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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime - 5 étoiles de Classica
Outre le fascinant et indispensable Falstaff d’Elgar composé en 1913, une « Étude symphonique » selon la partition, en réalité un poème symphonique dans la grande tradition de Strauss – auquel Elgar a sans nul doute pensé alors qu’il écrivait son chef-d’œuvre, et le violoncelle solo assez présent ne peut pas ne pas faire penser au Don Quichotte de Strauss, composé seize ans plus tôt – l’album se singularise par quelques mélodies avec orchestre du même Elgar, un répertoire hélas bien trop négligé et pourtant d’une beauté saisissante (on entend, à la rigueur, les Sea Pictures données de temps à autre). Et lorsque l’on sait que c’est le désormais très célèbre baryton Roderick Williams qui officie, on ne peut que se féliciter de l’initiative d’Andrew Davis et le BBC Philharmonic de remettre ces splendeurs en avant. Elgar nous prouve ici que, loin d’être seulement un grand maître des grandes fresques vocales-symphoniques sous forme d’oratorio (on pense bien sûr à The Dream of Gerontius, à The Apostles ou The Music Makers), il manie la miniature avec génie. Roderick Williams, l’une des plus belles voix de la scène britannique d’aujourd’hui, se saisit de ces raretés avec un bonheur non moins rare. L’album se referme sur un hilarant clin d’œil, la Smoking Cantata, une cantate à l’orchestration énormissime mais d’une durée de… quarante-neuf secondes, et dont le texte se borne à : « Kindly, Kindly, kindly do not smoke in the hall or staircase », autrement dit : « S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, veuillez ne pas fumer dans la salle ni dans l’escalier ». The best British humor ! © SM/QobuzCommentaire technique de Qobuz sur la prise de son Une prise de son raffinée pour une orchestration imposante et une retranscription des rapports de niveaux et de distances entre les pupitres très justement rendue par ce mixage aéré donnent une lisibilité exceptionnelle des lignes. La réverbération, claire et enveloppante, ne masque jamais le discours et il en résulte une homogénéité rare entre les différentes familles de l’orchestre. Les tutti ne manquent certainement pas de verve grâce à la dynamique remarquablement assumée, et lorsque les percussions se mettent en branle, on découvre une salle de belle dimension qui laisse tout le loisir au son de se développer sans contrainte. On ne tombe pas ici dans le piège de l’ultra-proximité, très (trop ?) en vogue aujourd’hui et, puisque l’acoustique le permet, Chandos signe un mixage très respectueux de la partition, de l’interprétation, de la scène sonore… On respire !
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz« [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« L'esprit de Haydn est ravivé dans cette intégrale dont les six premiers volumes ont déjà été chaleureusement accueillis dans nos colonnes. Ce septième offre, lui aussi, une abondance d'idées intelligentes et de couleurs pétillantes à travers cinq sonates rarement entendues. [...] Bavouzet souligne la densité de l'écriture de ces sonates dont les dimensions symphoniques et la complexité polyphonique impressionnent. [...] un Haydn poétique et puissant. » (Classica, septembre 2018 / Melissa Khong)
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique concertante - Paru le 5 novembre 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Après le succès de la série Lutoslawski, le très talentueux chef d'orchestre Edward Gardner revient chez Chandos ! Il s'intéresse cette fois à la musique orchestrale de Szymanowski, avec la puissante Symphonie n°2 (1910) et l'Ouverture de concert opus 12 (1905). En outre, l'orchestre et son chef sont rejoints par l'excellent pianiste Louis Lortie dans la Symphonie n°4 "Concertante", composée en 1932 et fortement influencée par Prokofiev, particulièrement le finale.
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Il est bien dommage que de ce côté de la Manche, on ne donne jamais les œuvres de Vaughan Williams, hormis l’occasionnelle Fantaisie sur un thème de Tallis. Cet album (le début d’une nouvelle intégrale des extraordinaires Symphonies de RVW chez Chandos après Thomson et Hickox ?) signé de l’Orchestre Philharmonique de Bergen placé sous la direction d’Andrew Davis propose deux chefs-d’œuvre, l’un de la pleine maturité, le ballet Job, l’autre de l’ultime sagesse puisque le compositeur affichait quelque quatre-vingt-cinq printemps, la Neuvième et dernière symphonie (encore un compositeur qui sera arrivé au chiffre fatidique). Job dépeint plus ou moins les 26 gravures de William Blake pour le Livre de Job, dans ce que Vaughan Williams appelle « Un masque pour danser », le masque en question étant le terme caractérisant le spectacle élisabéthain « masque » mêlant chant, danse, poésie etc. La partition déborde littéralement de vigueur, de lyrisme, d’idées à la fois modernes et délibérément archaïques, dans une noblesse aristocratique d’écriture que seul peut développer un compositeur britannique. La Neuvième Symphonie de 1957 dénote l’ardeur du compositeur à explorer, jusqu’au dernier souffle, de nouvelles sonorités – trois saxophones souvent au bord de l’hystérie, ainsi qu’un bugle lyrique en diable en plus de l’orchestre moderne au grand complet – et des combinaisons sonores inouïes, dans le sens premier du terme. À ne pas manquer ! © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On ne va pas raconter pour la n-ième fois la création tumultueuse du Concerto pour alto du jeune Walton, que devait donner Lionel Tertis avant de se rétracter – et d’être remplacé par Hindemith en personne : l’histoire fait désormais partie de la mythologie waltonienne. Voici ce chef-d’œuvre sous les doigts de l’altiste James Ehnes. L’album se poursuit avec des œuvres du même Walton que l’on n’entend hélas pas bien souvent : la Partita pour orchestre de 1955, ouvrage de la grande maturité, fut créée par l’Orchestre de Cleveland sous la direction de George Szell (1958). Le compositeur ne cherche en rien à surclasser le modernisme ambiant, encore moins à suivre la dictature dodécaphonique, et écrit à la place une partition truculente, vivante en diable, assez « visuelle » quand bien même sans aucun programme. On croirait assister à l’une de ces comédies brillantes et enlevées de la grande époque du cinéma britannique ! Plus rare encore est la Sonate pour orchestre à cordes, écrite en 1970 pour Neville Marriner en se basant sur le quatuor à cordes des années 1945. La réécriture est de la plume de Walton – même s’il semble avoir été aidé par Malcolm Arnold – et emprunte au passage le format d’une sorte de concerto grosso, avec dialogue entre solistes et orchestre. La Partita et cette Sonate pour orchestre à cordes méritent vraiment d’être découvertes de ce côté de la Manche, où Walton reste très peu joué. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Salué par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme de « l’un des meilleurs jeunes quatuors à cordes » dont les membres sont « des musiciens qui ont des choses fascinantes à dire », le Quatuor Doric s’est rapidement imposé comme l’une des plus importants nouveaux quatuors outre-Manche. Après un Premier Prix au Concours international de musique de chambre d’Osaka, il s’est lancé dans une carrière internationale qui l’a déjà mené au Concertgebouw d’Amsterdam, au Konzerthaus de Berlin, au Musikverein de Vienne, à Carnegie Hall ou encore au Wigmore Hall de Londres, avec des partenaires tels que Ian Bostridge, Philip Langridge, Mark Padmore, Andreas Haefliger ou Cédric Tiberghien. Le Quatuor Doric a déjà enregistré des quatuors de Haydn, Schumann, Chausson, Korngold, Janáček, Martinů et Walton, se taillant un immense succès. Voici sa vision, tour à tour tempétueuse et amoureuse, de quelques-uns des plus grands monuments de Schubert : le Quartettsatz de 1820 et, surtout, l’insondable dernier quatuor qu’est le Quinzième en sol majeur, de 1826. Une véritable symphonie à quatre, de quelque cinquante minutes de durée, traversée de fulgurances harmoniques à peine compréhensibles, que le Quatuor Doric joue avec fougue, un extraordinaire sens de l’architecture, et une palette de couleurs et de dynamiques qui donnerait accroire qu’ils ne sont pas quatre musiciens mais tout un orchestre. Sans doute l’une des plus magnifiques interprétations de ces dernières années, tous ensembles confondus, y compris les plus établis… © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Deux des plus grands piliers de l’œuvre de Lutosławski, son Concerto pour orchestre de 1954 et sa Troisième symphonie de 1983. Le compositeur y fait un usage de la coloration orchestrale tout à fait extraordinaire et y allie les formes classiques et un langage moderne, parfois aléatoire mais toujours strictement encadré.
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Musique symphonique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Le BBC Philharmonic lance une nouvelle série des plus intéressantes, consacrées aux œuvres symphoniques de George Antheil, un pan totalement négligé du répertoire de ce compositeur dont la carrière avait explosé dès ses débuts en Europe. Il s’était immédiatement taillé un costume d’enfant terrible avec ses pièces d’un avant-gardisme échevelé, en particulier son Ballet mécanique de 1925, dans lequel le « Bad Boy of Musix » (le titre de son autobiographie !) acceptait l’influence du pan le plus féroce de Stravinski ; et pourtant, à son retour aux États-Unis en 1933, Antheil changea totalement de costume, s’orientant désormais vers un langage fondamentalement tonal et mélodique, une surprise considérable pour quiconque connaissait ses premières explosions européennes. En vérité, il se rangeait désormais dans la classe des symphonistes états-uniens néoclassiques et néoromantiques. Lui-même considérait sa Quatrième Symphonie, commencée en 1942, comme une méditation sur plusieurs aspects de la guerre qui faisait alors rage : le second mouvement cherche à évoquer le massacre de Lidice, le troisième – un scherzo – représentait une « farce brutale, la farce de la guerre ». La prémonition du triomphe final des Alliés était l’objet du dernier mouvement. L’œuvre connut un succès considérable, autant auprès du public que des critiques, et Time Magazine estimait que la création présentait un phénomène quasiment inédit : une « nouvelle symphonie américaine qui n’ennuyait pas les mélomanes ». Toutefois, le critique de Time suggérait une forte influence en provenance de Chostakovitch, en particulier dans les accents quelque peu pompiers de la Septième Symphonie, « Léningrad », créée aux États-Unis en juillet 1942. Dans son autobiographie, Antheil réagit avec force contre ces allégations : le passage incriminé de sa Quatrième Symphonie, celui qui semblait être copié de Chostakovitch, reprenait en fait plus ou moins note à note un passage de son propre opéra Transatlantic publié en… 1928 ! Le lecteur peut d’ailleurs vérifier la chose sur la vingtième piste de l’album. Le compositeur ne manquait pas de souligner que cette musique était née peu avant que Chostakovitch écrivît ne serait-ce que sa Première Symphonie. En 1947, Antheil avait commencé une Cinquième Symphonie dont il mit le manuscrit de côté (l’œuvre finirait sous le titre de « Symphonie tragique », non-numérotée) et s’attela à une tout nouvelle cinquième, radicalement différente, d’une nature bien plus festive ainsi qu’en atteste son nom « Joyeuse ». Le compositeur voyait son œuvre comme la rupture définitive avec le modernisme « désormais passé », selon ses propres termes, du début du XXe siècle. Dans sa critique de la représentation donnée à Carnegie Hall, Virgil Thomson – dont on connaît la légendaire dureté de la dent – estimait que c’était le meilleur ouvrage d’Antheil à ce jour. L’album débute avec le court Over the Plains de 1945, ici donné en première discographique, un souvenir musical des émotions qu’avait ressenties Antheil lors d’un voyage à travers le Texas dix ans auparavant, et où il avait conçu qu’un jour il écrirait une pièce célébrant non seulement l’esprit optimiste des pionniers, mais aussi la joie des habitants de cette région. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 30 juin 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Gianandrea Noseda revient chez Chandos, avec le volume 3 des oeuvres pour orchestre d'Alfredo Casella ! On trouve dans ce volume la rhapsodie symphonique Italia en un mouvement, qui illustre d'un côté la Sicile pauvre et ensoleillée, et Naples, animée et insouciante ; ainsi que la Symphonie n°3 à l'orchestration colorée empreinte de néoclassicisme, et le premier enregistrement mondial de l'Introduzione, Corale e Marcia opus 57, qui témoigne de l'influence d'Igor Stravinski et César Franck.
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice