminer pleinement le texte – tour à tour envoûtants, passionnés et évanescents. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Avie Records

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Avie Records

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Musique concertante - Paru le 4 octobre 2019 | Avie Records

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On ne pourra guère reprocher à ces Mozart de Benjamin Hochman – musicien né à Jérusalem en 1980, diplômé du Curtis Institute of Music et du Mannes College of Music in New York, où il étudia auprès de Claude Frank et Richard Goode – de s’appesantir. Il s’entoure ici de l’English Chamber Orchestra, qu’il dirige lui-même et qui s’est illustré à de très nombreuses reprises dans ce corpus essentiel du piano concertant, par exemple avec Murray Perahia pour CBS dans les années 1980, ou avec Daniel Barenboim pour EMI vingt ans avant. Pour cette session réalisée à St. John Smith Square de Londres les 1er et 2 avril 2019, il choisit deux des concertos les plus redoutables, dont le 24e d’essence tragique, et le plus enjoué 17e, au lyrisme très pudique. Très allantes, ces interprétations étonneront par leur recherche de non-sentiment, leurs polyphonies claires, comme obsédées par le souvenir de Bach. Au cours de la saison 2019-2020, Benjamin Hochman s’intéresse particulièrement à Mozart, et propose par exemple une intégrale des Sonates au Conservatoire de Tel Aviv, parallèlement à plusieurs programmes Mozart sur diverses scènes. Un pianiste que l’on serait curieux d’entendre en France, notamment dans Schubert, qui demeure l’un de ses compositeurs de prédilection. © PYL/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 novembre 2019 | Avie Records

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Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | Avie Records

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Avie Records

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Avie Records

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Voilà un album passionnant mêlant les œuvres des sœurs Lili et Nadia Boulanger. Si le beau cycle Clairières dans le ciel de la première nous est déjà connu grâce à plusieurs enregistrements, la musique de la grande pédagogue était restée dans l’ombre. C’est grâce à la curiosité du ténor américain d’origine indonésienne, chinoise et grecque Nicholas Phan que ce projet a vu le jour avec la complicité de la pianiste Myra Huang. Les six mélodies de Nadia Boulanger sont d’une grande délicatesse harmonique et mélodique, qu’il s’agisse du climat élégiaque de son Cantique ou de l’écriture particulièrement raffinée des broderies du piano de ses Heures ternes. Si l’influence de Fauré est patente dans la musique des deux sœurs (c’est d’ailleurs une mélodie de ce dernier qui clôt ce bel enregistrement), les mélodies de Nadia Boulanger sont toutes empreintes d’un lyrisme proche aussi d’un Duparc. S’étant consacrée durant toute sa vie à faire connaître au monde la musique si forte et si originale de sa sœur, Nadia s’est peut-être oubliée. L’interprétation sincère, quelquefois un peu évanescente, de Nicholas Phan rend parfaitement justice à deux compositrices à la forte personnalité que ce début de XXIe siècle redécouvre avec bonheur. © François Hudry/Qobuz